Résultats pour “la tarjeta negra drama chino p3” (684)
Exposition projets ECAL édités par Alessi,28.09–06.10.2012,Hall Kudelski, ECAL Conjointement à l exposition "ECAL Diplômes 2012", l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne est heureuse de présenter cinq produits ( catalogue Alessi ) réalisés par des étudiants de 2e année Bachelor en Design Industriel pour Alessi suite à un workshop dirigé par Elric Petit, responsable du programme. En juin 2010, L ECAL a proposé à l entreprise Alessi de réaliser des produits pour le bureau, une zone de production rarement touchée par la marque. La collaboration débute concrètement en septembre 2010 par la visite de l usine Alessi à Omegna, au nord de l Italie. L objectif est de présenter aux étudiants l identité de la marque ainsi que les outils de production industrielle dont ils disposent pour imaginer leur projet. Cinq mois plus tard, les étudiants dévoilent leur travail à Alberto Alessi qui rend visite à l ECAL pour la présentation finale du workshop. Il sélectionne dix-huit prototypes en vue d une exposition dans leur showroom pour le Salon international du Meuble de Milan en avril 2011. Suite à cet événement, Alessi décide en octobre 2011 d éditer les cinq objets qui ont remporté le plus de succès à Milan. Commence alors le travail de développement qui permettra aux prototypes de devenir des produits et d intégrer leur célèbre catalogue. Au travers de plusieurs échanges avec Alessi, les étudiants ont affiné leurs projets pour atteindre l objectif de production en série. Nous présentons ici les plans, maquettes et prototypes qui témoignent de ces échanges. Tant pour des raisons pédagogiques qu artistiques, le résultat obtenu est sans nul doute le meilleur que l on puisse attendre d une collaboration!
Collaboration ECAL/de Sede,27.09.2012,Hall Kudelski, ECAL L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne et de Sede, la fameuse manufacture suisse de mobilier en cuir, présentent une sélection de projets créés par les étudiants du Master of Advanced Studies en Design et industrie du luxe (MAS-Luxe) suite à un workshop dirigé par Nicolas Le Moigne, designer et professeur à l ECAL. Ces objets sont à découvrir lors de l exposition «ECAL Diplômes 2012» qui se déroule du 27 septembre au 6 octobre (vernissage le jeudi 27 septembre de 18h à 22h) dans le bâtiment de l ECAL à Renens. Les projets: TRI-FOLDS sofa ECAL/Camille Paillard "Lors d un workshop avec la marque Suisse de Sede, nous avons pu manipuler et observer longuement le cuir, matériau de prédilection de ce fabricant de mobilier. J ai trouvé intéressant de jouer avec la beauté des plis et la sensualité de cette matière. J ai conçu le canapé autour de ce motif qui constitue les accoudoirs. Les plis ne sont pas seulement esthétiques, on peut y glisser des magazines, des livres et cacher des objets. La sélection de l objet par de Sede à partir des croquis et maquettes m a permis de développer le canapé jusqu au prototype. Pendant plusieurs mois, j ai pu découvrir toutes les étapes nécessaires pour concrétiser ce projet par le biais de rendez-vous réguliers avec l entreprise. Conception de la structure, choix des mousses, sélection du tissu, tout un ensemble qui agrémente ce projet et qui fut une expérience enrichissante." DYNAMIC tables ECAL/Andrea Arciniegas-Gomez "En travaillant en partenariat avec l entreprise Suisse de Sede, j ai été inspirée par la façon dont de Sede utilise des concepts ludiques dans un contexte lié au luxe. Avec ce projet, je voulais créer une table basse amusante et dynamique qui pourrait s intégrer dans la collection de de Sede. J ai pris le sofa DS-600 comme point de départ, un sofa qui peut être configuré selon la forme et la taille que l on désire. Je voulais que les clients de de Sede puissent manipuler mes tables pour créer une variété d arrangements. La table est dynamique et interactive, développée pour s adapter à n importe quelle pièce ou configuration selon ses envies. Ce travail m a permis d élaborer un véritable programme avec différentes tailles d éléments et différents matériaux, tous compatibles entre eux." FAN sofa ECAL/Salome Bourny "Ce travail est le prolongement d un atelier en collaboration avec l entreprise helvétique de Sede reconnue pour ses meubles en cuir de haute qualité. Lors de ma visite à la manufacture, j ai été séduite par les différents aspects du cuir, brut et souple à la fois. Mon canapé y puise son esthétique. Donnant l illusion d être issu d une seule grande et large pièce de cuir. Un jeu d épaisseurs où la sensualité du pli sublime la matière. Les accoudoirs et le dossier s inscrivent dans la même courbe, générant un plissé généreux empreint de douceur. Ces plis de cuir sont formés et maintenus par le piétement; 4 pièces en fonte d aluminium qui portent la structure et pincent la matière souple." Le MAS-Luxe de l ECAL Le MAS-Luxe de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne est un programme de dix mois, dirigé par Nicolas Le Moigne (qui a succédé en juillet 2012 à Augustin Scott de Martinville), offre l opportunité aux étudiants du monde entier de travailler avec des manufactures du luxe comme Audemars Piguet, Baccarat, Bernardaud, Christofle, de Sede, Hublot, Nespresso, Nestlé ou Zai. Leur encadrement est assuré par des designers de renom tels que Barber & Osgerby, Ronan Bouroullec, Pierre Charpin, Alexander Taylor ou encore Laura Bethan Wood. ECAL DIplômes 2012 Exposition ouverte du 28 septembre au 6 octobre 2012 Pendant les Design Days, du 28 au 30 septembre, selon les horaires de la manifestation www.designdays.ch Du 1er octobre au 6 octobre de 10h à 17h ECAL Hall Stefan Kudelski 5, avenue du Temple, Renens Image: "Tri-Folds", ECAL/Camille Paillard. Collaboration avec de Sede. Photo ECAL/Romain Mader
Exhibition of the Vfg award 2011 and 2012,20–22.09.2012,Gallery l elac, ECAL 15e et 16e Prix de Jeunes Talents vfg en photographie à la Galerie l elac. Exposition des travaux des lauréats du 16e Prix de Jeunes Talents vfg en photographie, ainsi que des lauréats du 15e Prix de Jeunes Talents vfg en photographie.
Prix pour un diplômé de l ECAL en photographie Le lauréat du 16e Prix des Jeunes Talents vfg en photographie est Armand Yerly, né en 1984 à Belfaux dans le Canton de Fribourg et diplômé en 2012 d un Bachelor en photographie de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Site internet d Armand Yerly Le prix des jeunes talents en photographie est un concours organisé tous les ans par l «association de créateurs photographes» (vfg) qui joue un rôle de tremplin et de plateforme de réflexion pour la jeune relève de photographes qui vivent en Suisse. L «association de créateurs photographes» (vfg) tient beaucoup à la promotion des jeunes talents. La créativité de la nouvelle génération est vitale pour la photographie suisse. Le premier prix est doté d une montant de CHF 5000 sponsorisé par Keystone, la deuxième, troisième et quatrième place recevront des prix en espèces. Retrouvez toutes les images en haute définition sur le site du vfg: http://www.vfgonline.ch/p14007341.html
Vase-O-Rama avec Baccarat,10–15.09.2012 A l occasion de la Paris Design Week, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente "Vase-O-Rama", une série de 14 vases imaginés pour Baccarat par les étudiants du Master en Design et industrie du luxe,ainsi que ceux du Master Art Direction. Dans la lignée d une collaboration initiée en 2011 autour de l iconique verre Harcourt, Baccarat et l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne poursuivent en 2012 leur réflexion commune. Une réflexion pour l occasion menée par les étudiants du Master en Design et Industrie du Luxe et du Master en Art Direction, tous réunis autour d un même projet global, alliant design objet, scénographie, photographie et conception d une publication finale. Sous la direction de la designer londonienne Bethan Laura Wood et du photographe parisien Philippe Jarrigeon, chaque groupe d étudiants s est attaché à revisiter la thématique universelle du Vase, en partant d une même forme conique de base et en interrogeant l ensemble des savoir-faire de la Manufacture. Des principes de taille, de coupe, de gravure, de sablage,de dorure est ainsi née Vase-O-Rama , une collection hybride et foisonnante, à l image d un panorama. Témoin du dialogue entre la personnalité et la culture d étudiants issus d une quinzaine de nationalités différentes, l épilogue de ce workshop mené sur 6 mois met en lumière le potentiel contemporain du patrimoine Baccarat. En poussant chaque concept le plus loin possible et en soulignant avec malice les forces à la fois nobles et mystérieuses du cristal, les 6 projets finaux sondent les usages, les matières, les notions d échelles et d esthétiques inhérentes à l objet. Du vase "Brick" cannelé et découpé en strates (design: ECAL/Aurélie Mathieu & Philippe Karrer) au prototype "Harness" transformant par système de harnais le vase en sac à dos (design: ECAL/Charlotte Sünnen & Anna Bitzer), motifs, trames et découpes attisent autant d inspirations que de déclinaisons. Avec humour et transgression, la collection "Vase-O-Rama" révèle des créations célébrant les savoir-faire de Baccarat.
Hot Tools,06–29.09.2012,Gallery Libby Sellers, Londres L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente à la Gallery Libby Sellers à Londres, un travail de recherche sur le verre réalisé par les étudiants du Master Design en de Produit suite à un workshop avec le designer Ronan Bouroullec et le souffleur de verre Matteo Gonet. Cette exposition présente les expérimentations et recherches d étudiants de 2e année du Master en Design de produit. Cette exposition présente les expérimentations et recherches d étudiants de 2e année du Master en Design de produit. «Après une visite de quelques heures dans l atelier du souffleur de verre Matteo Gonet à Bâle, les étudiants devaient penser, puis fabriquer des outils, des ustensiles, élaborer des scénarios susceptibles de produire un effet intéressant dans le processus verrier artisanal de Matteo. Nous avions cinq jours pour aboutir à une palette de tests»,explique le designer Ronan Bouroullec, qui a conduit ce workshop. Pour Matteo Gonet, les séances de travail à l atelier ont été intenses et animées, mais le challenge est relevé: «Les outils, fabriqués par les étudiants eux-mêmes, ont pris la forme de moules en bois, de pierres, de poudre de verre et de cuivre, de cuir… Cette démarche était vraiment très intéressante!». Avec le généreux support du Swiss Cultural Fund in Britain Gallery Libby Sellers 41–42 Berners Street London W1T 3NB +44 (0)20 3384 8785 www.libbysellers.com
L ECAL gagne le James Dyson Award Ce sont souvent les inventions les plus simples qui sont les plus géniales. Imaginez un monde sans pinces à linge, sans goujons ou sans la bande velcro. La lauréate du James Dyson Award de cette année en Suisse, Laure Gremion de Neuchâtel, étudiante en design à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, se range dans cette série de développements simples mais pratiques. Sa brouette novatrice en deux éléments, baptisée Accolade, allie un maniement peu compliqué à une grande utilité pratique et à un design très esthétique. Outre la lauréate, quatre autres étudiants de l ECAL étaient sélectionnés dans les finalistes. «En tant qu ingénieurs, nous devons mettre en question les choses existantes et vérifier s il n y a pas un meilleur moyen.» James Dyson a lui-même prouvé que cette citation de lui s applique aussi aux brouettes, puisqu il a inventé en 1976 le Ballbarrow (une brouette qui roule sur une balle en plastique) et qu il est devenu ainsi le leader du marché en Angleterre. Trente-six ans plus tard, Laure Gremion (23 ans), de Neuchâtel, a remis la brouette en question. « J ai remarqué que les brouettes sont peu maniables et de capacité limitée. J ai eu envie de changer cela.» Avec son travail de diplôme Accolade, distingué par la mention «très bien» à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, elle a simplifié le jardinage de manière décisive et gagné ainsi le James Dyson Award en Suisse. Cette étudiante de l ECAL a étudié d un œil critique le système de poche et de porteur des brouettes ordinaires et séparé les deux éléments. Le clou avec Accolade: d un seul geste, poche et châssis sont de nouveau reliés et prêts à l emploi. Pas besoin de visser ou de cliquer pour la fixation ou le vidage. Il suffit de quatre boucles et de deux crochets. En outre, on peut utiliser diverses poches selon les besoins. «C est la fonctionnalité par excellence», a déclaré le professeur Gregor Naef, président du jury, plein d éloges pour Accolade. «En outre, l idée a des chances d être appliquée à d autres domaines, par exemple au bureau pour l élimination du vieux papier.» Laure Gremion explique le dur labeur que recèle ce projet: «J ai esquissé divers modèles et prototypes avant d inventer la brouette idéale: il fallait harmoniser entre eux forme, poids, effet de levier et maniement.» Pour la matière du conteneur, Laure Gremion a emprunté un chemin peu conventionnel et collabore avec une entreprise qui produit des toiles à voiles. Le résultat: une poche robuste et néanmoins légère et d un design parfait. Grâce à Accolade, Laure Gremion gagne le James Dyson Award 2012 et reçoit 2000 francs, une adhésion de jeune membre à la swiss design association et un concept idéel d Atizo d une valeur de 6000 francs. 9 projets suisses sélectionnés pour la finale internationale Avec le lauréat suisse Accolade et quatre autres projets de l ECAL participeront à la demi-finale internationale du James Dyson Award, où tous auront encore une chance de gagner 10 000 livres pour eux-mêmes et le même montant pour leur haute école. La qualité des projets était décisive pour pouvoir avancer, car seul un maximum de dix idées de produit de grande qualité pouvait être transmis conformément au règlement. Le lauréat international sera proclamé début octobre. Voici les qualifiés de l ECAL qui vont représenter la Suisse: Accolade: Brouette en deux parties facile à manier. ECAL/Laure Gremion, Neuchâtel (NE) Lumnezia: Système d éclairage automatisé pour parcs. ECAL/Carlo Clopath, Coire (GR) Easy Muzz: La nouvelle laisse-muselière pour chiens remplace la muselière. ECAL/Sasha Landolt, Lausanne (VD) Bow!: Casque de vélo pliable. ECAL/Marie Douel, Tours, France Filtracotta: Carafe filtrante, à base de terre cuite. ECAL/Marie Schenker, Fribourg (FR) A propos du James Dyson Award En Suisse, le dixième James Dyson Award a été décerné en collaboration avec la swiss design association (sda). Le 22 août, le jury national a choisi le meilleur projet national parmi les 30 projets suisses soumis issus des domaines du design industriel et des produits. Le jury se composait de Lilia Glanzmann (rédactrice de «Hochparterre»), d Alexis Georgacopoulos (directeur ECAL Lausanne), de Nicole Kind (directrice Industrial Design à la Haute école des beaux-arts de Zurich), du professeur Gregor Naef (président de longue date de la swiss design association, chargé de cours à la Hochschule für Gestaltung und Kunst, à l Institut Industrial Design à Aarau, FHNW) et de Peter Schweizer (directeur de la société Methosys GmbH). Au cours de la phase préparatoire, plus de 530 projets de 18 pays du monde entier étaient inscrits – un excellent cru du James Dyson Award. Dans le cadre du James Dyson Award, des étudiant(e)s du monde entier peuvent inscrire leurs projets sur la plate-forme Internet www.jamesdysonaward.org. Les participants y présentent les inventions au moyen de fichiers vidéo, images et texte. Sur ce site, les personnes intéressées peuvent également examiner à tout moment les projets soumis dans le monde entier. Le James Dyson Award est octroyé à l échelon international par la James Dyson Foundation, qui soutient ainsi des étudiants innovateurs du monde entier. L Award représente l opportunité pour les jeunes designers d être découverts au niveau national et international et d acquérir leurs premières expériences dans l activité de concours. Contacts Tous les projets suisses peuvent être consultés sous www.jamesdysonaward.org (région Suisse). Sur tous les projets il y a des informations complémentaires, et des photos peuvent être téléchargées en ligne, ainsi que du matériel vidéo à télécharger ou à interconnecter (Youtube). On peut prendre contact avec tous les finalistes par l intermédiaire du bureau de presse, où l on peut également commander directement du texte, des photos et des vidéos haute résolution.
