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Des diplômé·e·s de l'ECAL récompensé·e·s par l'OFC Article
Des diplômé·e·s de l'ECAL récompensé·e·s par l'OFC

Des diplômé·e·s de l ECAL récompensé·e·s par l OFC L Office fédéral de la culture (OFC) a décerné les traditionnels "Prix fédéraux du design". Pour cette édition 2012, six travaux de sept diplômé·e·s de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont été primé·e·s sur vingt récompensé·e·s. Parmi eux, Nicolas Le Moigne (design industriel), Sophie Huguenot, Cyril Porchet, Noha Mokhtar et Philippe Jarrigeon (photographie), Jan Abellan et Emmanuel Crivelli (graphisme). En outre, l OFC a distingué par le "Grand Prix du Design" Gilles Gavillet et David Rust, tous deux également diplômés de l ECAL. Le bureau de création graphique Gavillet & Rust travaille depuis des années dans les domaines de l editorial design et de la typographie. Il est l un des plus importants représentants suisses dans le domaine de la création actuelle de polices de caractères. "Grand Prix du Design" En décernant chaque année le "Grand Prix Design", l Office fédéral de la culture veut honorer les designers ou les bureaux de design qui font la réputation du design suisse aux plans national et international. Par le lancement de ce prix, l Office fédéral de la culture complète une gamme de mesures destinées à promouvoir, soutenir et saluer la scène du design helvétique. "Prix Fédéraux du Design" Importante manifestation nationale que la Confédération organise depuis 1918, le Concours fédéral de design entend offrir une plateforme aux designers suisses à partir de laquelle ils·elles peuvent présenter leurs œuvres à un large public et faire leurs premiers pas dans la carrière professionnelle. Sur les 288 dossiers présentés cette année, l OFC a distingué 20 positions œuvres/projets de 26 designers issus du design graphique (7), du design de mode (4), de la photographie (4), des produits et objets (3) et de la médiation (2). Les prix consistent en une somme de 25 000 francs en espèces ou des séjours en atelier, soit auprès de bureaux renommés, soit en toute indépendance à New York. Le choix appartient aux lauréates et aux lauréats. L édition de cette année est la première à s être tenue sans limite d âge (40 ans). On voit en consultant la liste des lauréaty·e·s qu un cinquième de ceux-ci environ sont âgé·e·s de 40 ans et plus, une proportion qui se retrouve dans les inscriptions. Exposition des travaux primés au musée Bellerive à Zurich L exposition «Prix de design 2012 de la Confédération suisse» présente les travaux des lauréates et des lauréats des prix fédéraux de design et du Grand Prix Design. Elle donne une occasion idéale de mieux connaître la création contemporaine. Le public pourra voir des créations réalisées par des designers jeunes ou déjà bien établis. Les œuvres sont soit des commandes, soit des projets autonomes et donnent un aperçu des champs actuels d activité des designers suisses. Dossiers et photos à l intention des médias Des informations détaillées et du matériel iconographique consacrés aux lauréates et lauréats du "Prix fédéral de design" et du "Grand Prix Design" se trouvent sur: www.swissdesignawards.ch Des photos de presse des travaux primés peuvent être téléchargés sur ce site via un mot de passe: http://www.bak.admin.ch/presse Login: stampa Mot de passe: sda2012

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Hot Tools Event
Hot Tools

Hot Tools,19.10.2012–17.02.2013,mudac, Lausanne L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a confié au designer français Ronan Bouroullec la conduite d un workshop dédié au travail du verre à chaud. Placé sous le signe de l expérimentation, mais doté d un cadre très strict et de fortes contraintes, ce défi a réuni le designer, les étudiants du Master Design de produit et l artiste verrier suisse Matteo Gonet. Présentée à Milan au printemps 2012, puis à Londres dans le cadre du Design Festival, l exposition fait sa première étape en Suisse au mudac (musée de design et d arts appliqués contemporains) à Lausanne. Cette exposition présente les expérimentations et recherches d étudiants de 2e année du Master en Design de produit dirigé alors par Alexis Georgacopoulos. «Après une visite de quelques heures dans l atelier du souffleur de verre Matteo Gonet à Bâle, les étudiants devaient penser, puis fabriquer des outils, des ustensiles, élaborer des scénarios susceptibles de produire un effet intéressant dans le processus verrier artisanal de Matteo. Nous avions cinq jours pour aboutir à une palette de tests», explique le designer Ronan Bouroullec, qui a conduit ce workshop. Pour Matteo Gonet, les séances de travail à l atelier ont été intenses et animées, mais le challenge est relevé: «Les outils, fabriqués par les étudiants eux-mêmes, ont pris la forme de moules en bois et en métal, de pierres, de poudre de verre et de cuivre… Cette démarche était vraiment très intéressante!».

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NID India Project
NID India

NID India In the context of the Summer University collaboration program between the National Institute of Design (NID) of Ahmedabad, India, and ECAL, the students were asked to work around a local material : the bamboo.

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Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Project
Atrocity Exhibition Archive Paradoxe

Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Une proposition du Swiss Ballardian Automobile Club dans le cadre d un projet de recherche du Master Arts visuels de l ECAL sous la direction de Julien Fronsacq Circuit, Lausanne, 29.09-3.11.2012 Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l œuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamée, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d œuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independent Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendent Group. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Une proposition du Swiss Ballardian Automobile Club dans le cadre d un projet de recherche du Master Arts visuels de l ECAL sous la direction de Julien Fronsacq Circuit, Lausanne, 29.09-3.11.2012 Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l œuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamée, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d œuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independent Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendent Group.

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Exhibition of the Vfg award 2011 and 2012 Event
Exhibition of the Vfg award 2011 and 2012

Exhibition of the Vfg award 2011 and 2012,20–22.09.2012,Gallery l elac, ECAL 15e et 16e Prix de Jeunes Talents vfg en photographie à la Galerie l elac. Exposition des travaux des lauréats du 16e Prix de Jeunes Talents vfg en photographie, ainsi que des lauréats du 15e Prix de Jeunes Talents vfg en photographie.

