Stéphane
Kropf

Enseignements

Summer University Tehran

FINE ARTS

Summer University Tehran

Other with Luc Andrié, Stéphane Kropf

Some thoughts and starting points for an art event about Ta’ârof to be held at Bon Gah Thinking the interrelations within the art world, taking as a starting point an Iranian artist run space inviting a visiting Swiss art school wishing to understand (or underscore…) if and how Ta’ârof may be of any help to try to build a temporary community, and make art. Drawing on some recent UN General Assembly speeches, that Trick or Treat is the ultimate geopolitical strategy tool, where USA is working towards a « more just and peaceful future ». Assuming that Switzerland is a neutral country and thereafter represents consular and diplomatic interests of USA in Iran. Taking in consideration that the art community doesn’t differ from society in general: it is just a reductio ad absurdum. Artists tend to recognize each other globally, assuming some kind of moral superiority towards the rest of society, or at least pretending to understand the complex tissues of relationships and power relations that makes (and destroys) a community. But fundamentally there is almost no solidarity within the artists. Ta’ârof continually questions hierarchy, be it the artist towards other artists, the artist towards the spectator and so on. Ta’ârof plays the game of an ideal society, like art, where the artist is benevolent and humble towards the spectator. Ta’ârof shows that every word always tends to have a hidden desire.

Vitrine Piguet Galland

FINE ARTS

Vitrine Piguet Galland

Collaboration with Stéphane Kropf, Denis Savary

Piguet Galland a confié les vitrines de son agence lausannoise aux étudiants en 3e année Bachelor Arts Visuels de l'ECAL. Un mandat sous forme de concours a été lancé dans le cadre du second semestre 2017 sous l’égide de Denis Savary, professeur, et Stéphane Kropf, responsable de la filière. Le travail d’Iseult Perrault a été sélectionné parmi dix candidats pour inaugurer ce qui va s’apparenter à un cycle de deux interventions artistiques par année. A l’occasion du vernissage le mercredi 21 juin 2017 à 18h, un prix lui sera également remis ainsi qu’à Anouk Tschanz, qui exposera ses œuvres dès novembre.

Piguet Galland x ECAL

FINE ARTS

Piguet Galland x ECAL

Collaboration with Stéphane Kropf, Denis Savary

More Rules for Modern Life

INDUSTRIAL DESIGN

More Rules for Modern Life

Studio project with Christophe Guberan, Stéphane Kropf, Marceau Avogadro, Flora Mottini

Asserting its wish to play with the flimsy distinctions between “objets d’art” and practical objects and to question the legitimacy of an exhibition on the fringes of such an outstanding event as the Milan Salone del Mobile, ECAL has invited visual artist John M Armleder to curate an exhibition displaying side by side the works of students from the Bachelor Fine Arts and the Bachelor Industrial Design programmes. After having (re)visited some of John M Armleder exhibitions and seen his iconic pieces, the  Furniture Sculpture  among others, the students used their chosen materials and processes to devise their exhibition pieces, which they developed at ECAL during a full semester under the watchful eye of designer and professor Christophe Guberan and Stéphane Kropf, artist and Head of the Bachelor Fine Arts. Playing with scale, shapes, colours and materials, the exhibited works defy pre-established categories: a rocking zebra for gangling children, a handless clock, a minimal painting with maximalist details, taped ceramic vases, a menhir made from recycled plastic, concrete marble… All piled up in a visual cacophony that is happily deliberate. Photos by ECAL/Younès Klouche assisted by Marceau Avogadro and Flora Mottini

IKEA Festival – Let’s Make Room for Life

FINE ARTS

IKEA Festival – Let’s Make Room for Life

Workshop with Stéphane Kropf

More Rules for Modern Life

FINE ARTS

More Rules for Modern Life

Transversal project with Christophe Guberan, Stéphane Kropf

with Nathan Baraness, Manfred-Gordon Baud & Ferdinand Pezin, Giovanna Belossi, Dylan Casasnovas, Jasmina Celikovic, Julien Chaintreau & François Ménès, Line Chevalley, Marie Cornil, Elise Corpataux, Amélie Demay, Margaux Dewarrat, Mathilde Gaugué, Jérémy Aberlé & Loris Gomboso, Nathan Gramage, Laurie Greco, Iskander Guetta, Géraldine Guillaume, Emeline Herrera, Manon Membrez, Myriam Meyer, Dimitri Nassisi, Cécile Polito, Hanieh Rashid, Yohanna Rieckhoff, Hanna Rochereau, Julie Schaer, Mélanie Therond, Kelly Tissot

SO COL

FINE ARTS

SO COL

Studio project with Stéphane Kropf

John Armleder and Christian Marclay, Simultaneous Duo Versions

FINE ARTS

John Armleder and Christian Marclay, Simultaneous Duo Versions

Other with Stéphane Kropf

Exposition « Dear Peggy » du Bachelor et du Master Arts Visuels de l’ECAL chez Treize (Paris)

FINE ARTS

Exposition « Dear Peggy » du Bachelor et du Master Arts Visuels de l’ECAL chez Treize (Paris)