Exposition Master Arts Visuels,03.09–08.11.2012,Circuit, Lausanne Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts Visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l oeuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamé, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d oeuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independant Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendant Group. Horaire: je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous pour plus d infos www.circuit.li Le projet de recherche Atrocity Exhibition a bénéficié du soutien de la HES-SO. L ECAL remercie la Maison d Ailleurs à Yverdon-les-Bains, pour son concours à l occasion de l exposition. Le centre d art contemporain Circuit est soutenu par : La Ville de Lausanne, Le Canton de Vaud, La Loterie Romande Le Fondation Casino Barrière Montreux, La Fondation Alfred Richterich, Le Pour-Cent-Culturel Migros, La Banque Cantonale Vaudoise et Profiducia Conseils S.A. CIRCUIT Centre d Art Contemporain av. de Montchoisi 9 (accès quai Jurigoz) CP 303, CH – 1001 Lausanne +41 21 601 41 70 www.circuit.li
On Tour On the occasion of the 2010 editions of the Tour de Romandie and Tour de Suisse, the ECAL has made a photographic and editorial project about competitive cycling. Conducted in collaboration with La Vaudoise Assurances and Les Editions Infolio "On Tour" was primarily to explore the forms of convergence between creative photography, sports sponsorship and the world of publishing. Students in photography, under the direction of their teachers, were immersed in the world of Tours to produce views likely to exceed the stereotypes usually associated with this type of sport s events. According to their sensitivities, they were especially encouraged to inspire from innovative approaches offered by a growing number of contemporary photographers. In parallel with this prospective approach in terms of artistic and documentary photography, the goal was also to take account of recent redefinitions in the field of branding and communication and to generate original contributions, interviews and essays, on this issue. The results of this project are multiple: Production of an archive of thousands of images. Publication of "On Tour: Tour de Romandie & Tour de Suisse 2010," 3000 copies Publication of "Off Tour, compte-rendu d étapes", 500 copies, (interviews & essays) Exhibition at ECAL Edition of postcards Acquisition of photographs by La Vaudoise Assurances Press articles On line publication (La Vaudoise Assurances website) Main applicantsECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Pierre Fantys (project leader)Research teamFrançois Rappo (artistic direction) Nicolas Faure, Joël Tettamanti (photographers, coaching) Philippe Keanel (in charge of theoretical essays) Joël Vacheron (in charge of "Off Tour") Elise Guillod (assistant) Cédric Raccio (assistant) Erol Gemma (assistant) Robert Huber (assistant) Students of the department of visual communication / photography ECALPartnersLa Vaudoise assurances InfolioDuréeapril 2010 – september 2012 Supported byECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Strategic fund of the University of Applied Sciences Western Switzerland (HES-SO RCDAV)DisseminationPublication On Tour, Tour de Romandie & Tour de Suisse en 2010 © 2010, Infolio éditions, CH-Gollion / www.infolio.ch ISBN: 978-2-88474-621-2
L ECAL gagne trois prix à Locarno Pour la quatrième fois en cinq ans (et la 3e fois consécutive), le Département cinéma de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, dirigé par le cinéaste Lionel Baier, a remporté le Pardino d oro du meilleur court métrage suisse à l occasion du Festival du film de Locarno 2012. Lors de cette édition, l ECAL a également gagné le Pardino d argento et le Prix Cinema e Gioventù. Ainsi, Nathan Hofstetter (né à Neuchâtel en 1989) a été récompensé d un Pardino d oro pour son film de diplôme "Radio-actif". Le Pardino d argento est revenu à "L Amour bègue" de Jan Czarlewski (né à Paris en 1988), déjà lauréat d un Pardino d oro et du Prix Cinema e Gioventù en 2011 pour "L Ambassadeur et moi". Il enrichit encore son palmarès avec le Prix Cinema e Gioventù 2012. Pardino d oro, meilleur court métrage suisse (CHF 10 000.-) "Radio-actif" de Nathan Hofstetter, film de diplôme Bachelor, 27m24s, 2012 "Je ne pourrais pas dire exactement comment ça a démarré. Ce dont je me rappelle, c est d avoir été sur un tournage, d avoir dormi de moins en moins, de sentir l angoisse monter; puis, un matin, d avoir regardé la télévision avec le sentiment très fort que c était moi qui allais me marier avec Kate Middleton et non le Prince William. On appelle cela une décompensation psychotique. Mais ça, je l ai appris plus tard. "Radio-actif", raconte "du dedans" le territoire de cette maladie." Pardino d argento, 2e meilleur court métrage suisse (CHF 5 000.-) "L Amour bègue" de Jan Czarlewski, film de diplôme Bachelor, 20m04s, 2012 "Tim a 23 ans. Il est intelligent, plutôt beau garçon, mais il est bègue. Séduire une fille est un calvaire pour lui. Poussé par son ami, il va essayer de décrocher le Graal - Victoria, une jolie fille qu il croise à la boxe. Mais il est incapable d aligner deux mots correctement..." Prix du jury Cinema e Gioventù – Pardi di domani (CHF 3 000.- à partager) "L Amour bègue" de Jan Czarlewski, film de diplôme Bachelor, 20m04s, 2012 "Tim a 23 ans. Il est intelligent, plutôt beau garçon, mais il est bègue. Séduire une fille est un calvaire pour lui. Poussé par son ami, il va essayer de décrocher le Graal - Victoria, une jolie fille qu il croise à la boxe. Mais il est incapable d aligner deux mots correctement..." Renseignements ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ECAL/Haute école d art et de design (HES-SO) ECAL/University of Art and Design Lausanne Directeur Alexis Georgacopoulos 5, avenue du Temple, Renens Case postale 555, 1001 Lausanne Tél.: +41 (0)21 316 99 33 www.ecal.ch Images © Pardino d oro for the Best Swiss Short Film Premio Swiss Life: RADIO-ACTIF (Radio-active) by ECAL/Nathan Hofstetter, Switzerland. Picture by © Festival del film Locarno / Marco Abram Pardino d argento offered by Swiss Life to: L AMOUR BÈGUE (Stammering Love) by ECAL/Jan Czarlewski, Switzerland. Picture by © Festival del film Locarno / Marco Abram
Jeremy Rosenstein – Resurrection A retired couple are given the mission to create a short religious film. This amateur filming will mark the rebirth of desire within their relationship. Fiction / 20min Synopsis Henri and Annette, a retired couple, live in a suburban house. Since her hip fracture, Annette is depressed. Henry doesn t know how to give his wife her zest for life back. During the meeting of the seniors of their parish, the pastor presents different projects to animate the next Easter Sunday. Henry and his wife were given the task of creating a video celebrating the Resurrection. Henri and his wife isolate themselves and start shooting a short film in which they play the only roles. This amateurish, makeshift filming marks the rebirth of desire within their couple. Commentaire With Resurrection, Jeremy offers a daring look at the couple. A journey to the land of intimacy and flesh where aged and tired bodies move on the ground of desire, play and freedom. Far from the conventions. Elsa Amiel / Director Festivals 2012 Genève - Suisse - Cinéma Tous Ecrans-Festival international du cinéma et de télévision, Compétition Suisse - Reflet d Or du meilleur court suisse 2012 Winterthur - Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Programmé dans la journée des écoles
Nathan Hofstetter – Radio-active A film about my illness and my stay at a psychiatric hospital. Documentary / 27min Synopsis "I couldn t say exactly how it started. What I do remember is being on a film set, sleeping less and less, feeling the anxiety rise; then, one morning, watching television with the strong feeling that it was me who was going to marry Kate Middletone and not Prince William. This is called a psychotic decompensation. But that I learned later. " Radio-active, tells "from within" the territory of this disease. Commentaire Following a psychotic decompensation, Nathan spends a season in hell. From inside his head, itself encircled by the walls of the hospital, he tells us about a world where reality no longer has a place. Radio-active is not a testimony, it is a journey into illness, a simple and demanding form, an exploratory film. Lionel Baier / Director Festivals 2012 Locarno – Suisse - Festival del film Locarno, séction pardi di domani (concorso Nazionale) - Pardino d oro (pardi di domani concorso nazionale) 2012 Winterthur – Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Programmé dans la journée des écoles 2012 Florence – Italie - Festival dei Popoli, séléction officielle compétition internationale
Neo-Maso Neo-Maso, une exposition proposée par Benjamin Husson et Matthias Sohr sur invitation de Sylvie Fleury, atelier de Sylvie Fleury, Genève, 14.07-22.08.2012 Avec la participation de Sami Benhadj, Grégory Corthay, Sylvain Croci-Torti, Lucile Dupraz, Agnès Ferla, Matthias Gabi, Frédéric Gabioud, Tarik Hayward, Andreas Hochuli, Benjamin Husson, Emil Michael Klein, Guy Meldem, Cécile Mestelan, Jonathan Naas, Kyung Roh Bannwart, Christophe Sarlin, Matthias Sohr, Natacha Steiner, Andrzej Urbanski, David Weishaar Neo-Maso, une exposition proposée par Benjamin Husson et Matthias Sohr sur invitation de Sylvie Fleury, atelier de Sylvie Fleury, Genève, 14.07-22.08.2012 Avec la participation de Sami Benhadj, Grégory Corthay, Sylvain Croci-Torti, Lucile Dupraz, Agnès Ferla, Matthias Gabi, Frédéric Gabioud, Tarik Hayward, Andreas Hochuli, Benjamin Husson, Emil Michael Klein, Guy Meldem, Cécile Mestelan, Jonathan Naas, Kyung Roh Bannwart, Christophe Sarlin, Matthias Sohr, Natacha Steiner, Andrzej Urbanski, David Weishaar
ECAL Chez Le Corbusier,02.07–29.08.2012,Villa "Le Lac", Corseaux L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente des projets d étudiants en 2e année du Bachelor Design Industriel réalisés pour la Villa «Le Lac» Le Corbusier à Corseaux suite à un workshop dirigé par Elric Petit, responsable du programme, et suivi par Chris Kabel, designer et professeur à l ECAL. A cette occasion, sous la direction de Patrick Moser, conservateur de la Villa « Le Lac » Le Corbusier, un catalogue (voir PDF ci-dessous) est publié aux Editions Castagniééé. «ECAL Chez Le Corbusier» est un magnifique hommage à Le Corbusier pour marquer les 125 ans de sa naissance. C est aussi et surtout une rencontre entre un maître et des élèves – entre Le Corbusier et les étudiants de l ECAL. Imaginer puis produire des objets pour la Villa «Le Lac» de Le Corbusier, à Corseaux, tel est le projet conçu par Elric Petit et Chris Kabel. Le projet dépasse vite le cadre d un enseignement classique :le potentiel du site, l inventivité mise en oeuvre dans ce travail et la qualité des réalisations ont conduit naturellement à l idée d une exposition in situ. Les contraintes liées au lieu (proximité du lac, intégration du paysage), à la nature du bâtiment (monument historique) et au plan spécifique de la Villa (4 mètres sur 16) ont été une véritable gageure pour les étudiants et ont joué un rôle de révélateur de talents: quand la machine à habiter devient machine à apprendre. Suivez le guide pour un petit tour du propriétaire Yann Mathys a imaginé des poignées en silicone permettant d amortir les chocs. Zoé Blanchard a créé un objet qui rend toute sa fonctionnalité à la barre métallique scellée dans le mur juste sous la fenêtre. Daniel Simon Lohss propose un objet inspiré des plateaux à thé turcs que l on peut porter d une seule main. Pablo Goury a pensé à des lampes (radio, station météo, table de chevet) qui viennent directement se brancher sur les prises pour devenir des appliques murales.. Plusieurs types d étagères sont parsemées dans les espaces de la Villa. Celles de Guillaume Capt qui par leur mobilité s adaptent à l architecture du lieu – des espaces de rangement qui viennent «parasiter» les volumes en béton – eux-mêmes prévus pour le rangement. L étagère de Micael Filipe, inspirée par les conduites apparentes de la «machine à habiter», est un simple tube découpé et déployé pour supporter les tablettes de chêne. Celle de Benoît Le Pape qui vient s encastrer sur la cloison qui sépare la chambre à coucher de la salle de bain. Et finalement, une étagère mobile et empilable réalisée par Massao Combeau qui, tel un bateau naviguant sur le Léman, traverse le paysage le long de la fenêtre en bandeau. La Villa recèle également de trésors comme le sofa modulable de Fanny Pellegrin composé d un élément horizontal fixe et de deux éléments mobiles qui s imbriquent dans la surface principale grâce à leur structure dentelée. Sylvain Aebischer, quant à lui, a réalisé un tapis en laine tuftée qui peut servir lors des visites commentées, et qui permet au guide de se placer en son centre pour faire sa présentation. Romain Viricel propose un dispositif d éclairage extérieur, résistant aux intempéries. Alice Spieser a créé un ensemble de modules qui viennent s accrocher à la structure cannelée de la façade et qui permettent, lors de vernissages de poser un verre, un dépliant ou des flyers. Thibault Dussex est parti d une phrase tirée du livre Une Petite Maison de Le Corbusier: «Le cerisier est devenu un gros garçon. Ma mère en fait des confitures pour tout l hiver» pour crééer une matérialisation de cette anecdote. Mathieu Briand propose une cloche de table permettant d annoncer l heure du repas si elle est utilisée seule, ou glockenspiel s il y en a plusieurs. Giulia-Amélie Chéhab introduit dans La Villa la notion d ornement dont elle manque par essence avec des objets subtilement décoratifs. Et enfin, Jonathan Vallin a produit un mobile qui crée une interaction entre intérieur et extérieur, le tout actionné par un système de balancier... Texte de Patrick Moser, conservateur de la Villa «Le Lac» Le Corbusier Villa «Le Lac» Le Corbusier Route de Lavaux 21, CH-1802 Corseaux www.villalelac.ch Catalogue «ECAL Chez Le Corbusier» © Editions Castagniééé, 2012 80 pages (18x22cm), FR/ENG CHF 42.–, € 35.– ISBN : 978-2-940425-79-2 NQSAR : 11E-2DI-12C/07A-08L www.castagnieee.com