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Prix pour un diplômé de l'ECAL en photographie Article
Prix pour un diplômé de l'ECAL en photographie

Prix pour un diplômé de l ECAL en photographie Le lauréat du 16e Prix des Jeunes Talents vfg en photographie est Armand Yerly, né en 1984 à Belfaux dans le Canton de Fribourg et diplômé en 2012 d un Bachelor en photographie de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Site internet d Armand Yerly Le prix des jeunes talents en photographie est un concours organisé tous les ans par l «association de créateurs photographes» (vfg) qui joue un rôle de tremplin et de plateforme de réflexion pour la jeune relève de photographes qui vivent en Suisse. L «association de créateurs photographes» (vfg) tient beaucoup à la promotion des jeunes talents. La créativité de la nouvelle génération est vitale pour la photographie suisse. Le premier prix est doté d une montant de CHF 5000 sponsorisé par Keystone, la deuxième, troisième et quatrième place recevront des prix en espèces. Retrouvez toutes les images en haute définition sur le site du vfg: http://www.vfgonline.ch/p14007341.html

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Vase-O-Rama avec Baccarat Event
Vase-O-Rama avec Baccarat

Vase-O-Rama avec Baccarat,10–15.09.2012 A l occasion de la Paris Design Week, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente "Vase-O-Rama", une série de 14 vases imaginés pour Baccarat par les étudiants du Master en Design et industrie du luxe,ainsi que ceux du Master Art Direction. Dans la lignée d une collaboration initiée en 2011 autour de l iconique verre Harcourt, Baccarat et l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne poursuivent en 2012 leur réflexion commune. Une réflexion pour l occasion menée par les étudiants du Master en Design et Industrie du Luxe et du Master en Art Direction, tous réunis autour d un même projet global, alliant design objet, scénographie, photographie et conception d une publication finale. Sous la direction de la designer londonienne Bethan Laura Wood et du photographe parisien Philippe Jarrigeon, chaque groupe d étudiants s est attaché à revisiter la thématique universelle du Vase, en partant d une même forme conique de base et en interrogeant l ensemble des savoir-faire de la Manufacture. Des principes de taille, de coupe, de gravure, de sablage,de dorure est ainsi née Vase-O-Rama , une collection hybride et foisonnante, à l image d un panorama. Témoin du dialogue entre la personnalité et la culture d étudiants issus d une quinzaine de nationalités différentes, l épilogue de ce workshop mené sur 6 mois met en lumière le potentiel contemporain du patrimoine Baccarat. En poussant chaque concept le plus loin possible et en soulignant avec malice les forces à la fois nobles et mystérieuses du cristal, les 6 projets finaux sondent les usages, les matières, les notions d échelles et d esthétiques inhérentes à l objet. Du vase "Brick" cannelé et découpé en strates (design: ECAL/Aurélie Mathieu & Philippe Karrer) au prototype "Harness" transformant par système de harnais le vase en sac à dos (design: ECAL/Charlotte Sünnen & Anna Bitzer), motifs, trames et découpes attisent autant d inspirations que de déclinaisons. Avec humour et transgression, la collection "Vase-O-Rama" révèle des créations célébrant les savoir-faire de Baccarat.

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Hot Tools Event
Hot Tools

Hot Tools,06–29.09.2012,Gallery Libby Sellers, Londres L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente à la Gallery Libby Sellers à Londres, un travail de recherche sur le verre réalisé par les étudiants du Master Design en de Produit suite à un workshop avec le designer Ronan Bouroullec et le souffleur de verre Matteo Gonet. Cette exposition présente les expérimentations et recherches d étudiants de 2e année du Master en Design de produit. Cette exposition présente les expérimentations et recherches d étudiants de 2e année du Master en Design de produit. «Après une visite de quelques heures dans l atelier du souffleur de verre Matteo Gonet à Bâle, les étudiants devaient penser, puis fabriquer des outils, des ustensiles, élaborer des scénarios susceptibles de produire un effet intéressant dans le processus verrier artisanal de Matteo. Nous avions cinq jours pour aboutir à une palette de tests»,explique le designer Ronan Bouroullec, qui a conduit ce workshop. Pour Matteo Gonet, les séances de travail à l atelier ont été intenses et animées, mais le challenge est relevé: «Les outils, fabriqués par les étudiants eux-mêmes, ont pris la forme de moules en bois, de pierres, de poudre de verre et de cuivre, de cuir… Cette démarche était vraiment très intéressante!». Avec le généreux support du Swiss Cultural Fund in Britain Gallery Libby Sellers 41–42 Berners Street London W1T 3NB +44 (0)20 3384 8785 www.libbysellers.com

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L'ECAL gagne le James Dyson Award Article
L'ECAL gagne le James Dyson Award