Other with Gallien Déjean, Stéphane Kropf, Stéphanie Moisdon

L’utilisation de logiciels de modélisation 3D s’est accrue dans le domaine de la conception des expositions. Ces outils offrent aux designers et aux commissaires une plus grande maniabilité pour reconstituer l’espace virtuel de la galerie et y expérimenter les différentes options scénographiques envisagées. Pourtant, malgré l’éventail des possibilités de ces logiciel (la déconstruction de l’espace tridimensionnel en superposition de plans et de facettes), leur usage dans le champ curatorial reste souvent désespérément conventionnel : le tableau est accroché au mur, le mur est perpendiculaire au sol, la sculpture est posée sur le sol devant le mur. En présentant chez Treize (Paris) les travaux de 14 artistes sélectionnés parmi les étudiants du Bachelor et du Master Arts Visuels de l’ECAL, le projet « Dear Peggy » explore certaines ressources de la modélisation virtuelle pour les appliquer, avec des matériaux et des techniques simples, dans l’espace réel. Bien avant l’invention des logiciels 3D, l’architecte Frederick John Kiesler avait imaginé pour la section surréaliste d’Art of This Century (la galerie new-yorkaise de Peggy Guggenheim, ouverte en 1942) des murs convexes à partir desquels les œuvres, accrochées sur des tiges, étaient projetées dans l’espace. En s’inspirant de ce système, «Dear Peggy» s’affranchit de la linéarité et de la planéité murale du white cube pour métamorphoser l’espace d’exposition, démultiplier les plans de l’accrochage et donner une nouvelle matérialité aux œuvres présentées. Exposition sans thème, «Dear Peggy» incarne la diversité des pratiques développées au sein de l’ECAL. Cette mise entre parenthèse d’œuvres disparates entre deux murs incurvés fonctionne comme un emballage, une métaphore simultanée de l’exposition collective temporaire et de l’école d’art. «Dear Peggy» est un tube ouvert de part et d’autre, un passage transitoire, comme peut l’être une école dans la carrière d’un artiste.

Exposition « Dear Peggy » du Bachelor et du Master Arts Visuels de l’ECAL chez Treize (Paris)

FINE ARTS

Exposition « Dear Peggy » du Bachelor et du Master Arts Visuels de l’ECAL chez Treize (Paris)

Other with Gallien Déjean, Stéphane Kropf, Stéphanie Moisdon

L’utilisation de logiciels de modélisation 3D s’est accrue dans le domaine de la conception des expositions. Ces outils offrent aux designers et aux commissaires une plus grande maniabilité pour reconstituer l’espace virtuel de la galerie et y expérimenter les différentes options scénographiques envisagées. Pourtant, malgré l’éventail des possibilités de ces logiciel (la déconstruction de l’espace tridimensionnel en superposition de plans et de facettes), leur usage dans le champ curatorial reste souvent désespérément conventionnel : le tableau est accroché au mur, le mur est perpendiculaire au sol, la sculpture est posée sur le sol devant le mur. En présentant chez Treize (Paris) les travaux de 14 artistes sélectionnés parmi les étudiants du Bachelor et du Master Arts Visuels de l’ECAL, le projet « Dear Peggy » explore certaines ressources de la modélisation virtuelle pour les appliquer, avec des matériaux et des techniques simples, dans l’espace réel. Bien avant l’invention des logiciels 3D, l’architecte Frederick John Kiesler avait imaginé pour la section surréaliste d’Art of This Century (la galerie new-yorkaise de Peggy Guggenheim, ouverte en 1942) des murs convexes à partir desquels les œuvres, accrochées sur des tiges, étaient projetées dans l’espace. En s’inspirant de ce système, «Dear Peggy» s’affranchit de la linéarité et de la planéité murale du white cube pour métamorphoser l’espace d’exposition, démultiplier les plans de l’accrochage et donner une nouvelle matérialité aux œuvres présentées. Exposition sans thème, «Dear Peggy» incarne la diversité des pratiques développées au sein de l’ECAL. Cette mise entre parenthèse d’œuvres disparates entre deux murs incurvés fonctionne comme un emballage, une métaphore simultanée de l’exposition collective temporaire et de l’école d’art. «Dear Peggy» est un tube ouvert de part et d’autre, un passage transitoire, comme peut l’être une école dans la carrière d’un artiste.

Exposition Half Time 2013

FINE ARTS

Exposition Half Time 2013

Other with Stéphane Kropf

There is a difference between a shaky or out-of-focus photograph and a snapshot of clouds and fog banks Erwin Schrödinger

FINE ARTS

There is a difference between a shaky or out-of-focus photograph and a snapshot of clouds and fog banks Erwin Schrödinger

Studio project with Philippe Decrauzat, Stéphane Kropf

'There is a difference between a shaky or out-of-focus photograph and a snapshot of clouds and fog banks' Erwin Schrödinger Une proposition des étudiants de 2ème année dans le cadre du séminaire Faits et Gestes dirigé par Philippe Decrauzat avec Bas Jan Ader John M Armleder John Baldessari George Brecht Joan Brossa Morgan Fisher Liam Gillick Emma Hart & Benedict Drew Mike Kelley Sol LeWitt Lee Lozano Jorge Macchi Paul McCarthy Bruce Nauman Yoko Ono Nam June Paik Steven Parrino Cesare Pietroiusti Man Ray Steve Reich Claude Rutault Michael Snow Paul Thek Franz Erhard Walther Lawrence Weiner Robert Whitman

FINE ARTS

Studio project with Stéphane Kropf

où N est le nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contact R* est le nombre d'étoiles en formation par an dans notre galaxie fp est la fraction de ces étoiles possédant des planètes ne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la vie fl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivement fi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparaît une vie intelligente fc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer L est la durée de vie moyenne d'une civilisation, en années.