Une étudiante gagne le Grand Prix Design Parade 7 Après avoir déjà remporté dans ce cadre des prix en 2006, 2008, 2009 et 2011 (Adrien Rovero, Michel Charlot, Antoine Boudin et Brynjar Sigurdarson), l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne continue sa moisson à l occasion de Design Parade 7 (Festival international de design) présenté à la Villa Noailles (Hyères). Pour l édition 2012, c est Julie Richoz, diplômée en Bachelor Design Industriel depuis quelques jours, qui est devenue la lauréate du Grand Prix. Outre Julie Richoz, le jury avait sélectionné quatre autres écalien·e·s (Fanny Dora, Maxence Loisson de Guinaumont, Lili Gayman, Giorgia Zanellato) parmi les 10 candidat·e·s en compétition (sur 75 pré-sélectionné·e·s et plus de 140 dossiers envoyés par des designers de 16 pays différents). Julie Richoz (née à Yverdon-les-Bains en 1990) Après une enfance passée à La Rochelle, elle retrouve son pays d origine en intégrant l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2008, où elle se forme au design industriel pendant 4 ans. En 2010, elle dessine «Fierzo» pour Alessi. Il s agit d un cadre d affichage pour le bureau qui sera exposé dans différents salons, de Milan à Tokyo, en passant par Bruxelles. Elle intègre, en 2011, l équipe du Chocolate Center of Excellence de Nestlé. Ce stage lui permet de se sensibiliser au design culinaire. L année suivante, elle participe à l exposition «Too Cool for School» de l ECAL à l occasion du Salon international du Meuble de Milan en présentant un projet de recherche sur la couleur. En 2012, Julie Richoz est sélectionnée pour présenter son travail à Design Parade 7 dans le cadre de la Villa Noailles à Hyères en France. www.julierichoz.ch Les projets présentés par Julie Richoz Prenant comme point de départ l observation d un système ou d une matière qui la fascine, Julie Richoz s en réapproprie l essence pour créer des objets d une simplicité ludique et ingénieuse comme l illustre les séries Arrotolare et Bouleau. Arrotolare Inspirée par la gestuelle du ramasse-miette en métal roulé, le set de bureau Arrotolare collecte d un seul mouvement tout ce qui repose sur le bureau. A mi-chemin entre le pot et le plateau, les contenants se posent autant à l horizontal qu à la verticale et en se présentant de face ou de dos ils cachent ou dévoilent leurs contenus. S associant les unes aux autres, les différentes pièces du set s enlacent pour former un ensemble. D une facture simple, chaque objet est usiné dans une plaque de métal découpée et courbée puis fermée par un bouchon de plastique. Bouleau La série Bouleau s inspire d une pince de serrage en métal. Bien que fabriquée dans un matériau rigide, la découpe crénelée de la pince la rend élastique. En transposant celle-ci au bois, on obtient une souplesse similaire. La corbeille et le plateau Bouleau sont constitués d une parois en multiplis de bouleau souple, un anneau et un fond en aluminium. Toutes les pièces sont maintenues ensemble grâce à l élasticité du bois. Au-delà de ses atouts fonctionnels, la découpe de la pince transposée au bois façonne l esthétique de la série. Thalie (travail de diplôme Bachelor 2012) La série Thalie se construit sur un dialogue entre un processus industriel et une mise en forme artisanale. Elle se compose d un plat, d un bol à fruit et d une corbeille à pain. En prenant pour référence les ouvrages manuels tels que le crochet ou le tricot, j ai amené le métal dans une dimension proche du textile. L usinage chimique a permis de découper les patrons de mes paniers en acier ressort avec une grande finesse, ces formes sont ensuite mises en volume manuellement par un fil d acier qui court le long des tiges métalliques. Ainsi se façonnent des formes irrégulières et sensuelles à partir d un dessin au départ très mécanique. Le jury était composé de: • François Azambourg, designer, Paris – président du jury • Fernando Amat, Vincon, Barcelone • Lionel Blaisse, auteur, Paris • Giulio Cappellini, Cappellini, Milan • Paloma Canizares, PCM, Madrid • Jean-Baptiste Fastrez, designer, Paris • Raymond Guidot, auteur, Paris • Didier Krzentowski, Galerie kreo, Paris • Inga Sempé, designer, Paris • Brynjar Sigurdarson, designer, Lausanne Le jury du concours décerne le Grand Prix Design Parade qui est doté de: • un séjour de recherche d un an à Sèvres – Cité de la céramique • un séjour de recherche d un an au CIRVA (Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts plastiques) à Marseille, pour la réalisation d un vase en 3 exemplaires qui fera partie des collections du CIRVA et de la villa Noailles • une bourse d aide à la création de 5 000 euros offerte par la Galerie kreo pour la réalisation d un projet libre. Ce projet pourra être édité par la Galerie kreo • une exposition personnelle à la villa Noailles lors de Design Parade 8, en juillet 2013 Information: http://www.villanoailles-hyeres.com/design-parade-7/
ECAL Conference: Michel Houellebecq,27.06.2012,ECAL, cour intérieure ECAL Conference: Michel Houellebecq – Writer, Paris Mercredi 27 juin 2012, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a eu le privilège de recevoir l écrivain Michel Houellebecq, Prix Goncourt 2010. A cette occasion, l auteur des Particules élémentaires a participé à une conversation autour de l exposition "Le Monde comme volonté et comme papier peint" créée d après le livre La carte et le territoire. Devant un parterre de 250 personnes, il s est ainsi entretenu pendant plus d une heure avec Stéphanie Moisdon, commissaire de cette exposition et responsable du Master arts visuels à l ECAL. Exposition "Le Monde comme volonté et comme papier peint" Le Consortium, Dijon Jusqu au 10 septembre 2012 http://leconsortium.fr/
27.06.2012, Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon 27.06.2012, Conférence: Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon A l occasion de l exposition Le Monde comme volonté et comme papier peint au Consortium de Dijon, Michel Houellebecq, en conversation avec Stéphanie Moisdon, aborde les questions des relations entre la représentation du travail et son esthétique, tant dans son roman « La Carte et le territoire » que dans l exposition. « LE MONDE COMME VOLONTE ET COMME PAPIER PEINT » Une exposition d après « La carte et le territoire », de Michel Houellebecq, commissariat : Stéphanie Moisdon Le personnage principal de « La carte et le territoire » de Michel Houellebecq n est pas un artiste mais un chauffe-eau. L art contemporain n est ni le sujet ni le motif du livre mais la fin de l âge industriel en Europe, la gloire du capitalisme, son achèvement. Au travers de la description des périodes artistiques de Jed Martin, de son exploration de la modernité et de sa fin, s actualisent différentes visions réalistes autour des notions de production, de travail, de métier, de matière et de « technique ». Plusieurs passages du livre évoquent la présence des machines, des objets manufacturés, au destin tragique, en voie de disparition, mais aussi des procédures, des questions formelles (la représentation, la répétition, le report ou la surimpression), des notions critiques ou politiques (l utopie de Fourier, l architecture fonctionnaliste de Le Corbusier, l invention des fabriques d art au temps de William Morris et des pré-raphaélites). Dans ce roman de courte anticipation, on peut voir le monde changer, la France se transformer en une région agricole et touristique. Où l auteur y décrit un monde sans déterminisme, livré au hasard, aux pannes, où chaque existence, individuelle et collective, peut à chaque instant bifurquer. Un temps historique, dont la fin est celle de la victoire de la nature, indifférente au drame humain, dernier atelier de Jed Martin. Car à la fin, les choses se dissolvent, « puis tout se calme, il n y a plus que des herbes agitées par le vent. Le triomphe de la végétation est total. » « Je crois que j en ai à peu près fini avec le monde comme narration – le monde des romans et des films, le monde de la musique aussi. Je ne m intéresse plus qu au monde comme juxtaposition – celui de la poésie, de la peinture » (Michel Houellebecq, « La carte et le territoire », éditions Flammarion, 2010, page 259) « Plus que de la science-fiction, Lafferty donne parfois l impression de créer une sorte de philosophie-fiction, unique en ce que la spéculation ontologique y tient une place plus importante que les interrogations sociologiques, psychologiques ou morales. Dans Le Monde comme volonté et papier peint (le titre anglais, The World as Will and Wallpaper, donne de plus un effet d allitération), le narrateur, voulant explorer l univers jusqu à ses limites, perçoit au bout d un temps des répétitions, se retrouve dans des situations similaires, et finit par prendre conscience que le monde est constitué d entités de petite taille, nées chacune d un acte de volonté identique, et indéfiniment répétées. » (Michel Houellebecq, « Sortir du XXe siècle », in « Lanzarote et autres textes », Librio 2002) « Au préalable, je vous demanderais d étendre l acception du mot « art » au-delà des productions artistiques explicites, de façon à embrasser non seulement la peinture, la sculpture et l architecture, mais aussi les formes et les couleurs de tous les biens domestiques, voire la disposition des champs pour le labour ou la pâture, l entretien des villes et de tous nos chemins, voies et routes ; bref, d étendre le sens du mot « art », jusqu à englober la configuration de tous les aspects extérieurs de notre vie. Je voudrais en effet vous persuader qu il n existe rien de ce qui participe à notre environnement qui ne soit beau ou laid, qui ne nous ennoblisse ou ne nous avilisse, qui ne constitue pour son auteur ou bien un écrasant supplice, ou bien un plaisant réconfort. Qu en est-il donc de notre environnement actuel ? Quel bilan serons-nous en mesure de dresser pour les générations futures de notre commerce avec la terre, une terre que nos ancêtres nous ont transmise fort belle encore, malgré des millénaires de guerroiement, de négligence, d égoïsme ? » (William Morris, “L art en ploutocratie”, conférence prononcée à l Université d Oxford, le 14 novembre 1883) 27.06.2012, Conférence: Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon A l occasion de l exposition Le Monde comme volonté et comme papier peint au Consortium de Dijon, Michel Houellebecq, en conversation avec Stéphanie Moisdon, aborde les questions des relations entre la représentation du travail et son esthétique, tant dans son roman « La Carte et le territoire » que dans l exposition. « LE MONDE COMME VOLONTE ET COMME PAPIER PEINT » Une exposition d après « La carte et le territoire », de Michel Houellebecq, commissariat : Stéphanie MoisdonLe personnage principal de « La carte et le territoire » de Michel Houellebecq n est pas un artiste mais un chauffe-eau. L art contemporain n est ni le sujet ni le motif du livre mais la fin de l âge industriel en Europe, la gloire du capitalisme, son achèvement. Au travers de la description des périodes artistiques de Jed Martin, de son exploration de la modernité et de sa fin, s actualisent différentes visions réalistes autour des notions de production, de travail, de métier, de matière et de « technique ». Plusieurs passages du livre évoquent la présence des machines, des objets manufacturés, au destin tragique, en voie de