L ECAL gagne le James Dyson Award Ce sont souvent les inventions les plus simples qui sont les plus géniales. Imaginez un monde sans pinces à linge, sans goujons ou sans la bande velcro. La lauréate du James Dyson Award de cette année en Suisse, Laure Gremion de Neuchâtel, étudiante en design à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, se range dans cette série de développements simples mais pratiques. Sa brouette novatrice en deux éléments, baptisée Accolade, allie un maniement peu compliqué à une grande utilité pratique et à un design très esthétique. Outre la lauréate, quatre autres étudiants de l ECAL étaient sélectionnés dans les finalistes. «En tant qu ingénieurs, nous devons mettre en question les choses existantes et vérifier s il n y a pas un meilleur moyen.» James Dyson a lui-même prouvé que cette citation de lui s applique aussi aux brouettes, puisqu il a inventé en 1976 le Ballbarrow (une brouette qui roule sur une balle en plastique) et qu il est devenu ainsi le leader du marché en Angleterre. Trente-six ans plus tard, Laure Gremion (23 ans), de Neuchâtel, a remis la brouette en question. « J ai remarqué que les brouettes sont peu maniables et de capacité limitée. J ai eu envie de changer cela.» Avec son travail de diplôme Accolade, distingué par la mention «très bien» à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, elle a simplifié le jardinage de manière décisive et gagné ainsi le James Dyson Award en Suisse. Cette étudiante de l ECAL a étudié d un œil critique le système de poche et de porteur des brouettes ordinaires et séparé les deux éléments. Le clou avec Accolade: d un seul geste, poche et châssis sont de nouveau reliés et prêts à l emploi. Pas besoin de visser ou de cliquer pour la fixation ou le vidage. Il suffit de quatre boucles et de deux crochets. En outre, on peut utiliser diverses poches selon les besoins. «C est la fonctionnalité par excellence», a déclaré le professeur Gregor Naef, président du jury, plein d éloges pour Accolade. «En outre, l idée a des chances d être appliquée à d autres domaines, par exemple au bureau pour l élimination du vieux papier.» Laure Gremion explique le dur labeur que recèle ce projet: «J ai esquissé divers modèles et prototypes avant d inventer la brouette idéale: il fallait harmoniser entre eux forme, poids, effet de levier et maniement.» Pour la matière du conteneur, Laure Gremion a emprunté un chemin peu conventionnel et collabore avec une entreprise qui produit des toiles à voiles. Le résultat: une poche robuste et néanmoins légère et d un design parfait. Grâce à Accolade, Laure Gremion gagne le James Dyson Award 2012 et reçoit 2000 francs, une adhésion de jeune membre à la swiss design association et un concept idéel d Atizo d une valeur de 6000 francs. 9 projets suisses sélectionnés pour la finale internationale Avec le lauréat suisse Accolade et quatre autres projets de l ECAL participeront à la demi-finale internationale du James Dyson Award, où tous auront encore une chance de gagner 10 000 livres pour eux-mêmes et le même montant pour leur haute école. La qualité des projets était décisive pour pouvoir avancer, car seul un maximum de dix idées de produit de grande qualité pouvait être transmis conformément au règlement. Le lauréat international sera proclamé début octobre. Voici les qualifiés de l ECAL qui vont représenter la Suisse: Accolade: Brouette en deux parties facile à manier. ECAL/Laure Gremion, Neuchâtel (NE) Lumnezia: Système d éclairage automatisé pour parcs. ECAL/Carlo Clopath, Coire (GR) Easy Muzz: La nouvelle laisse-muselière pour chiens remplace la muselière. ECAL/Sasha Landolt, Lausanne (VD) Bow!: Casque de vélo pliable. ECAL/Marie Douel, Tours, France Filtracotta: Carafe filtrante, à base de terre cuite. ECAL/Marie Schenker, Fribourg (FR) A propos du James Dyson Award En Suisse, le dixième James Dyson Award a été décerné en collaboration avec la swiss design association (sda). Le 22 août, le jury national a choisi le meilleur projet national parmi les 30 projets suisses soumis issus des domaines du design industriel et des produits. Le jury se composait de Lilia Glanzmann (rédactrice de «Hochparterre»), d Alexis Georgacopoulos (directeur ECAL Lausanne), de Nicole Kind (directrice Industrial Design à la Haute école des beaux-arts de Zurich), du professeur Gregor Naef (président de longue date de la swiss design association, chargé de cours à la Hochschule für Gestaltung und Kunst, à l Institut Industrial Design à Aarau, FHNW) et de Peter Schweizer (directeur de la société Methosys GmbH). Au cours de la phase préparatoire, plus de 530 projets de 18 pays du monde entier étaient inscrits – un excellent cru du James Dyson Award. Dans le cadre du James Dyson Award, des étudiant(e)s du monde entier peuvent inscrire leurs projets sur la plate-forme Internet www.jamesdysonaward.org. Les participants y présentent les inventions au moyen de fichiers vidéo, images et texte. Sur ce site, les personnes intéressées peuvent également examiner à tout moment les projets soumis dans le monde entier. Le James Dyson Award est octroyé à l échelon international par la James Dyson Foundation, qui soutient ainsi des étudiants innovateurs du monde entier. L Award représente l opportunité pour les jeunes designers d être découverts au niveau national et international et d acquérir leurs premières expériences dans l activité de concours. Contacts Tous les projets suisses peuvent être consultés sous www.jamesdysonaward.org (région Suisse). Sur tous les projets il y a des informations complémentaires, et des photos peuvent être téléchargées en ligne, ainsi que du matériel vidéo à télécharger ou à interconnecter (Youtube). On peut prendre contact avec tous les finalistes par l intermédiaire du bureau de presse, où l on peut également commander directement du texte, des photos et des vidéos haute résolution.

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Exposition Master Arts Visuels Event
Exposition Master Arts Visuels

Exposition Master Arts Visuels,03.09–08.11.2012,Circuit, Lausanne Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts Visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l oeuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamé, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d oeuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independant Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendant Group. Horaire: je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous pour plus d infos www.circuit.li Le projet de recherche Atrocity Exhibition a bénéficié du soutien de la HES-SO. L ECAL remercie la Maison d Ailleurs à Yverdon-les-Bains, pour son concours à l occasion de l exposition. Le centre d art contemporain Circuit est soutenu par : La Ville de Lausanne, Le Canton de Vaud, La Loterie Romande Le Fondation Casino Barrière Montreux, La Fondation Alfred Richterich, Le Pour-Cent-Culturel Migros, La Banque Cantonale Vaudoise et Profiducia Conseils S.A. CIRCUIT Centre d Art Contemporain av. de Montchoisi 9 (accès quai Jurigoz) CP 303, CH – 1001 Lausanne +41 21 601 41 70 www.circuit.li

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On Tour Project
On Tour

On Tour On the occasion of the 2010 editions of the Tour de Romandie and Tour de Suisse, the ECAL has made a photographic and editorial project about competitive cycling. Conducted in collaboration with La Vaudoise Assurances and Les Editions Infolio "On Tour" was primarily to explore the forms of convergence between creative photography, sports sponsorship and the world of publishing. Students in photography, under the direction of their teachers, were immersed in the world of Tours to produce views likely to exceed the stereotypes usually associated with this type of sport s events. According to their sensitivities, they were especially encouraged to inspire from innovative approaches offered by a growing number of contemporary photographers. In parallel with this prospective approach in terms of artistic and documentary photography, the goal was also to take account of recent redefinitions in the field of branding and communication and to generate original contributions, interviews and essays, on this issue. The results of this project are multiple: Production of an archive of thousands of images. Publication of "On Tour: Tour de Romandie & Tour de Suisse 2010," 3000 copies Publication of "Off Tour, compte-rendu d étapes", 500 copies, (interviews & essays) Exhibition at ECAL Edition of postcards Acquisition of photographs by La Vaudoise Assurances Press articles On line publication (La Vaudoise Assurances website) Main applicantsECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Pierre Fantys (project leader)Research teamFrançois Rappo (artistic direction) Nicolas Faure, Joël Tettamanti (photographers, coaching) Philippe Keanel (in charge of theoretical essays) Joël Vacheron (in charge of "Off Tour") Elise Guillod (assistant) Cédric Raccio (assistant) Erol Gemma (assistant) Robert Huber (assistant) Students of the department of visual communication / photography ECALPartnersLa Vaudoise assurances InfolioDuréeapril 2010 – september 2012 Supported byECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Strategic fund of the University of Applied Sciences Western Switzerland (HES-SO RCDAV)DisseminationPublication On Tour, Tour de Romandie & Tour de Suisse en 2010 © 2010, Infolio éditions, CH-Gollion / www.infolio.ch ISBN: 978-2-88474-621-2

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L'ECAL gagne trois prix à Locarno Article
L'ECAL gagne trois prix à Locarno

L ECAL gagne trois prix à Locarno Pour la quatrième fois en cinq ans (et la 3e fois consécutive), le Département cinéma de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, dirigé par le cinéaste Lionel Baier, a remporté le Pardino d oro du meilleur court métrage suisse à l occasion du Festival du film de Locarno 2012. Lors de cette édition, l ECAL a également gagné le Pardino d argento et le Prix Cinema e Gioventù. Ainsi, Nathan Hofstetter (né à Neuchâtel en 1989) a été récompensé d un Pardino d oro pour son film de diplôme "Radio-actif". Le Pardino d argento est revenu à "L Amour bègue" de Jan Czarlewski (né à Paris en 1988), déjà lauréat d un Pardino d oro et du Prix Cinema e Gioventù en 2011 pour "L Ambassadeur et moi". Il enrichit encore son palmarès avec le Prix Cinema e Gioventù 2012. Pardino d oro, meilleur court métrage suisse (CHF 10 000.-) "Radio-actif" de Nathan Hofstetter, film de diplôme Bachelor, 27m24s, 2012 "Je ne pourrais pas dire exactement comment ça a démarré. Ce dont je me rappelle, c est d avoir été sur un tournage, d avoir dormi de moins en moins, de sentir l angoisse monter; puis, un matin, d avoir regardé la télévision avec le sentiment très fort que c était moi qui allais me marier avec Kate Middleton et non le Prince William. On appelle cela une décompensation psychotique. Mais ça, je l ai appris plus tard. "Radio-actif", raconte "du dedans" le territoire de cette maladie." Pardino d argento, 2e meilleur court métrage suisse (CHF 5 000.-) "L Amour bègue" de Jan Czarlewski, film de diplôme Bachelor, 20m04s, 2012 "Tim a 23 ans. Il est intelligent, plutôt beau garçon, mais il est bègue. Séduire une fille est un calvaire pour lui. Poussé par son ami, il va essayer de décrocher le Graal - Victoria, une jolie fille qu il croise à la boxe. Mais il est incapable d aligner deux mots correctement..." Prix du jury Cinema e Gioventù – Pardi di domani (CHF 3 000.- à partager) "L Amour bègue" de Jan Czarlewski, film de diplôme Bachelor, 20m04s, 2012 "Tim a 23 ans. Il est intelligent, plutôt beau garçon, mais il est bègue. Séduire une fille est un calvaire pour lui. Poussé par son ami, il va essayer de décrocher le Graal - Victoria, une jolie fille qu il croise à la boxe. Mais il est incapable d aligner deux mots correctement..." Renseignements ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ECAL/Haute école d art et de design (HES-SO) ECAL/University of Art and Design Lausanne Directeur Alexis Georgacopoulos 5, avenue du Temple, Renens Case postale 555, 1001 Lausanne Tél.: +41 (0)21 316 99 33 www.ecal.ch Images © Pardino d oro for the Best Swiss Short Film Premio Swiss Life: RADIO-ACTIF (Radio-active) by ECAL/Nathan Hofstetter, Switzerland. Picture by © Festival del film Locarno / Marco Abram Pardino d argento offered by Swiss Life to: L AMOUR BÈGUE (Stammering Love) by ECAL/Jan Czarlewski, Switzerland. Picture by © Festival del film Locarno / Marco Abram

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Festival Images – 2012 Project
Festival Images – 2012

Festival Images – 2012 On the occasion of the 2012 Images Festival, ECAL had proposed to the students from the 3rd year Bachelor Industrial Design to compose a reception zone for the EX-EPA building. Staging systems are known for its quality of usage and innovation. The students therefore decided to use staging systems to make a link to future renovations of the building that would start by the end the Images Festival so the preparations would already be done. For the project «Neil», the students worked on a scenography for the Grand Café Les Mouettes, which was a side event of the Images Festival, organised by the collective RATS, located in Vevey. It involves a series of furniture, composed of two materials: plane pine wood boards and ALUCOBOND panels. The precise manufacturing of the wooden pieces eases the joints of the white surfaces and forms the character of the furniture.

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Une étudiante gagne le Grand Prix Design Parade 7 Article
Une étudiante gagne le Grand Prix Design Parade 7