disparition, mais aussi des procédures, des questions formelles (la représentation, la répétition, le report ou la surimpression), des notions critiques ou politiques (l utopie de Fourier, l architecture fonctionnaliste de Le Corbusier, l invention des fabriques d art au temps de William Morris et des pré-raphaélites). Dans ce roman de courte anticipation, on peut voir le monde changer, la France se transformer en une région agricole et touristique. Où l auteur y décrit un monde sans déterminisme, livré au hasard, aux pannes, où chaque existence, individuelle et collective, peut à chaque instant bifurquer. Un temps historique, dont la fin est celle de la victoire de la nature, indifférente au drame humain, dernier atelier de Jed Martin. Car à la fin, les choses se dissolvent, « puis tout se calme, il n y a plus que des herbes agitées par le vent. Le triomphe de la végétation est total. » « Je crois que j en ai à peu près fini avec le monde comme narration – le monde des romans et des films, le monde de la musique aussi. Je ne m intéresse plus qu au monde comme juxtaposition – celui de la poésie, de la peinture » (Michel Houellebecq, « La carte et le territoire », éditions Flammarion, 2010, page 259) « Plus que de la science-fiction, Lafferty donne parfois l impression de créer une sorte de philosophie-fiction, unique en ce que la spéculation ontologique y tient une place plus importante que les interrogations sociologiques, psychologiques ou morales. Dans Le Monde comme volonté et papier peint (le titre anglais, The World as Will and Wallpaper, donne de plus un effet d allitération), le narrateur, voulant explorer l univers jusqu à ses limites, perçoit au bout d un temps des répétitions, se retrouve dans des situations similaires, et finit par prendre conscience que le monde est constitué d entités de petite taille, nées chacune d un acte de volonté identique, et indéfiniment répétées. » (Michel Houellebecq, « Sortir du XXe siècle », in « Lanzarote et autres textes », Librio 2002) « Au préalable, je vous demanderais d étendre l acception du mot « art » au-delà des productions artistiques explicites, de façon à embrasser non seulement la peinture, la sculpture et l architecture, mais aussi les formes et les couleurs de tous les biens domestiques, voire la disposition des champs pour le labour ou la pâture, l entretien des villes et de tous nos chemins, voies et routes ; bref, d étendre le sens du mot « art », jusqu à englober la configuration de tous les aspects extérieurs de notre vie. Je voudrais en effet vous persuader qu il n existe rien de ce qui participe à notre environnement qui ne soit beau ou laid, qui ne nous ennoblisse ou ne nous avilisse, qui ne constitue pour son auteur ou bien un écrasant supplice, ou bien un plaisant réconfort. Qu en est-il donc de notre environnement actuel ? Quel bilan serons-nous en mesure de dresser pour les générations futures de notre commerce avec la terre, une terre que nos ancêtres nous ont transmise fort belle encore, malgré des millénaires de guerroiement, de négligence, d égoïsme ? » (William Morris, “L art en ploutocratie”, conférence prononcée à l Université d Oxford, le 14 novembre 1883)
ECAL Conférence: Jacques Doillon,15.05.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conférence: Jacques Doillon – Filmmaker, Paris En collaboration avec la Manufacture – Haute école de théâtre de Suisse romande et la Cinémathèque suisse Jacques Doillon, Cinéaste, Paris
Jean-Luc Manz: Pièces choisies,02.05–01.06.2012,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Pièces choisies», une exposition de Jean-Luc Manz. «La démarche artistique de Jean-Luc Manz est structurée de telle façon qu un tableau peut posséder en lui les éléments capables de convoquer tous les autres tableaux. Mais la logique intrinsèque qui, sur maintenant près de trente ans de production, relie dans l œuvre de Manz l ensemble des expériences formelles qu il a conduites dans le champ de l abstraction géométrique, va bien au-delà de ce que l on appelle la cohérence d un travail. Il s agit plutôt d une attitude qui se rapproche davantage de la nécessité d inventer des stratégies pour soustraire son œuvre à la réification, si ce n est pour se soustraire lui-même à une identité trop restrictive de peintre de l abstraction. Ainsi, au cours des ans, il renouvelle sans cesse son vocabulaire formel, sa palette de couleurs mais aussi sa manière de réinterpréter les différentes tendances déjà visitées dans l art abstrait. Il développe des systématiques qui ont le plus souvent un lien avec la réalité et dans lesquels l appropriation comme le ready-made jouent un rôle déterminant. Pourtant ces procédés ne relèvent pas d une position critique de l artiste à l égard des pratiques et des discours de ses contemporains ; au contraire, il s agit pour lui de mettre davantage l accent sur l art comme expérience, voire comme une possible relation au monde où l affect et le vécu ont autant d importance que le détournement de formes préexistantes.» Extrait du texte «L art comme expérience: du ludique au contemplatif» de Catherine Othenin-Girard, in «Jean-Luc Manz Peintures 1984-2010», Musée cantonal des Beaux-Arts, edition fink. «Pièces choisies» à l elac L exposition s articule principalement autour de deux séries, les «Bedroom Fantasies» (2001) et «Ohio I-IV» ( 2006 ). La série «Bedroom Fantasies» est la dernière qui utilise le damier qui est un motif récurrent dans le travail de Jean-Luc Manz. Celle-ci fait partie d un ensemble autour de la figure de Lily St-Cyr, célèbre strip-teaseuse américaine des années 1950. Le titre de cette série vient d un vaudeville dans lequel elle joua. Les couleurs s opposent et s affrontent en intensifiant la répétition du carré. «Ohio» est le pendant à la série «Bari s paintings I-IV» ( 1998-1999 ). La toile est ici divisée en rectangles verticaux dans une gamme chromatique sourde. Ce travail fait appel au souvenirs de voyage; mémoire intense et fragile.
Le Retranchement,17.03–29.04.2012,Manoir de Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le vendredi 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille «Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce «Retranchement» est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de Jay Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch
Le Retranchement 17.03-29.04.2012 Le Retranchement, Manoir de la ville de Martigny, Martigny Exposition du Master arts visuels de l ECAL à Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille « Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce « Retranchement » est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de J. Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Le Retranchement Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch 17.03-29.04.2012 Le Retranchement, Manoir de la ville de Martigny, Martigny Exposition du Master arts visuels de l ECAL à Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille « Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce « Retranchement » est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de J. Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Le Retranchement Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch
ECAL Conference: Nathaniel Mellors,05.03.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conference: Nathaniel Mellors – Artist, London and Amsterdam Dans le cadre d une semaine Pool.ch du Master Arts visuels HES-SO en partenariat avec la HEAD/Haute école d art et de design Genève et l ECAV/Ecole cantonale d art du Valais Nathaniel Mellors, Artiste, Londres et Amsterdam
5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste 5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste À l ICA puis à la Biennale de Venise (2011), Nathaniel Mellors, artiste travaillant à Londres, présentait une fiction à l aide de films et de sculptures animées. L ensemble fait partie d un opus intitulé « Ourhouse », une pièce de théâtre, un feuilleton absurde autour de la famille Maddox-Wilson. Déjà à la Biennale de Lyon (2007), Nathaniel Mellors présentait «The Time Surgeon» (« le chirurgien du temps »). Une installation composée de projections vidéo dans lesquelles le protagoniste envoie sa «Victime» enregistrée sur bande magnétique dans les confins du temps passé ou futur, au beau milieu d événements historiques importants, du New York des années 60 en passant par la Renaissance... Dans l ensemble de son œuvre, l artiste semble explorer et manipuler le langage, sa résistance, sa capacité d adaptation et son autorité implicite. 5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste À l ICA puis à la Biennale de Venise (2011), Nathaniel Mellors, artiste travaillant à Londres, présentait une fiction à l aide de films et de sculptures animées. L ensemble fait partie d un opus intitulé « Ourhouse », une pièce de théâtre, un feuilleton absurde autour de la famille Maddox-Wilson. Déjà à la Biennale de Lyon (2007), Nathaniel Mellors présentait «The Time Surgeon» (« le chirurgien du temps »). Une installation composée de projections vidéo dans lesquelles le protagoniste envoie sa «Victime» enregistrée sur bande magnétique dans les confins du temps passé ou futur, au beau milieu d événements historiques importants, du New York des années 60 en passant par la Renaissance... Dans l ensemble de son œuvre, l artiste semble explorer et manipuler le langage, sa résistance, sa capacité d adaptation et son autorité implicite.
ECAL Conférence: Etienne Chambaud & Vincent Normand,29.02.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conférence: Etienne Chambaud & Vincent Normand – ECAL Fine Arts graduates, Paris Projection du film « Contre-Histoire de la Séparation » Etienne Chambaud & Vincent Normand Video HD, 52 mn, 2010 Ce documentaire est traversé par deux moments historiques : la Terreur, qui invente simultanément la guillotine et le prototype du musée moderne avec l ouverture du « Museum », ancêtre du musée du Louvre comme première collection publique, et 1977, année de la dernière décapitation en France et de l ouverture du Centre Pompidou. Il s intéresse à la dissolution des fonctions politiques de la guillotine et du musée moderne dans ce que les auteurs cherchent à définir comme « le Musée Décapité ». En présence de Etienne Chambaud & Vincent Normand, Diplômés de l ECAL en Arts visuels, Paris
Do You Read Me?,02.02–02.03.2012,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Do You Read Me?», une exposition de 60 ouvrages du Département Communication visuelle réalisés à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne dans le cadre du cours «Edition Magazine» donné par Pierre Fantys et François Rappo. La scénographie a été conçue par les étudiants du Master en Design HES-SO (Master Art direction et Master Design de produit) suite à un workshop dirigé à l ECAL par Michael Marriott et Jonathan Hares. Le magazine est un agrégat, texte et image, un hybride. Composant de l espace public, relai communautaire de lecteurs. Paradoxalement, concurrencé par les nouveaux médias, mais dynamisé par la liberté des nouvelles technologies, le format magazine s est fait plus hybride et polymorphe encore, plus réticulaire et viral, brouillant les limites entre diffusion restreinte et large, entre fanzine et projet éditorial, entre «statement» privé et stratégie professionnelle. C est cette ambiguïté et cette dynamique qui parcourent les projets éditoriaux menés transversalement dans le Département Communication visuelle de l ECAL, lors de ces 10 années: plus de 200 projets, parmi lesquels 60 ont été sélectionnés pour la présente exposition. Des magazines dans lesquels les étudiants des filières de Design graphique, Photographie et Media & interaction design auront occupé toutes les fonctions (photographe, rédacteur, graphiste) et défini la totalité des contenus. Dépassant ainsi le cadre d un projet académique, le magazine s est imposé comme un véritable prototype de média, anticipant un projet professionnel dans lequel se sont inscrits avec succès nombre d étudiants de la filière, en tant que directeur artistique, éditeur, photographe, graphiste, dessinateur de caractères, coursier à vélo, sur la scène éditoriale internationale. Ainsi des titres tels que «Sang Bleu», «Novembre», «Dorade», recevant une large reconnaissance, ont été modélisés, tout ou partie, dans le cadre expérimental offert par les cours de l ECAL. Cette exposition s inscrit dans le cadre du projet de Recherche et développement du Département Communication visuelle de l ECAL, «M/M publishing», qui bénéficie du soutien du fonds stratégique de la HES-SO.
Zip, option design industriel "Zip", conception d un objet fonctionnel qui exploite le principe de la fermeture éclair. "Zip", conception d un objet fonctionnel qui exploite le principe de la fermeture éclair.