Une étudiante gagne le Grand Prix Design Parade 7 Après avoir déjà remporté dans ce cadre des prix en 2006, 2008, 2009 et 2011 (Adrien Rovero, Michel Charlot, Antoine Boudin et Brynjar Sigurdarson), l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne continue sa moisson à l occasion de Design Parade 7 (Festival international de design) présenté à la Villa Noailles (Hyères). Pour l édition 2012, c est Julie Richoz, diplômée en Bachelor Design Industriel depuis quelques jours, qui est devenue la lauréate du Grand Prix. Outre Julie Richoz, le jury avait sélectionné quatre autres écalien·e·s (Fanny Dora, Maxence Loisson de Guinaumont, Lili Gayman, Giorgia Zanellato) parmi les 10 candidat·e·s en compétition (sur 75 pré-sélectionné·e·s et plus de 140 dossiers envoyés par des designers de 16 pays différents). Julie Richoz (née à Yverdon-les-Bains en 1990) Après une enfance passée à La Rochelle, elle retrouve son pays d origine en intégrant l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2008, où elle se forme au design industriel pendant 4 ans. En 2010, elle dessine «Fierzo» pour Alessi. Il s agit d un cadre d affichage pour le bureau qui sera exposé dans différents salons, de Milan à Tokyo, en passant par Bruxelles. Elle intègre, en 2011, l équipe du Chocolate Center of Excellence de Nestlé. Ce stage lui permet de se sensibiliser au design culinaire. L année suivante, elle participe à l exposition «Too Cool for School» de l ECAL à l occasion du Salon international du Meuble de Milan en présentant un projet de recherche sur la couleur. En 2012, Julie Richoz est sélectionnée pour présenter son travail à Design Parade 7 dans le cadre de la Villa Noailles à Hyères en France. www.julierichoz.ch Les projets présentés par Julie Richoz Prenant comme point de départ l observation d un système ou d une matière qui la fascine, Julie Richoz s en réapproprie l essence pour créer des objets d une simplicité ludique et ingénieuse comme l illustre les séries Arrotolare et Bouleau. Arrotolare Inspirée par la gestuelle du ramasse-miette en métal roulé, le set de bureau Arrotolare collecte d un seul mouvement tout ce qui repose sur le bureau. A mi-chemin entre le pot et le plateau, les contenants se posent autant à l horizontal qu à la verticale et en se présentant de face ou de dos ils cachent ou dévoilent leurs contenus. S associant les unes aux autres, les différentes pièces du set s enlacent pour former un ensemble. D une facture simple, chaque objet est usiné dans une plaque de métal découpée et courbée puis fermée par un bouchon de plastique. Bouleau La série Bouleau s inspire d une pince de serrage en métal. Bien que fabriquée dans un matériau rigide, la découpe crénelée de la pince la rend élastique. En transposant celle-ci au bois, on obtient une souplesse similaire. La corbeille et le plateau Bouleau sont constitués d une parois en multiplis de bouleau souple, un anneau et un fond en aluminium. Toutes les pièces sont maintenues ensemble grâce à l élasticité du bois. Au-delà de ses atouts fonctionnels, la découpe de la pince transposée au bois façonne l esthétique de la série. Thalie (travail de diplôme Bachelor 2012) La série Thalie se construit sur un dialogue entre un processus industriel et une mise en forme artisanale. Elle se compose d un plat, d un bol à fruit et d une corbeille à pain. En prenant pour référence les ouvrages manuels tels que le crochet ou le tricot, j ai amené le métal dans une dimension proche du textile. L usinage chimique a permis de découper les patrons de mes paniers en acier ressort avec une grande finesse, ces formes sont ensuite mises en volume manuellement par un fil d acier qui court le long des tiges métalliques. Ainsi se façonnent des formes irrégulières et sensuelles à partir d un dessin au départ très mécanique. Le jury était composé de: • François Azambourg, designer, Paris – président du jury • Fernando Amat, Vincon, Barcelone • Lionel Blaisse, auteur, Paris • Giulio Cappellini, Cappellini, Milan • Paloma Canizares, PCM, Madrid • Jean-Baptiste Fastrez, designer, Paris • Raymond Guidot, auteur, Paris • Didier Krzentowski, Galerie kreo, Paris • Inga Sempé, designer, Paris • Brynjar Sigurdarson, designer, Lausanne Le jury du concours décerne le Grand Prix Design Parade qui est doté de: • un séjour de recherche d un an à Sèvres – Cité de la céramique • un séjour de recherche d un an au CIRVA (Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts plastiques) à Marseille, pour la réalisation d un vase en 3 exemplaires qui fera partie des collections du CIRVA et de la villa Noailles • une bourse d aide à la création de 5 000 euros offerte par la Galerie kreo pour la réalisation d un projet libre. Ce projet pourra être édité par la Galerie kreo • une exposition personnelle à la villa Noailles lors de Design Parade 8, en juillet 2013 Information: http://www.villanoailles-hyeres.com/design-parade-7/

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Sona Project
Sona

Ruslan Gaynutdinov – Sona “During the first half of 3rd year at ECAL, I made an installation project based on the visualization of sound. I am interested in how the spectator is immersed in the interactive piece in the presence of this ele- ment. I decided to continue my research on the themes of sound and atmosphere. Sona is an experimental game on iPad inspired by the classic “ Simon game ”. The universe is composed of enigmatic sound paintings that the spectator must solve through simple interactions. The game is played with headphones to focus attention on the sound. This project allowed me to study in detail the acoustic phenomena and how we store and perceive sounds. The immersion and sound have become essential elements for me in an interactive project.” Ruslan Gaynutdinov

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Terrazzo Project Project
Terrazzo Project

Luke Archer – Terrazzo Project The Terrazzo Project is a furniture design company started by two ex-ECAL students, working with a particular stone material; terrazzo (a mixture of cement and marble). Starting as a collaboration with the Terrazzo Project , this work is a research into materials and processes within graphic design, type design and art direction. It investigates ways to develop a visual identity with reference to the use of specific materials. This involves printing experimentation with the stone to capture the surface and texture of the material and translate it into a graphic medium, a corporate typeface, with a special CNC cut, presented as a stone type specimen, and a photographic style. The Terrazzo Project is a furniture design company started by two ex-ECAL students, working with a particular stone material; terrazzo (a mixture of cement and marble). Starting as a collaboration with the Terrazzo Project, this work is a research into materials and processes within graphic design, type design and art direction. It investigates ways to develop a visual identity with reference to the use of specific materials. This involves printing experimentation with the stone to capture the surface and texture of the material and translate it into a graphic medium, a corporate typeface, with a special CNC cut, presented as a stone type specimen, and a photographic style.

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Jean-Luc Manz: Pièces choisies Event
Jean-Luc Manz: Pièces choisies

Jean-Luc Manz: Pièces choisies,02.05–01.06.2012,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Pièces choisies», une exposition de Jean-Luc Manz. «La démarche artistique de Jean-Luc Manz est structurée de telle façon qu un tableau peut posséder en lui les éléments capables de convoquer tous les autres tableaux. Mais la logique intrinsèque qui, sur maintenant près de trente ans de production, relie dans l œuvre de Manz l ensemble des expériences formelles qu il a conduites dans le champ de l abstraction géométrique, va bien au-delà de ce que l on appelle la cohérence d un travail. Il s agit plutôt d une attitude qui se rapproche davantage de la nécessité d inventer des stratégies pour soustraire son œuvre à la réification, si ce n est pour se soustraire lui-même à une identité trop restrictive de peintre de l abstraction. Ainsi, au cours des ans, il renouvelle sans cesse son vocabulaire formel, sa palette de couleurs mais aussi sa manière de réinterpréter les différentes tendances déjà visitées dans l art abstrait. Il développe des systématiques qui ont le plus souvent un lien avec la réalité et dans lesquels l appropriation comme le ready-made jouent un rôle déterminant. Pourtant ces procédés ne relèvent pas d une position critique de l artiste à l égard des pratiques et des discours de ses contemporains ; au contraire, il s agit pour lui de mettre davantage l accent sur l art comme expérience, voire comme une possible relation au monde où l affect et le vécu ont autant d importance que le détournement de formes préexistantes.» Extrait du texte «L art comme expérience: du ludique au contemplatif» de Catherine Othenin-Girard, in «Jean-Luc Manz Peintures 1984-2010», Musée cantonal des Beaux-Arts, edition fink. «Pièces choisies» à l elac L exposition s articule principalement autour de deux séries, les «Bedroom Fantasies» (2001) et «Ohio I-IV» ( 2006 ). La série «Bedroom Fantasies» est la dernière qui utilise le damier qui est un motif récurrent dans le travail de Jean-Luc Manz. Celle-ci fait partie d un ensemble autour de la figure de Lily St-Cyr, célèbre strip-teaseuse américaine des années 1950. Le titre de cette série vient d un vaudeville dans lequel elle joua. Les couleurs s opposent et s affrontent en intensifiant la répétition du carré. «Ohio» est le pendant à la série «Bari s paintings I-IV» ( 1998-1999 ). La toile est ici divisée en rectangles verticaux dans une gamme chromatique sourde. Ce travail fait appel au souvenirs de voyage; mémoire intense et fragile.

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Collaboration with Baccarat – 2012 Project
Collaboration with Baccarat – 2012

Collaboration with Baccarat – 2012 Following the collaboration initiated in 2011 around the iconic Harcourt glass, Baccarat and ECAL are continuing their common reflection in 2012. The students of the Master of Advanced Studies in Design for Luxury and Craftsmanship are all working on the same global project, combining object design, scenography, photography and the conception of a final publication. Supervised by London designer Bethan Laura Wood and Parisian photographer Philippe Jarrigeon, each group of students set out to revisit the universal theme of the Vase, starting from the same basic conical shape and questioning all of the Manufacture s know-how. Based on the principles of cutting, engraving, sandblasting and gilding, Vase-O-Rama was created, a hybrid and abundant collection, like a panorama. Witnessing the dialogue between the personalities and cultures of students from fifteen different nationalities, the epilogue of this six-month workshop highlights the contemporary potential of Baccarat s heritage. By pushing each concept as far as possible and mischievously underlining the noble and mysterious forces of crystal, the six final projects explore the uses, materials, and notions of scale and aesthetics inherent in the object. With humour and transgression, the "Vase-O-Rama" collection reveals creations that celebrate Baccarat s know-how. BRICKS Aurélie Mathieu & Philippe Karrer A fluted vase cut into layers borrowing from the codes of the construction game. TARTAN, CHEVRON & HARLEQUIN Ana Varela & David Luraschi Set of three vases reinterpreting the textile motifs of tartan, chevron and argyle. EXQUIS Kacper Hamilton Based on the exquisite cadaver principle, this series of three vases uses various combinations of designs and cut-outs from the factory s archives. SIDEWAY Cahrlotte Sunnen The horizontal cut-outs of the vase allow the piece to be held at an angle while resting on a base. HARNESS Cahrlotte Sunnen The vase has an integrated harness that can be used as a backpack.

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Remote control Project
Remote control

Remote control Why do we invest in a vase, a plate, or a candlestick, but not in a remote control for the television? Sixty years after its creation under the name, “Lazy Bones,” the remote control is still perceived as a collection of buttons on a block of plastic. It hasn t acquired the status of an object, nor does it carry cultural, emotional or social value. However, it occupies a central place in our living room. What s more, it constitutes a vital link between our real bodies and the digital world, which now includes television. As part of its effort to renew our relationship to the digital world, and under the title of “Lazy Bytes,” the EPFL+ECAL Lab collaborated with the Kudelski Group to invite four major design schools to rethink the remote control: the Royal College of Art in London, ENSCI-Les Ateliers de Paris, Parsons The New School for Design in New York, and the ECAL/University of Art and Design Lausanne. To concentrate on the value of the object in relation to the user, the projects were given the freedom to limit the number of functions. The results fit well alongside more complex interfaces for controlling our domestic environment. They aim to challenge and renew our daily relationship with the digital world.

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Le Retranchement Event
Le Retranchement

Le Retranchement,17.03–29.04.2012,Manoir de Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le vendredi 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille «Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce «Retranchement» est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de Jay Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch

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Le Retranchement Project
Le Retranchement

Le Retranchement 17.03-29.04.2012 Le Retranchement, Manoir de la ville de Martigny, Martigny Exposition du Master arts visuels de l ECAL à Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille « Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce « Retranchement » est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de J. Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Le Retranchement Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch 17.03-29.04.2012 Le Retranchement, Manoir de la ville de Martigny, Martigny Exposition du Master arts visuels de l ECAL à Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille « Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce « Retranchement » est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de J. Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Le Retranchement Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch

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Collaboration with Zai Project
Collaboration with Zai

Collaboration with Zai The students of the Master of Advanced Studies in Design for Luxury and Craftsmanship at the ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne are presenting objects created in collaboration with the Zai ski factory, based in Disentis (GR). These projects were developed in a workshop with the English designer Alexander Taylor. The four projects, presented as prototypes, were developed according to a strict set of specifications drawn up by the Graubünden company. The challenge was to create highly functional objects such as snowshoes or tools while using as much as possible of the off-cuts generated by the production of zai skis. The results reflect the company s uncompromising approach, and some of them will be going into series production in the near future. The "Core" axe consists of a handle and two interchangeable blades. The straight handle resembles a tomahawk and is made of different layers of zaiìra® and ash wood. The construction of the shaft from layers of different materials is inspired by the process of making zai skis using rough and contrasting construction materials. The shaft has been refined to be thin and light, which generates better momentum and more efficient movement when cutting a tree or log. The "Higo" collection is influenced by the traditional Japanese "Higonokami" knives. The Higo tool has two screwdrivers that are essential for adjusting ski bindings. The Higo knife has a short, robust blade. The slim profile of these accessories gives extra security when worn close to the body when skiing. The Essenz snowshoes are made from deep-drawn and bent aluminium sheets and are extremely light. Extensive research and numerous models were made. The "test and trial" process was decisive. We studied different design methods in order to make the metal as light and strong as possible.

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Do You Read Me? Event
Do You Read Me?

Do You Read Me?,02.02–02.03.2012,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Do You Read Me?», une exposition de 60 ouvrages du Département Communication visuelle réalisés à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne dans le cadre du cours «Edition Magazine» donné par Pierre Fantys et François Rappo. La scénographie a été conçue par les étudiants du Master en Design HES-SO (Master Art direction et Master Design de produit) suite à un workshop dirigé à l ECAL par Michael Marriott et Jonathan Hares. Le magazine est un agrégat, texte et image, un hybride. Composant de l espace public, relai communautaire de lecteurs. Paradoxalement, concurrencé par les nouveaux médias, mais dynamisé par la liberté des nouvelles technologies, le format magazine s est fait plus hybride et polymorphe encore, plus réticulaire et viral, brouillant les limites entre diffusion restreinte et large, entre fanzine et projet éditorial, entre «statement» privé et stratégie professionnelle. C est cette ambiguïté et cette dynamique qui parcourent les projets éditoriaux menés transversalement dans le Département Communication visuelle de l ECAL, lors de ces 10 années: plus de 200 projets, parmi lesquels 60 ont été sélectionnés pour la présente exposition. Des magazines dans lesquels les étudiants des filières de Design graphique, Photographie et Media & interaction design auront occupé toutes les fonctions (photographe, rédacteur, graphiste) et défini la totalité des contenus. Dépassant ainsi le cadre d un projet académique, le magazine s est imposé comme un véritable prototype de média, anticipant un projet professionnel dans lequel se sont inscrits avec succès nombre d étudiants de la filière, en tant que directeur artistique, éditeur, photographe, graphiste, dessinateur de caractères, coursier à vélo, sur la scène éditoriale internationale. Ainsi des titres tels que «Sang Bleu», «Novembre», «Dorade», recevant une large reconnaissance, ont été modélisés, tout ou partie, dans le cadre expérimental offert par les cours de l ECAL. Cette exposition s inscrit dans le cadre du projet de Recherche et développement du Département Communication visuelle de l ECAL, «M/M publishing», qui bénéficie du soutien du fonds stratégique de la HES-SO.