Laurent Le Bon, Hélène Guenin 10.01.2012, Conférence de Laurent Le Bon, directeur du centre Pompidou-Metz, et Hélène Guenin, responsable du pôle Programmation Conservateur général du patrimoine, diplômé de Sciences Po et de l Ecole du Louvre, Laurent Le Bon a été en poste à l inspection de la Délégation aux arts plastiques du ministère de la Culture en charge de la commande publique puis, de 2000 à 2010, conservateur au Centre Pompidou, Musée national d art moderne. Il a été commissaire de nombreuses expositions, notamment : « Epiphanies », cathédrale d Evry ; « Des nains, des sculptures », domaine de Bagatelle ; « La Beauté », Avignon (commissaire général, Jean de Loisy) ; « Parade », Sao Paulo ; « Daniel Buren, Le musée qui n existait pas », Centre Pompidou (avec Alison Gingeras et Bernard Blistène) ; « Regards premiers », exposition itinérante ; « Alors la Chine », Centre Pompidou ; « Versailles off », château de Versailles ; « Dada », Centre Pompidou ; « Hergé », Centre Pompidou ; « Vides. Une rétrospective », Centre Pompidou ; « Jeff Koons Versailles », château de Versailles ; « Veilhan Versailles », château de Versailles ; « Murakami Versailles », château de Versailles. Il est, depuis 2008, directeur du Centre Pompidou-Metz, qui a été inauguré en mai 2010 avec l exposition « Chefs-d œuvre ? », dont il fut le commissaire. En 2012, il sera commissaire, avec Claire Garnier, de l exposition « 1917 » au Centre Pompidou-Metz. Il est l auteur de nombreux articles et ouvrages. Parmi les récentes parutions : Catalogue de raison, Ronan et Erwan Bouroullec, éditions Images modernes ; Courances (codirection avec Valentine de Ganay), éditions Flammarion ; et L Art à ciel ouvert (codirection avec Caroline Cros), éditions Flammarion. Il est nommé directeur artistique de la 11 ème édition de Nuit Blanche à Paris en 2012. Hélène Guenin est depuis novembre 2008 responsable du pôle Programmation du Centre Pompidou-Metz. Aux côtés de Laurent Le Bon, elle est en charge des projets d exposition et de leur articulation avec la programmation de l Auditorium Wendel et du Studio. Elle a, avec Guillaume Désanges, assuré le commissariat de l exposition “ERRE - Variations labyrinthiques au Centre Pompidou-Metz”. De 2002 à 2008 elle a été la collaboratrice de Béatrice Josse au Fonds régional d art contemporain de Lorraine. 10.01.2012, Conférence de Laurent Le Bon, directeur du centre Pompidou-Metz, et Hélène Guenin, responsable du pôle Programmation Conservateur général du patrimoine, diplômé de Sciences Po et de l Ecole du Louvre, Laurent Le Bon a été en poste à l inspection de la Délégation aux arts plastiques du ministère de la Culture en charge de la commande publique puis, de 2000 à 2010, conservateur au Centre Pompidou, Musée national d art moderne. Il a été commissaire de nombreuses expositions, notamment : « Epiphanies », cathédrale d Evry ; « Des nains, des sculptures », domaine de Bagatelle ; « La Beauté », Avignon (commissaire général, Jean de Loisy) ; « Parade », Sao Paulo ; « Daniel Buren, Le musée qui n existait pas », Centre Pompidou (avec Alison Gingeras et Bernard Blistène) ; « Regards premiers », exposition itinérante ; « Alors la Chine », Centre Pompidou ; « Versailles off », château de Versailles ; « Dada », Centre Pompidou ; « Hergé », Centre Pompidou ; « Vides. Une rétrospective », Centre Pompidou ; « Jeff Koons Versailles », château de Versailles ; « Veilhan Versailles », château de Versailles ; « Murakami Versailles », château de Versailles. Il est, depuis 2008, directeur du Centre Pompidou-Metz, qui a été inauguré en mai 2010 avec l exposition « Chefs-d œuvre ? », dont il fut le commissaire. En 2012, il sera commissaire, avec Claire Garnier, de l exposition « 1917 » au Centre Pompidou-Metz. Il est l auteur de nombreux articles et ouvrages. Parmi les récentes parutions : Catalogue de raison, Ronan et Erwan Bouroullec, éditions Images modernes ; Courances (codirection avec Valentine de Ganay), éditions Flammarion ; et L Art à ciel ouvert (codirection avec Caroline Cros), éditions Flammarion. Il est nommé directeur artistique de la 11ème édition de Nuit Blanche à Paris en 2012. Hélène Guenin est depuis novembre 2008 responsable du pôle Programmation du Centre Pompidou-Metz. Aux côtés de Laurent Le Bon, elle est en charge des projets d exposition et de leur articulation avec la programmation de l Auditorium Wendel et du Studio. Elle a, avec Guillaume Désanges, assuré le commissariat de l exposition “ERRE - Variations labyrinthiques au Centre Pompidou-Metz”. De 2002 à 2008 elle a été la collaboratrice de Béatrice Josse au Fonds régional d art contemporain de Lorraine.
Alexandre Singh 10.01.2012, Conférence d Alexandre Singh, artiste Alexandre Singh est artiste et écrivain et vit à New York. Né à Bordeaux, de parents indien et français, il a grandi au Royaume-Uni à Manchester avant d étudier les Beaux-Arts à l Université d Oxford. Le travail d Alexandre Singh puise ses sources à la fois dans l histoire de la littérature, de la performance, de la photo conceptuelle et de l installation d objets. Souvent initiée par des conférences très élaborées mêlant faits historiques et fictions narratives, la pratique artistique d Alexandre Singh résiste à toute catégorisation. Son travail a été exposé à de nombreuses reprises en Europe et aux Etats-Unis (The Serpentine Gallery, Londres ; New Museum, New York ; MoMA PS-1, New York ; Stedelijk Museum, Amsterdam ; Palais de Tokyo, Paris et Sprüth Magers, Berlin.) Ses oeuvres sont présentes dans différentes collections privées et publiques comme le MoMA, New York et le Solomon R. Guggenheim Museum, New York. 10.01.2012, Conférence d Alexandre Singh, artiste Alexandre Singh est artiste et écrivain et vit à New York. Né à Bordeaux, de parents indien et français, il a grandi au Royaume-Uni à Manchester avant d étudier les Beaux-Arts à l Université d Oxford. Le travail d Alexandre Singh puise ses sources à la fois dans l histoire de la littérature, de la performance, de la photo conceptuelle et de l installation d objets. Souvent initiée par des conférences très élaborées mêlant faits historiques et fictions narratives, la pratique artistique d Alexandre Singh résiste à toute catégorisation. Son travail a été exposé à de nombreuses reprises en Europe et aux Etats-Unis (The Serpentine Gallery, Londres ; New Museum, New York ; MoMA PS-1, New York ; Stedelijk Museum, Amsterdam ; Palais de Tokyo, Paris et Sprüth Magers, Berlin.) Ses oeuvres sont présentes dans différentes collections privées et publiques comme le MoMA, New York et le Solomon R. Guggenheim Museum, New York.
où N est le nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contact R* est le nombre d étoiles en formation par an dans notre galaxie fp est la fraction de ces étoiles possédant des planètes ne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la vie fl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivement fi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparaît une vie intelligente fc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer L est la durée de vie moyenne d une civilisation, en années. oùN est le nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contactR* est le nombre d étoiles en formation par an dans notre galaxiefp est la fraction de ces étoiles possédant des planètesne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la viefl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivementfi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparaît une vie intelligentefc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquerL est la durée de vie moyenne d une civilisation, en années.
Mélanie Grin – Microséisme “ “ Microséisme ” dévoile au fil des pages les sursauts sereins qui traversent la géographie Suisse tous les deux jours en moyenne. Les secousses passées sont pérennisées, l aléa est décrypté avec un professeur en architecture parasismique. C est avec une sensibilité particulière qu on explore ce phénomène méconnu à travers les prises de vue parcourues de mouvements. ” Mélanie Grin
ECAL Conference: Paolo Roversi,30.11.2011,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conference: Paolo Roversi – Photographer, Paris A l occasion de la publication du Photo Poche consacré à Paolo Roversi aux éditions Actes Sud et en collaboration avec le Musée de l Elysée à Lausanne Paolo Roversi, Photographe, Paris
Adrien Missika, Prix fondation Ricard 2011 Le 13e Prix Fondation d entreprise Ricard a été remis samedi 22 octobre 2011 à Adrien Missika, diplômé de l Unité de photographie de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2007 Le prestigieux Prix Fondation d entreprise Ricard récompense chaque année, depuis 1999, un·e artiste émergent·e de la jeune scène artistique française, présenté dans le cadre d une exposition confiée à un commissaire indépendant (Eric Troncy pour cette édition). Le Prix, décerné par un jury de critiques d art et de collectionneurs (amis du Centre Pompidou, du Palais de Tokyo, du Jeu de Paume..), consiste en l achat d une oeuvre au lauréat, laquelle est offerte et exposée au Centre Pompidou, dans les collections du Musée national d art moderne. Adrien Missika était en lice avec des designers, photographes et artistes de réputation mondiale: Erwan et Ronan Bouroullec (intervenants à l ECAL), Gaétan Brunet et Antoine Espinasseau, Erwan Frotin (également diplômé de l ECAL), Corentin Grossmann, Loïc Raguénès (intervenant à l ECAL). Du 13 septembre au 29 octobre 2011, une exposition du célèbre curateur Eric Troncy présente ces oeuvres à la Fondation d entreprise Ricard à Paris. Biographie d Adrien Missika Né en 1981 à Paris, vit et travaille à Berlin. “Si nous devions résumer l œuvre d Adrien Missika, il pourrait s apparenter à la définition polysémique du mot "fabrique". Ce dernier désigne entre autres une production industrielle ou une architecture pittoresque et artificielle des jardins romantiques comme un édifice apparemment à l état d abandon. Opération qui peut s apparenter au film d anticipation. D une fabrique à l autre, Adrien Missika explore l efficacité des images mécaniques (photographie et vidéo) et reprend à son compte «la ruine par anticipation» appliquée cette fois à l imagerie moderne allant du cinéma à la photo de presse» Julien Fronsacq. Diplômé de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2007, Adrien Missika est aussi le co-fondateur en 2006 de l espace d art 1m3 à Lausanne. Parmi ses expositions récentes: «Veduta» La Rada, Locarno (2010), «Present Future» Artissima 16, Turin(2009)“ «Space Between» Rencontres Internationales de photographie, Arles (2009), «HMI» Module du Palais de Tokyo, Paris (2009), «fabriques» Centre d Art Contemporain Genève (2009) , «After Color» Bose Pacia Galley, NYC (2009), «Accrochage 08» Musée cantonal des Beaux Arts, Lausanne (2008) et «Enclaves d Europe» Centre Culturel Suisse, Paris (2007)... Information www.adrienmissika.com http://fondation-entreprise-ricard.com
Christian Floquet: Peintures récentes,20.10–16.12.2011,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Peintures récentes», une exposition de Christian Floquet. Biographie Christian Floquet (né à Genève en 1961) Après une première période où il expérimente une peinture de tendance figurative, Christian Floquet, dès le milieu des années 1980, change radicalement de cap pour adopter le langage de l abstraction géométrique. Ses acryliques aux arrière-plans unis sont alors investies de motifs épurés et colorés, de figures fragmentées et simplifiées à l extrême. A travers des oeuvres résolument bi-dimensionnelles, caractérisées par des aplats de couleurs franches, voire criardes, découpés géométriquement, Christian Floquet pose alors les fondements de sa démarche artistique: l exploration des rapports entre fond et forme, et de l inscription de la figure dans l espace de la toile. Dès les années 1990, il approfondit encore davantage cette problématique à travers des compositions toujours plus sobres et dépouillées; elles ne mettent désormais en place qu un nombre limité de lignes obliques contiguës au bord du tableau. En témoignent les sept gouaches monumentales réalisées à l occasion du prix Gustave Buchet en 2003, qui proposent une déclinaison d un rectangle noir tranchant une feuille restée blanche. Tout au long de ses nombreuses expositions, comme au FRAC de Bourgogne en 1998, au MAMCO de Genève en 2003 ou lors du festival du Printemps de Septembre en 2009, Christian Floquet continuera de mettre ce langage pictural au service d une simplicité élégante et efficace. Source du texte www.evene.fr
ECAL/Baccarat,06.10–02.11.2011,Lausanne Palace L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente à l occasion du lancement de la Boutique du Lausanne Palace & SPA des projets réalisés pour Baccarat dans le cadre du Master en Design et industrie du luxe (MAS-Luxe) suite à un workshop dirigé par les designers Ed Barber et Jay Osgerby. L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne est heureuse de présenter des projets réalisés par la troisième volée du Master en Design et industrie du luxe, lancé à l automne 2008. Le MAS-Luxe est un programme de 10 mois organisé au sein de l ECAL. Cette formation offre aux étudiants venus du monde entier la possibilité de collaborer avec des entreprises comme Audemars Piguet, Hublot, Nespresso, Bernardaud, TAG Aviation, Reuge ou encore Christofle. Pour Baccarat, les étudiants ont travaillé sous la direction des deux designers londoniens Ed Barber et Jay Osgerby pour donner de nouvelles interprétations du fameux verre Harcourt, icône de la marque, qui fête ses 170 ans en 2011. Ce verre, dont le dessin reste inchangé depuis sa créa tion, est devenu un classique dans le monde diplomatique, de la table de Napoléon III à celle de Jean-Paul II. Les nouvelles propositions, de l iconoclasme du verre étiré Harcourt au détournement des verres en pièces de jeu d échec, démontrent à la fois l engouement des étudiants pour le cristal et rappellent que le style Harcourt est intemporel. A cette occasion, seront également à découvrir une nouvelle collection signée par le designer espagnol Jaime Hayon et deux lustres dessinés par Philippe Starck.
V.Vale 20.09.2011 Conférence de V. Vale V. Vale est le créateur, à San Francisco, du fanzine Search and Destroy dédié à la culture punk; il est aussi éditeur, publiant notamment les livres de William Burroughs et J.G. Ballard, ainsi qu une revue nommée Re/Search, consacrée à la contreculture au sens large. 20.09.2011 Conférence de V. Vale V. Vale est le créateur, à San Francisco, du fanzine Search and Destroy dédié à la culture punk; il est aussi éditeur, publiant notamment les livres de William Burroughs et J.G. Ballard, ainsi qu une revue nommée Re/Search, consacrée à la contreculture au sens large.
ECAL/Alessi,10.09–02.11.2011,Design September Brussels 2011 Alexis Georgacopoulos, directeur de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, est heureux de présenter des projets réalisés par des étudiants de 2e année du Bachelor en design industriel pour Alessi suite à un workshop dirigé par Elric Petit, responsable du programme. L usine Alessi, à Omegna, au nord de l Italie, a vu produire depuis 90 années des objets dessinés par plus de 200 architectes et designers : l histoire d Alessi est en quelque sorte aussi l histoire du design. Au début de la collaboration avec l ECAL, Alberto Alessi, aujourd hui à la tête de l entreprise, transmet aux étudiants la fameuse « Formula » des objets Alessi: l alchimie entre les aspects affectifs, la fonctionnalité, la communication, le prix et les techniques industrielles. Les étudiants ont alors imaginé de nouveaux objets de bureau pour la marque. Attentifs à considérer l environnement de travail avec optimisme, ils ont conçu des outils qui fournissent un certain plaisir. La boîte à crayons «Frana» s ouvre et se ferme par un simple basculement, la soucoupe volante « Spettro » capture des attaches trombones ou encore l horloge « Ora » est un mobile qui suspend le temps. Toutes ces approches rendent le travail plus léger mais non moins efficace.
L ECAL rafle tous les prix à Locarno Pour la troisième fois en quatre ans, le Département cinéma de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, dirigé par le cinéaste Lionel Baier, remporte le Pardino d oro du meilleur court métrage suisse à l occasion du Festival du film de Locarno. Lors de cette édition, l ECAL a aussi engrangé tous les autres prix des sections de courts métrages helvétiques. Une première pour une école dans l histoire de cette manifestation! Ainsi, Jan Czarlewski, étudiant de 2e année, a gagné le Pardino d oro, mais également le prix Prix du jury Cinema e Gioventù. Le Pardino d argento est revenu à Carmen Jaquier, diplômée en juin 2011. Quant à Jean Guillaume Sonnier, diplômé en juin 2011, il reçoit le Prix Action Light pour le meilleur espoir suisse. Ces films seront projetés cet automne à la Cinémathèque suisse à Lausanne. Outre cette moisson de récompenses, plusieurs ancien·e·s étudiant·e·s ont obtenu diverses bourses. A noter que le Département cinéma de l ECAL sera présent en sélection officielle à la 68e Mostra de Venise (fin août) par le biais du film «Amore Carne» de Pippo Delbono, co-produit par la Cinémathèque suisse et Casa Azul à Lausanne. Pardino d or, meilleur court métrage suisse (10 000CHF) «L Ambassadeur et moi» de Jan Czarlewski, 2011 Film issu de l atelier documentaire de 2e année dirigé par Jean-Stéphane Bron Pardino d argento, 2e meilleur court métrage suisse (5 000CHF) «Le tombeau des filles» de Carmen Jaquier, 2011 Film de diplôme Bachelor Prix Action Light du meilleur talent de relève (35 000 CHF de prestation technique) «À quoi tu joues» de Jean Guillaume Sonnier, 2011 Film de diplôme Bachelor Prix du jury Cinema e Gioventù – Pardi di domani (3 000 CHF à partager) «L Ambassadeur et moi» de Jan Czarlewski, 2011 Film issu de l atelier documentaire de 2e année dirigé par Jean-Stéphane Bron Bourses obtenues par des anciens étudiants et des responsables à l ECAL Bourse du Pour-cent culturel Migros au projet documentaire «Lauriane in L.A.» de Valérianne Poidevin, diplômée de l ECAL en 2006 Bourse SSA (Société Suisse des Auteurs) pour le développement de films documentaires au projet «La révolution silencieuse», de Lila Ribi, diplômée de l ECAL en 2009 et Claude Muret Bourse SSA (Société Suisse des Auteurs) pour l écriture de scénario de long métrage au projet «Les grandes ondes (à l ouest)» de Lionel Baier, responsable du Département cinéma de l ECAL et Julien Bouissoux. L ECAL à la Mostra de Venise En sélection officielle Orizzonti à la 68ème Mostra internationale d Arte cinematografica de Venise (31 août au 10 septembre), «Amore Carne» de Pippo Delbono, coproduit par la Cinémathèque suisse et Casa Azul à Lausanne en collaboration avec l ECAL. Outre le coproducteur suisse Fabrice Aragno, diplômé ECAL 1998, deux étudiants de l ECAL, Guillaume Brandt et Jean Guillaume Sonnier ont participé au montage de ce long métrage. Le réalisateur et metteur en scène italien Pippo Delbono a travaillé sur ce projet avec les étudiants lors de sa masterclass à l ECAL en février dernier. Renseignements ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ECAL/Haute école d art et de design (HES-SO) ECAL/University of Art and Design Lausanne Directeur Alexis Georgacopoulos 5, avenue du Temple, Renens Case postale 555, 1001 Lausanne Tél.: +41 (0)21 316 99 33 Fax: + 41 (0)21 316 92 66 Mail: selim.atakurt@ecal.ch www.ecal.ch
The Ambassador & me A son, a father. The first one holds a camera; the second one holds the title ambassador. The camera trembles, the ambassador remains. Documentary / 16min Synopsis His Excellency, the plenipotentiary Ambassador of the Republic of Poland to the Belgian Crown sacrificed his entire life for his country. His dedication came with a price; he never really had time for me, his son. In admiration, I always longed to be like him. However, I feel like I am quite the opposite. I thus, decide to come to Brussels to try to make up for lost time. Commentaire A son, a father. The first holds a camera, the other is an ambassador. A great game of evasions where the son, by dint of (voluntarily) getting his feet wet, manages to draw a portrait of his father (and his own, as a result...). Sensitive and uncompromising, in the little game of who loses wins, the sprinkler ends up (fortunately!) being sprinkled... Jean-Stéphane Bron / Director Festivals 2012 Solothurn – Suisse - Solothurner Filmtage 2012 Vienne – Autriche - VIS Vienna Independent Shorts.Best short 2012 Vidreres – Espagne - Festival Curt. Doc 2012 Trieste – Italie - festival de Maremetraggio 2012 Hambourg – Allemagne - Hamburg International Short Film Festival - Special Mention 2012 Cracovie – Pologne - Cracow International Film Festival Londre - Angleterre - London International Documentary Festival Timisoara – Roumanie - Festival Timishort Film Festival 2012 Vienne – Autriche - La Nuit du court métrage du Festival du film francophone 2012 silver spring – USA - Silverdocs AFI 2012 Hambourg – Allemagne - Hamburg International Short Film Festival 2012 Angers – France - Festival premier plan d angers - GRAND PRIX DU JURY FILMS D ECOLES EUROPEENS Mention speciale EFA Intragna – Suisse - Film Festival Centovalli 2012 Prizren – Serbie - Dokufest International Documentary and Short Film Festival Prizren 2012 Lussas – France - Etats généraux du film documentaire Lussas 2012 Belo Horizonte – Brésil - Belo Horizonte International Short Film 2012 Bern - suisse - Internationales Kurzfilmfestival Shnit 2012 Ghent – Belgique - Flanders International Film Festival Ghent 2012 Huy - Belgique - Festival international des Ecoles de Cinéma 2012 Kiev – Ukraine - Kyiv International Film Festival Molodist 2012 Suisse - Nominations pour le Prix du Cinéma Suisse «Quartz 2012» séction «Meilleur court métrage» 2011 Locarno – Suisse - Festival del film Locarno, séction pardi di domani (concorso Nazionale) - Pardino d oro (pardi di domani concorso nazionale) - Prix du cinéma e Gioventù / meilleur court métrage 2011 Winterthur – Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Programmé dans la journée des écoles 2011 Florence – Italie - Festival dei Popoli, séléction officielle compétition internationnal - Special Mention 2011 Amsterdam - Pays-Bas - IDFA International Documentary Film Festival Amsterdam, compétition pour Best Student Documentary
Gregor Frei – Bricks & Blocks Rudy is on the ropes. What keeps him living is the friendship with Martin. One day, he has to take care of an apprentice. Fiction / 19min Synopsis Rudy is on the ropes. Alone at the building yard, alone at home – what keeps him living are ball games in the evening and the team play with his friend Martin. When Asim, a bright and sprouting apprentice, appears at the building yard, this friendship gets tested. Rudy must take a decision. Comment Bricks and Blocks is not afraid to assert a certain taste for classicism, in order to subtly carve out the friendship that develops between a grumpy tiler and a young boy of Yugoslav origin in the middle of an immersion course on a building site. At once a story of friendship, love and filiation, the film offers a beautiful space to the actors and the characters they embody. Frédéric Mermoud / Director Festivals Cork – Ireland - Cork Film Festival - Short Film Competition Solothurn – Suisse - Solothurner Filmtage Zurich - Suisse - Jugendfilmtage Bienne – Suisse - Festival du film français helvétique - Prix du bilinguisme Winterthur – Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Programmé dans la journée des écoles Bern – Suisse - Shnit int. Shortfilmfestival
Collaboration with Baccarat – 2011 For this first collaboration with Baccarat, the students worked under the direction of the two London designers Ed Barber and Jay Osgerby to give new interpretations of the famous Harcourt glass, an icon of the brand, which celebrates its 170th anniversary in 2011. This glass, whose design has remained unchanged since its creation, has become a classic in the diplomatic world, from the table of Napoleon III to that of John Paul II. Les nouvelles propositions, de l iconoclasme du verre étiré Harcourt au détournement des verres en pièces de jeu d échec, démontrent à la fois l engouement des étudiants pour le cristal et rappellent que le style Harcourt est intemporel. STRETCH Elsa Lambinet Stretched Harcourt glass, a metaphor of the longevity of this 170 years old shape. HATS Sophie Depery Series of headgear turning the Harcourt Glasses into vases, bowls and candelholders. PLAY Decha Archjananun Set of cup and ball games made from elements of the Harcourt glass. TOPS Guillaume Noiseaux Lids allowing to squeeze, brew, crush and seep with the Harcourt glass n°2.
ECAL/Christofle,16–20.06.2011,Christofle, Paris L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente une série d objets réalisés pour la maison Christofle. L occasion de découvrir (9 rue Royale à Paris) des projets imaginés lors d un workshop avec Xavier Perrenoud par les étudiants du programme de Master en design et industrie du luxe. Christofle est partenaire depuis 2009 du MAS-Luxe (Master en Design et Industrie du Luxe) initié par Pierre Keller, directeur de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne (de 1995 à 2011), et dirigé par Augustin Scott de Martinville. Ensemble, ils creusent le sillon fructueux de ce défi créatif relevé chaque fois avec brio par de jeunes étudiants venus du monde entier. Pour le workshop 2011, placé sous la direction du designer Xavier Perrenoud, Christofle a demandé aux étudiants de réfléchir à un sujet qui lui est cher: le cadeau de naissance, et de manière plus générale, le monde de l enfance. On connaît Christofle pour ses timbales, coquetiers, ronds de serviette et couverts pour bébé en argent. De beaux objets chargés de sentiments, symboles de transmission culturelle et familiale, qui accompagnent ceux qui les reçoivent tout au long de leur chemin de vie. Traditionnels voire quasi-institutionnels, de quelle manière ces objets peuvent-ils être réinventés? Comment conserver les qualités intemporelles de la matière argent tout en amenant plus de légèreté, de poésie et d humour dans la création? C est avec une grande sensibilité que les étudiants du Master en Design et Industrie du Luxe de l ECAL ont posé un regard décalé, ludique et rempli de tendresse sur ce brief exigeant. Le résultat: 13 créations inattendues, toutes pétries d une nostalgie délicieusement retro mais dont l inventivité et l univers créatif unique rappellent qu elles s inscrivent bien dans leur temps. Fruits d un travail de création et d élaboration long de plusieurs mois, ces objets sont présentés en exclusivité dans le cadre des Designer s Days à Paris, et pour certains d entre eux édités au sein des collections Christofle.
Marius Aeberli – Elapse « En accord avec la vision subjective de l utilisateur, ELAPSE offre une extension visuelle aussi subjective et adaptée à chaque représentation personnelle du temps. L informatique et le traitement de l information ont toujours eu la prétention d être précis et exhaustifs avec une tendance à privilégier la standardisation. Jusqu à présent, cette logique absolue a comblé la subjectivité et les imperfections cognitives des utilisateurs. Aujourd hui, un seul utilisateur interagit avec l univers numérique des dizaines de milliers de fois par jour et, dans son évolution, ce même univers tend à s inspirer de nos propres comportements. Néanmoins, les interfaces restent à l image de leurs hôtes : froides, précises et standardisées ou inspirées des codes graphiques obsolètes auxquels elles sont habituées. Intitulé ELAPSE, mon projet propose une approche graphique différente du design d interface. A travers un principe de calendrier/calendrier, symbole de l informatique appliquée, l interface graphique peut être entièrement modélisée par l utilisateur en fonction de sa conception du temps. Cette approche cognitive permet aux utilisateurs de laisser le superflu et de contourner le pouvoir de la précision. Ainsi, les semaines et les jours peuvent être déroulés dans des directions différentes et les jours de la semaine ainsi que les heures peuvent avoir une durée visuelle différente. Dans la même pers- pective, certains jours peuvent être préférés à d autres et certains rendez-vous peuvent être indiqués comme plus agréables que d autres. ELAPSE recommande également le moment le plus approprié pour un rendez-vous particulier et permet à l utilisateur de créer une liste de choses à faire en fonction du lieu où il se trouve et, par conséquent, d éviter un surmenage inutile. Naturellement, cette application ne s adresse pas nécessairement aux utilisateurs désireux d être organisés de manière forte et précise, mais plutôt à ceux qui doivent faire un effort lorsqu ils utilisent un calendrier, malgré l expérience des années et du temps. » Marius Aeberli
Exposition des travaux de bachelor en Arts Visuels 2011,21.05–18.06.2011,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain accueille les travaux des diplômes du Bachelor en arts visuels 2011 de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne. Pierre Keller, directeur de l ECAL de 1995 à 2011, Alexis Georgacopoulos, directeur de l ECAL, et Olivier Saudan, coordinateur du Départements Arts Visuels, offrent la part belle aux beaux-arts! Ainsi, du 21 mai au 18 juin 2011, l espace lausannois d art contemporain (l elac) propose une occasion unique de venir contempler les œuvres des plasticiens de demain. Au terme de ces trois années d études Bachelor, les «écaliens» ont chacun réalisé un travail de diplôme. Les résultats sont souvent drôles, poétiques et décalés. On peut ainsi y découvrir diverses peintures (animalières, abstraites, comics-gameboy…) réalisées par David Weishaar, Agnès Ferla, Sylvain Croci-Torti, Sophie Grandjean, Tristan Lavoyer, Andreas Hochuli; des dessins de Claire Zumstein, une série de collages-découpages de Claire de Quénetain; plusieurs sculptures de Natacha Steiner; des installations d Anaïs Defago et Grégory Corthay, ainsi que des vidéos d Axelle Stiefel et Gérard Guzman.