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Collaboration with De Sede – 2012 Project
Collaboration with De Sede – 2012

Collaboration with De Sede – 2012 ECAL and Sede, the famous Swiss leather furniture manufacturer, present a selection of projects created by students of the Master of Advanced Studies in Design and the Luxury Industry following a workshop led by Nicolas Le Moigne, designer and professor at ECAL. One of the three selected projects, Tri-Folds, is a sofa whose aesthetic is based on the fold, as a decorative element, but also as a functional one. Made up of three folds each, the armrests are lighter, more flexible and even become a storage space in which it is possible to slide magazines, remote controls or other accessories. The line formed by these successive curves forms a loop without beginning or end, accentuating the softness of the detail. A small shelf is also associated with the sofa. It is fixed between the folds with a retractable foot and can also be stored in the armrests.

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EWO Project
EWO

EWO LEDs, steel and aluminium are the materials of the lights designed by the ECAL Master s in Product Design students during the project in collaboration with ewo, based in the Alto Adige in Italy. This was a real industrial project around the desire to present new ideas public lighting, a field ECAL had yet to work on. It was also a quick project that lasted only about 3 months. A project made by 1st year students of the Master in Product design, overseen by Alexis Georgacopoulos and Tomas Kral. LEDs, steel and aluminium are the materials of the lights designed by the ECAL Master s in Product Design students during the project in collaboration with ewo, based in the Alto Adige in Italy. This was a real industrial project around the desire to present new ideas public lighting, a field ECAL had yet to work on. It was also a quick project that lasted only about 3 months.A project made by 1st year students of the Master in Product design, overseen by Alexis Georgacopoulos and Tomas Kral.

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Adrien Missika, Prix fondation Ricard 2011 Article
Adrien Missika, Prix fondation Ricard 2011

Adrien Missika, Prix fondation Ricard 2011 Le 13e Prix Fondation d entreprise Ricard a été remis samedi 22 octobre 2011 à Adrien Missika, diplômé de l Unité de photographie de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2007 Le prestigieux Prix Fondation d entreprise Ricard récompense chaque année, depuis 1999, un·e artiste émergent·e de la jeune scène artistique française, présenté dans le cadre d une exposition confiée à un commissaire indépendant (Eric Troncy pour cette édition). Le Prix, décerné par un jury de critiques d art et de collectionneurs (amis du Centre Pompidou, du Palais de Tokyo, du Jeu de Paume..), consiste en l achat d une oeuvre au lauréat, laquelle est offerte et exposée au Centre Pompidou, dans les collections du Musée national d art moderne. Adrien Missika était en lice avec des designers, photographes et artistes de réputation mondiale: Erwan et Ronan Bouroullec (intervenants à l ECAL), Gaétan Brunet et Antoine Espinasseau, Erwan Frotin (également diplômé de l ECAL), Corentin Grossmann, Loïc Raguénès (intervenant à l ECAL). Du 13 septembre au 29 octobre 2011, une exposition du célèbre curateur Eric Troncy présente ces oeuvres à la Fondation d entreprise Ricard à Paris. Biographie d Adrien Missika Né en 1981 à Paris, vit et travaille à Berlin. “Si nous devions résumer l œuvre d Adrien Missika, il pourrait s apparenter à la définition polysémique du mot "fabrique". Ce dernier désigne entre autres une production industrielle ou une architecture pittoresque et artificielle des jardins romantiques comme un édifice apparemment à l état d abandon. Opération qui peut s apparenter au film d anticipation. D une fabrique à l autre, Adrien Missika explore l efficacité des images mécaniques (photographie et vidéo) et reprend à son compte «la ruine par anticipation» appliquée cette fois à l imagerie moderne allant du cinéma à la photo de presse» Julien Fronsacq. Diplômé de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2007, Adrien Missika est aussi le co-fondateur en 2006 de l espace d art 1m3 à Lausanne. Parmi ses expositions récentes: «Veduta» La Rada, Locarno (2010), «Present Future» Artissima 16, Turin(2009)“ «Space Between» Rencontres Internationales de photographie, Arles (2009), «HMI» Module du Palais de Tokyo, Paris (2009), «fabriques» Centre d Art Contemporain Genève (2009) , «After Color» Bose Pacia Galley, NYC (2009), «Accrochage 08» Musée cantonal des Beaux Arts, Lausanne (2008) et «Enclaves d Europe» Centre Culturel Suisse, Paris (2007)... Information www.adrienmissika.com http://fondation-entreprise-ricard.com

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Christian Floquet: Peintures récentes Event
Christian Floquet: Peintures récentes

Christian Floquet: Peintures récentes,20.10–16.12.2011,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Peintures récentes», une exposition de Christian Floquet. Biographie Christian Floquet (né à Genève en 1961) Après une première période où il expérimente une peinture de tendance figurative, Christian Floquet, dès le milieu des années 1980, change radicalement de cap pour adopter le langage de l abstraction géométrique. Ses acryliques aux arrière-plans unis sont alors investies de motifs épurés et colorés, de figures fragmentées et simplifiées à l extrême. A travers des oeuvres résolument bi-dimensionnelles, caractérisées par des aplats de couleurs franches, voire criardes, découpés géométriquement, Christian Floquet pose alors les fondements de sa démarche artistique: l exploration des rapports entre fond et forme, et de l inscription de la figure dans l espace de la toile. Dès les années 1990, il approfondit encore davantage cette problématique à travers des compositions toujours plus sobres et dépouillées; elles ne mettent désormais en place qu un nombre limité de lignes obliques contiguës au bord du tableau. En témoignent les sept gouaches monumentales réalisées à l occasion du prix Gustave Buchet en 2003, qui proposent une déclinaison d un rectangle noir tranchant une feuille restée blanche. Tout au long de ses nombreuses expositions, comme au FRAC de Bourgogne en 1998, au MAMCO de Genève en 2003 ou lors du festival du Printemps de Septembre en 2009, Christian Floquet continuera de mettre ce langage pictural au service d une simplicité élégante et efficace. Source du texte www.evene.fr