Types We Can Make,28.04–14.05.2011,Gallery l elac, ECAL L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente «Types We Can Make» à l elac (l espace lausannois d art contemporain. Initiée par le Consulat de Suisse/swissnex Boston, le MIT Museum/Massachussetts Institute of Technology et l ECAL, cette exposition a déjà été présentée en 2010 à la Compton Gallery du MIT Museum et en 2011 à l Institut suisse de Rome à Milan. Cet événement, qui offre une sélection de typographies contemporaines helvétiques, est accompagné d un livre de 150 pages publié par l ECAL. Par le biais de cette exposition, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne est fière de confronter la tradition suisse à une approche irrévérencieuse plus contemporaine. Les deux d ailleurs s inscrivent parfaitement dans la ligne de ce qui a été fait à l ECAL depuis l arrivée en 1995 de Pierre Keller en tant que directeur. Notamment grâce à l Unité de design graphique dirigée jusqu en 2009 par François Rappo (présent dans l exposition avec diverses fontes) et aujourd hui responsable avec Pierre Fantys du Master in Art Direction lancé à l automne dernier. Cette exposition reflète totalement la politique instaurée dans cette école. On y trouve ainsi tout ce qui a permis d hisser cette institution dans le club très select des dix meilleures écoles d art et de design du monde. A commencer par la présence d intervenants et professeurs de renommée internationale tels que Ludovic Balland, Cornel Windlin, Jonas Voegeli, NORM (Dimitri Bruni et Manuel Krebs). Des personnalités qui ont su dispenser leur savoir-faire tant en matière de Corporate Identity (fonte, logo, affiche…) que de design de caractères. L apprentissage de la courbe qui va droit au but! On y trouve également les travaux d un grand nombre d anciens étudiants qui ont pu expérimenter par eux-mêmes ou avec le concours de l ECAL les différents champs de l art typographique et les nombreuses applications qui en découlent. Qu il s agisse de la création pure de fontes comme celles d Aurèle Sack, Nicolas Eigenheer, Philippe Desarzens, Mathieu Cortat, Emmanuel Rey, Jeremy Schorderet ou Ian Party. Du lancement d un magazine tel que Sang Bleu par Maxime Büchi dont les qualités sont louées aux quatre coins du globe. D un travail de recherche par David Keshavjee et Julien Tavelli mis en application dans l ouvrage Typeface as program édité par JRP/Ringier et l ECAL. De monographies d artistes, de revues et magazines, voire même de logos comme celui réalisé pour RocNation du célèbre rappeur américain Jay-Z, par Gilles Gavillet et David Rust. De projets de scripting qui confinent au design interactif comme ceux initiés par Jürg Lehni et Alex Rich. De travaux de direction artistique par FAGETA composé d Adeline Mollard et Philippe Egger pour Gestalten Verlag, d Annina Mettler pour Das Magazin ou encore de Marie Lusa pour Migros Museum für Gegenwartskunst à Zurich. Sans oublier des affiches illustrées par Körner Union (formé de Guy Meldem, Tarik Hayward, Sami Benhadj) et Tatiana Rihs. La scénographie réalisée par Alexis Georgacopoulos, responsable du Master en design de produit, met en lumière les typographies grâce à des affiches au format mondial (F4) qui est utilisé dans les rues en Suisse. Elles sont directement imprimées sur du carton «nid d abeilles», un matériau rigide, léger et respectueux de l environnement. Cette sélection opérée par François Rappo, Alexis Georgacopoulos et Pierre Keller, témoigne de la large palette graphique (!) et typographique que possèdent les anciens écaliens. Grâce à cette génération dorée, l excellence helvétique en la matière a encore de beaux jours devant elle et nul doute que la typographie suisse continuera à s écrire longtemps en lettres capitales!
Claire Fontaine Symposium Master Arts Visuels European Art Ensemble Mercredi 13 avril 2011 Claire Fontaine est une artiste collective qui a été fondé en 2004 et vit à Paris. Après avoir tiré son nom d une marque populaire de cahiers pour écoliers, Claire Fontaine s est auto-déclarée une « artiste ready-made » et a commencé à élaborer une version d art néo-conceptuel qui souvent ressemble au travail d autres gens. Elle utilise le néon, la vidéo, la sculpture, la peinture et l écriture, sa pratique peut être décrite comme un questionnement ouvert de l impuissance politique et de la crise de la singularité qui semblent caractériser l art contemporain aujourd hui. Parmi ses dernières expositions personnelle : After Marx April, After Mao June , Aspen Art Museum, Colorado. Future Tense , El Museo Tamayo Arte Contemporáneo, Mexico D.F., Economies , Museum of Contemporary Art, North Miami, Closed for Prayers , Dvir Gallery, Hangar 2, Jaffa Port, Israel, Etrangers Partout (QDM), Nuit Blanche, Belleville, Paris, Kultur ist ein Palast der aus Hundescheiße gebaut ist ., MD72, Berlin, Arando en el mar/Ploughing the sea , Gaga Arte Contemporaneo, Mexico D.F., Fighting Gravity , Regina Gallery London and Moscow. Cette journée de travail, de séminaires, de débats et conférences, s organise autour de la présence de l artiste Claire Fontaine et de différents axes de réflexion, sans cesse actualisés dans la pratique artistique et critique : les notions d interprétation et de représentation, la question de la copie ou de son refus, celle de l âge de l accès et de ses excès. « Nous souhaiterions organiser notre réflexion autour de deux pôles : le premier serait celui de Bartleby, le copiste qui refuse de copier et dont la vie devient comme une page blanche sur laquelle seul le refus peut s inscrire, exemplifié par la formule célèbre I would prefer not to. Le second pôle serait celui de la logique de la représentation. Nous faisons l hypothèse que cette logique soit propre tant à l académisme qui prône la copie la plus parfaite qui soit du réel, cherche chez le spectateur la reconnaissance des sujets reproduits, qu à la démocratie représentative, qui propose des cadres très rigides pour canaliser les questions politiques. Dans cette perspective nous reprendrons les articles de Umberto Eco sur le mouvement de 77 en Italie qu il compara au cubisme et à une nouvelle forme de perspective, qui paraissait incompréhensible à la classe politique bourgeoise de l époque. » Séminaires : Comment ne pas copier? Comment peut-on créer quelque chose sans reprendre une forme ou un contenu existants dans la réalité? Comment refuser l académisme et se passer de modèles sans refuser le devoir de mémoire? Comment atteindre la "barbarie positive"? Est-ce que le minimalisme est une façon d épouser le mot d ordre de Bartleby "je préférerai ne pas"? Symposium Master Arts Visuels European Art Ensemble Mercredi 13 avril 2011 Claire Fontaine est une artiste collective qui a été fondé en 2004 et vit à Paris. Après avoir tiré son nom d une marque populaire de cahiers pour écoliers, Claire Fontaine s est auto-déclarée une « artiste ready-made » et a commencé à élaborer une version d art néo-conceptuel qui souvent ressemble au travail d autres gens. Elle utilise le néon, la vidéo, la sculpture, la peinture et l écriture, sa pratique peut être décrite comme un questionnement ouvert de l impuissance politique et de la crise de la singularité qui semblent caractériser l art contemporain aujourd hui. Parmi ses dernières expositions personnelle : After Marx April, After Mao June, Aspen Art Museum, Colorado. Future Tense, El Museo Tamayo Arte Contemporáneo, Mexico D.F., Economies, Museum of Contemporary Art, North Miami, Closed for Prayers, Dvir Gallery, Hangar 2, Jaffa Port, Israel, Etrangers Partout (QDM), Nuit Blanche, Belleville, Paris, Kultur ist ein Palast der aus Hundescheiße gebaut ist., MD72, Berlin, Arando en el mar/Ploughing the sea, Gaga Arte Contemporaneo, Mexico D.F., Fighting Gravity, Regina Gallery London and Moscow. Cette journée de travail, de séminaires, de débats et conférences, s organise autour de la présence de l artiste Claire Fontaine et de différents axes de réflexion, sans cesse actualisés dans la pratique artistique et critique : les notions d interprétation et de représentation, la question de la copie ou de son refus, celle de l âge de l accès et de ses excès. « Nous souhaiterions organiser notre réflexion autour de deux pôles : le premier serait celui de Bartleby, le copiste qui refuse de copier et dont la vie devient comme une page blanche sur laquelle seul le refus peut s inscrire, exemplifié par la formule célèbre I would prefer not to. Le second pôle serait celui de la logique de la représentation. Nous faisons l hypothèse que cette logique soit propre tant à l académisme qui prône la copie la plus parfaite qui soit du réel, cherche chez le spectateur la reconnaissance des sujets reproduits, qu à la démocratie représentative, qui propose des cadres très rigides pour canaliser les questions politiques. Dans cette perspective nous reprendrons les articles de Umberto Eco sur le mouvement de 77 en Italie qu il compara au cubisme et à une nouvelle forme de perspective, qui paraissait incompréhensible à la classe politique bourgeoise de l époque. » Séminaires : Comment ne pas copier? Comment peut-on créer quelque chose sans reprendre une forme ou un contenu existants dans la réalité? Comment refuser l académisme et se passer de modèles sans refuser le devoir de mémoire? Comment atteindre la "barbarie positive"? Est-ce que le minimalisme est une façon d épouser le mot d ordre de Bartleby "je préférerai ne pas"?
Enzo Cucchi: Quadri politici svizzeri,19.03–15.04.2011,Gallery l elac, ECAL En collaboration avec la Galleria O. à Rome, l espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Quadri politici svizzeri», une exposition d Enzo Cucchi. A cette occasion, l elac publie également un catalogue et présente quelques travaux d étudiants du Départements arts visuels suite à un workshop avec l artiste italien. L artiste peintre, graphiste et dessinateur italien Enzo Cucchi naît le 14 novembre 1949 à Morra d Alba dans la province d Ancône. Enzo Cucchi passe son enfance avec ses oncles et travaille comme assistant auprès de plusieurs restaurateurs de tableaux et de livres. Il commence la peinture de manière autodidacte, activité qu il laisse quelque temps pour s intéresser à la poésie. En 1976, Enzo Cucchi publie le recueil de poèmes intitulé «Il veleno è stato sollevato e trasportato». Il voyage fréquemment à Rome et entre en contact avec Mario Diacono, critique et marchand d art, qui lui organise ses premières expositions en Italie et aux États-Unis. Sa première exposition individuelle se déroule à la Galleria Luigi de Ambrogi de Milan en 1977. La même année, il expose une série de dessins à l Incontri Internazionali d Arte de Rome. Dans le monde artistique de la fin des années 1970, dominé par l art conceptuel, les oeuvres de Cucchi se distinguent nettement. L année 1979 marque le début de la relation de l artiste avec la Galleria Emilio Mazzoli de Modène. Enzo Cucchi participe à la création du mouvement de la «Transvanguardia» avec Sandro Chia, Francesco Clemente, Nicola De Maria et Mimmo Paladino. Le théoricien du mouvement est le critique Achille Bonito Oliva. Enzo Cucchi participe à la XV Biennale de Sao Paulo. En 1980, il expose individuellement à la Galerie Paul Maenz de Cologne. Il participe à la XXXIX Biennale de Venise et à la Biennale de Paris. En 1981, il expose au sein des galeries Gian Enzo Sperone de Rome, Westwater Fischer Gallery de New York et Bruno Bischofberger de Zurich. L année suivante il participe à la Documenta 7 de Cassel et à la IV Biennale de Sydney. Il obtient une exposition individuelle à la Kunsthaus Zürich. En 1984, Enzo Cucchi expose au sein de l Institute of Contemporary Art de Boston. En 1985, l exposition «Enzo Cucchi, Il deserto della scultura» est inaugurée au Louisiana Museum for Moderne Kunst de Humlebaek au Danemark. Cucchi expose également à la Fundación Caja de Pensiones de Madrid et au Musée d Art Contemporain de Bordeaux. En 1986, l artiste expose au Solomon R. Guggenheim Museum de New York et au Musée National d Art Moderne, Centre Georges Pompidou de Paris. En 1987, il participe à la Documenta 8 de Cassel. Il expose à la Kunsthalle Bielefeld, exposition qui voyage ensuite à la Staadtgalerie Moderner Kunst de Munich. L exposition «Enzo Cucchi: Testa» est inaugurée à la Stadtische Galerie im Lenbachhaus de Munich et voyage ensuite dans d autres musées d Europe. En 1988, la Kunsthaus de Zurich inaugure une exposition rétrospective des oeuvres de l artiste qui est présentée ensuite au Louisiana Museum for Moderne Kunst de Humblebaek et au Kunstmuseum de Düsseldorf. En 1990, l exposition «Roma» est inaugurée à la Galleria Civica de Modène et voyage à la Galleria Civica di Arte Contemporanea de Trente en Italie. En 1991, Enzo Cucchi expose à la Kunsthalle de Hambourg et à la Fundació Joan Miró de Barcelone. Enzo Cucchi et l architecte Mario Botta réalisent en 1994 une chapelle sur le mont Tamaro près de Lugano, dans laquelle Cucchi réalise toute la décoration artistique. En 1995, Enzo Cucchi expose au Museo di Palazzo Reale de Milan. L année suivante le Sezon Museum of Art de Tokyo inaugure une exposition rétrospective de son oeuvre qui voyage ensuite dans d autres musées du Japon. Cucchi expose au Centre d Art Zamalek du Caire. Il conçoit le rideau du Teatro La Fenice de Senigallia en Italie. En 1997, il expose au Suermondt-Ludwig-Museum d Aix-la-Chapelle en Allemagne, au Centro Cultural Recoleta de Buenos Aires et à la Galleria d´Arte Moderna de Bologne. La ville d Ancône lui rend un hommage avec l exposition intitulé «Città d´Ancona Enzo Cucchi», dans le bâtiment historique Mole Vanvitelliana. L oeuvre d Enzo Cucchi est également présente lors de l exposition inaugurale du Musée Guggenheim de Bilbao intitulée «Les musées Guggenheim et l art de ce siècle», ainsi que lors de l exposition «Art européen récent» au sein du même musée. En 1998, la Galleria Nazionale d´Arte Moderna de Rome inaugure l exposition «Saluto ai soggetti impossibili di Enzo Cucchi in partenza da Roma». En 1999, il réalise une mosaïque de granit coloré pour le parc de sculptures du Tel Aviv Museum. En 2000, il réalise une mosaïque de céramique à la Stazione Termini de Rome. En 2001, il expose en solo au Tel Aviv Museum of Art. En 2002, l Artium Centro Museo de Arte Vasco de Vitoria en Espagne présente une rétrospective de ses dessins de 1971 à 2001. En 2003, Enzo Cucchi présente ses dernières oeuvres à la Galerie Bruno Bischofberger de Zurich. En 2004, il reçoit le Premio Artista dell anno remis par la Comuni di Belluno e di Cortina d Ampezzo. En 2005, il expose ses dessins et sculptures à la Jablonka Galerie de Cologne. En 2006, le Musée d Art Moderne de Saint-Étienne réalise une rétrospective de ses dessins. Il expose à l Accademia di Francia à Roma - Villa Medici. L oeuvre d Enzo Cucchi développe une iconographie spécifique qui conjugue onirisme et méditation. Ses paysages sont empreints de métaphysique; l héritage des primitifs italiens, la mémoire des épisodes bibliques sont des éléments récurrents de son travail. Source du texte www.moreeuw.com l elac remercie la Galleria O. à Rome pour sa collaboration
Thomas Hirschhorn 18.03.2011, Conférence de Thomas Hirschhorn, artiste Depuis la fin des années 1980, Thomas Hirschhorn se concentre sur la création de sculptures précaires faites main. Il les conçoit à partir de matériaux issus de la vie courante tels que des vieux papiers, des feuilles d aluminium, des cartons. Ses sculptures sont souvent des "monuments" à des personnes qu il admire. Elles requièrent parfois la participation de la population locale, tant il est vrai que Thomas Hirschhorn refuse d être un artiste confiné aux salons mondains. L œuvre de Thomas Hirschhorn est traversée par les questions, les contradictions et les scandales qui taraudent la société contemporaine, marquée par la mondialisation. L artiste milite en faveur davantage de justice et d égalité. Energie oui, qualité non, affirme cet artiste, créateur d installations apparemment désordonnées, improvisées et pauvres, mais fortement structurées en réalité. 18.03.2011, Conférence de Thomas Hirschhorn, artiste Depuis la fin des années 1980, Thomas Hirschhorn se concentre sur la création de sculptures précaires faites main. Il les conçoit à partir de matériaux issus de la vie courante tels que des vieux papiers, des feuilles d aluminium, des cartons. Ses sculptures sont souvent des "monuments" à des personnes qu il admire. Elles requièrent parfois la participation de la population locale, tant il est vrai que Thomas Hirschhorn refuse d être un artiste confiné aux salons mondains. L œuvre de Thomas Hirschhorn est traversée par les questions, les contradictions et les scandales qui taraudent la société contemporaine, marquée par la mondialisation. L artiste milite en faveur davantage de justice et d égalité. Energie oui, qualité non, affirme cet artiste, créateur d installations apparemment désordonnées, improvisées et pauvres, mais fortement structurées en réalité.
Pierre Joseph 11.01.2011, Séminaire avec Pierre Joseph, artiste Aussi discret qu influent, Pierre Joseph (né en 1965 à Caen, vit et travaille à Paris) mène depuis la fin des années 1980 un travail pionnier autour des questions du savoir et de sa transmission, de la production et de l évolution des formes, des langages et des modes de pensée (ou plutôt de leur incertitude), qui a profondément marqué la pratique des artistes de sa génération. Inventeur, au début des années 1990, avec Dominique Gonzalez-Foerster, Philippe Parreno et Bernard Joisten, de “dispositifs à créer des images” basés sur un principe de fonctionnement en groupe à géométrie variable, il est l un des premiers à avoir introduit dans la sphère artistique, en modifiant le rapport du spectateur à l œuvre et à l exposition, des problématiques relatives à l écologie, à la réalité virtuelle, aux jeux de rôle, aux nouveaux modes de communication ou encore au cinéma. « Le travail de Pierre Joseph est traversé par un projet ambitieux : faire de l exposition d art une véritable “zone du possible” où objets, images et êtres humains cohabiteraient, espace à l intérieur duquel les rapports entre les gens et les contacts avec les choses se transformeraient pour devenir à la fois ludiques et productifs, générateurs de “possibilités de vie”. » – Nicolas Bourriaud 11.01.2011, Séminaire avec Pierre Joseph, artiste Aussi discret qu influent, Pierre Joseph (né en 1965 à Caen, vit et travaille à Paris) mène depuis la fin des années 1980 un travail pionnier autour des questions du savoir et de sa transmission, de la production et de l évolution des formes, des langages et des modes de pensée (ou plutôt de leur incertitude), qui a profondément marqué la pratique des artistes de sa génération. Inventeur, au début des années 1990, avec Dominique Gonzalez-Foerster, Philippe Parreno et Bernard Joisten, de “dispositifs à créer des images” basés sur un principe de fonctionnement en groupe à géométrie variable, il est l un des premiers à avoir introduit dans la sphère artistique, en modifiant le rapport du spectateur à l œuvre et à l exposition, des problématiques relatives à l écologie, à la réalité virtuelle, aux jeux de rôle, aux nouveaux modes de communication ou encore au cinéma. « Le travail de Pierre Joseph est traversé par un projet ambitieux : faire de l exposition d art une véritable “zone du possible” où objets, images et êtres humains cohabiteraient, espace à l intérieur duquel les rapports entre les gens et les contacts avec les choses se transformeraient pour devenir à la fois ludiques et productifs, générateurs de “possibilités de vie”. » – Nicolas Bourriaud
Veilhan/Millet/Obrist 6.12.2010, Conférences de Xavier Veilhan, Catherine Millet et Hans-Ulrich Obrist Symposium MASTER ECAL : « IT S ONLY JUST BEGUN » Il semblerait aujourd hui que les notions de carrière, de célébrité, d ascension, d intégration dominent la sphère de l art. La question “en être ou ne pas en être? “ aurait remplacé toutes les autres. Pourtant, il existe bien d autres réalités, des récits parallèles, une manière différente de raconter l histoire de ces artistes, critiques, commissaires qui voyaient l art et l exposition comme un terrain de jeu, de conquête, d inventions premières. L école étant le lieu par excellence de toutes sortes de projections, folles et dérisoires, extravagantes et triviales, c est aussi le meilleur contexte pour transmettre un peu de l histoire réelle et clandestine de ces origines, des grands et des petits commencements. L idée de cette journée de symposium, qui ne revient à aucune thématique, est de donner aux étudiants des classes de Master l opportunité d entendre et de partager le récit de quelques-unes de ces trajectoires uniques qui ont marqué les dernières décennies. Où l on comprend comment le jeune Hans Ulrich Obrist, alors étudiant en économie, loin d imaginer qu il serait un jour qualifié de « meta-curator », décide d aller à la rencontre des artistes de son temps. Une mise en mouvement qui deviendra une méthode. Peter Fischli et David Weiss se souviennent avec lui de leur rencontre et de ces débuts héroïques des années 90. Dans l œuvre de Xavier Veilhan, l universalisme formel, qui semble renvoyer à l idéal de l art classique, se trouve contrebalancé par la singularité des dispositifs de mise en scène des œuvres, des situations et des environnements construits, par la modernité des sujets et par les procédés high-tech utilisés qui convoquent des images de la société de production industrielle et de consommation dans des univers étranges et équivoques. Catherine Millet, qui n avait pas encore réalisé le succès phénoménal de “La vie sexuelle de Catherine M”, un des plus beaux romans des dix dernières années, se souvient de ses débuts de critique d art, de la formation d art press , modèle et contre modèle d une presse spécialisée amenée à disparaître, et s interroge sur l évolution de la pratique et de l écriture critique. 6.12.2010, Conférences de Xavier Veilhan, Catherine Millet et Hans-Ulrich Obrist Symposium MASTER ECAL : « IT S ONLY JUST BEGUN » Il semblerait aujourd hui que les notions de carrière, de célébrité, d ascension, d intégration dominent la sphère de l art. La question “en être ou ne pas en être? “ aurait remplacé toutes les autres. Pourtant, il existe bien d autres réalités, des récits parallèles, une manière différente de raconter l histoire de ces artistes, critiques, commissaires qui voyaient l art et l exposition comme un terrain de jeu, de conquête, d inventions premières. L école étant le lieu par excellence de toutes sortes de projections, folles et dérisoires, extravagantes et triviales, c est aussi le meilleur contexte pour transmettre un peu de l histoire réelle et clandestine de ces origines, des grands et des petits commencements. L idée de cette journée de symposium, qui ne revient à aucune thématique, est de donner aux étudiants des classes de Master l opportunité d entendre et de partager le récit de quelques-unes de ces trajectoires uniques qui ont marqué les dernières décennies. Où l on comprend comment le jeune Hans Ulrich Obrist, alors étudiant en économie, loin d imaginer qu il serait un jour qualifié de « meta-curator », décide d aller à la rencontre des artistes de son temps. Une mise en mouvement qui deviendra une méthode. Peter Fischli et David Weiss se souviennent avec lui de leur rencontre et de ces débuts héroïques des années 90. Dans l œuvre de Xavier Veilhan, l universalisme formel, qui semble renvoyer à l idéal de l art classique, se trouve contrebalancé par la singularité des dispositifs de mise en scène des œuvres, des situations et des environnements construits, par la modernité des sujets et par les procédés high-tech utilisés qui convoquent des images de la société de production industrielle et de consommation dans des univers étranges et équivoques. Catherine Millet, qui n avait pas encore réalisé le succès phénoménal de “La vie sexuelle de Catherine M”, un des plus beaux romans des dix dernières années, se souvient de ses débuts de critique d art, de la formation d art press, modèle et contre modèle d une presse spécialisée amenée à disparaître, et s interroge sur l évolution de la pratique et de l écriture critique.
Jean-Max Colard Enlarge your practice Séminaire avec Jean-Max Colard le 6 à partir de 14h et le 7 décembre de 9h à 17h. E présence de Stéphanie Moisdon Séminaire avec Sylvie Fleury, Fabrice Gygi et Karim Noureldin, le 7 et 8 décembre 2010 Jean-Max Colard, né en 1968 , vit et travaille à Paris. Il est un critique d art français, également commissaire d exposition et maître de conférences en littérature française. Responsable de la page arts du magazine Les Inrockuptibles, il collabore par ailleurs au magazine Artforum, à la revue 02. Commissaire d exposition, il s est notamment illustré à la Galerie Vallois avec l exposition Œuvres encombrantes , au CAPC, à la Fondation d entreprise Ricard, et à l espace Attitudes de Genève pour l exposition Offshore . Il a co-curaté plusieurs expositions, notamment Sol Système avec Patrice Joly (Centre d art Passerelle de Brest) et Enlarge your practice avec Claire Moulène et Mathilde Villeneuve, exposition présentée à la Friche-Belle de Marseille. Il a été pendant deux ans le commissaire associé de Christian Bernard pour les deux éditions du Printemps de Septembre à Toulouse. Avec l artiste Thomas Lélu, Jean-Max Colard a fait le livre After publié en 2006 par Sternberg Press qui a donné lieu à une exposition à la Villa Arson. Spécialiste de la poésie française du xvi e siècle, major de l École normale supérieure de Saint-Cloud , agrégé de Lettres Modernes et docteur ès Lettres, maître de conférences à l Université de Lille 3 où il enseigne notamment la littérature française de la Renaissance. Parallèlement, il travaille à une recherche extra-universitaire sur les relations entre le Nouveau Roman et l art contemporain, pour laquelle il a obtenu une résidence à l Akademie Solitude de Stuttgart et une allocation de recherche délivrée par le Centre national des arts plastiques. Enlarge your practice Séminaire avec Jean-Max Colard le 6 à partir de 14h et le 7 décembre de 9h à 17h. E présence de Stéphanie Moisdon Séminaire avec Sylvie Fleury, Fabrice Gygi et Karim Noureldin, le 7 et 8 décembre 2010 Jean-Max Colard, né en 1968, vit et travaille à Paris. Il est un critique d art français, également commissaire d exposition et maître de conférences en littérature française. Responsable de la page arts du magazine Les Inrockuptibles, il collabore par ailleurs au magazine Artforum, à la revue 02. Commissaire d exposition, il s est notamment illustré à la Galerie Vallois avec l exposition Œuvres encombrantes, au CAPC, à la Fondation d entreprise Ricard, et à l espace Attitudes de Genève pour l exposition Offshore. Il a co-curaté plusieurs expositions, notamment Sol Système avec Patrice Joly (Centre d art Passerelle de Brest) et Enlarge your practice avec Claire Moulène et Mathilde Villeneuve, exposition présentée à la Friche-Belle de Marseille. Il a été pendant deux ans le commissaire associé de Christian Bernard pour les deux éditions du Printemps de Septembre à Toulouse. Avec l artiste Thomas Lélu, Jean-Max Colard a fait le livre After publié en 2006 par Sternberg Press qui a donné lieu à une exposition à la Villa Arson. Spécialiste de la poésie française du xvie siècle, major de l École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé de Lettres Modernes et docteur ès Lettres, maître de conférences à l Université de Lille 3 où il enseigne notamment la littérature française de la Renaissance. Parallèlement, il travaille à une recherche extra-universitaire sur les relations entre le Nouveau Roman et l art contemporain, pour laquelle il a obtenu une résidence à l Akademie Solitude de Stuttgart et une allocation de recherche délivrée par le Centre national des arts plastiques.