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L'ECAL à la Cathédrale Event
L'ECAL à la Cathédrale

L ECAL à la Cathédrale,19.10–02.11.2011,Cathédrale de Lausanne La Commission d utilisation de la Cathédrale de Lausanne et l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présentent les résultats d un travail de recherche pour une nouvelle chaise destinée à la Cathédrale de Lausanne. Réaliser et fabriquer une série de chaises pour la Cathédrale de Lausanne s est révélé être un véritable défi pour les étudiants de l ECAL. En effet, ces chaises doivent répondre à des critères précis, propres à chaque utilisateur, tout en conjuguant sécurité, ordre et facilité de manutention. La première étape consistait à mettre en forme les concepts de chaises à l aide de maquettes en carton à l échelle 1:1. Celles-ci sont présentées dans l aile gauche de la Cathédrale. Dans l aile droite de la Cathédrale, à découvrir les projets de chaises de quatre étudiants présélectionnés Thierry Didot, Lucas Uhlmann, Jonas Nyffenegger, Guillaume Schweizer. Ils ont développé leur projet avec l expertise de la société Röthlisberger. Ces prototypes réalisés en bois de frêne permettent de tester la résistance, ainsi que le confort d assise des chaises, mais aussi d optimiser leur méthode de production.

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L'ECAL rafle tous les prix à Locarno Article
L'ECAL rafle tous les prix à Locarno

L ECAL rafle tous les prix à Locarno Pour la troisième fois en quatre ans, le Département cinéma de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, dirigé par le cinéaste Lionel Baier, remporte le Pardino d oro du meilleur court métrage suisse à l occasion du Festival du film de Locarno. Lors de cette édition, l ECAL a aussi engrangé tous les autres prix des sections de courts métrages helvétiques. Une première pour une école dans l histoire de cette manifestation! Ainsi, Jan Czarlewski, étudiant de 2e année, a gagné le Pardino d oro, mais également le prix Prix du jury Cinema e Gioventù. Le Pardino d argento est revenu à Carmen Jaquier, diplômée en juin 2011. Quant à Jean Guillaume Sonnier, diplômé en juin 2011, il reçoit le Prix Action Light pour le meilleur espoir suisse. Ces films seront projetés cet automne à la Cinémathèque suisse à Lausanne. Outre cette moisson de récompenses, plusieurs ancien·e·s étudiant·e·s ont obtenu diverses bourses. A noter que le Département cinéma de l ECAL sera présent en sélection officielle à la 68e Mostra de Venise (fin août) par le biais du film «Amore Carne» de Pippo Delbono, co-produit par la Cinémathèque suisse et Casa Azul à Lausanne. Pardino d or, meilleur court métrage suisse (10 000CHF) «L Ambassadeur et moi» de Jan Czarlewski, 2011 Film issu de l atelier documentaire de 2e année dirigé par Jean-Stéphane Bron Pardino d argento, 2e meilleur court métrage suisse (5 000CHF) «Le tombeau des filles» de Carmen Jaquier, 2011 Film de diplôme Bachelor Prix Action Light du meilleur talent de relève (35 000 CHF de prestation technique) «À quoi tu joues» de Jean Guillaume Sonnier, 2011 Film de diplôme Bachelor Prix du jury Cinema e Gioventù – Pardi di domani (3 000 CHF à partager) «L Ambassadeur et moi» de Jan Czarlewski, 2011 Film issu de l atelier documentaire de 2e année dirigé par Jean-Stéphane Bron Bourses obtenues par des anciens étudiants et des responsables à l ECAL Bourse du Pour-cent culturel Migros au projet documentaire «Lauriane in L.A.» de Valérianne Poidevin, diplômée de l ECAL en 2006 Bourse SSA (Société Suisse des Auteurs) pour le développement de films documentaires au projet «La révolution silencieuse», de Lila Ribi, diplômée de l ECAL en 2009 et Claude Muret Bourse SSA (Société Suisse des Auteurs) pour l écriture de scénario de long métrage au projet «Les grandes ondes (à l ouest)» de Lionel Baier, responsable du Département cinéma de l ECAL et Julien Bouissoux. L ECAL à la Mostra de Venise En sélection officielle Orizzonti à la 68ème Mostra internationale d Arte cinematografica de Venise (31 août au 10 septembre), «Amore Carne» de Pippo Delbono, coproduit par la Cinémathèque suisse et Casa Azul à Lausanne en collaboration avec l ECAL. Outre le coproducteur suisse Fabrice Aragno, diplômé ECAL 1998, deux étudiants de l ECAL, Guillaume Brandt et Jean Guillaume Sonnier ont participé au montage de ce long métrage. Le réalisateur et metteur en scène italien Pippo Delbono a travaillé sur ce projet avec les étudiants lors de sa masterclass à l ECAL en février dernier. Renseignements ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ECAL/Haute école d art et de design (HES-SO) ECAL/University of Art and Design Lausanne Directeur Alexis Georgacopoulos 5, avenue du Temple, Renens Case postale 555, 1001 Lausanne Tél.: +41 (0)21 316 99 33 Fax: + 41 (0)21 316 92 66 Mail: selim.atakurt@ecal.ch www.ecal.ch

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Collaboration with Audemars Piguet – 2011 Project
Collaboration with Audemars Piguet – 2011

Collaboration with Audemars Piguet – 2011 The workshop in collaboration with the watch was carried out over an entire year by students in the University of Art and Design Lausanne (ECAL) under the supervision of French designer Ronan Bourroullec. Students were asked to give free rein to their imaginations and shake up a bit the brand s DNA, designing pieces that would be inspired by the Millenary collection, the Royal Oak and the Royal Oak Offshore. They naturally came up with bold ideas that were nonetheless perfectly respectful of the codes that govern the world of Audemars Piguet. “Mineral” from Sophie Depéry is a reinterpretation of the Royal Oak model inspired by marks carved by glaciers on rocks. The case is made out of one solid block of stainless steel assembled from the back. The watch is entirely hand engraved. “Gold shell” from Japanese student Fumiko Ito is a poetic representation of natural structures and landscapes. On the face of Gold Shell, each layer symbolizes the accumulation of time and is shaped by incomparable craftsmanship. Sensitive diamond arrangements bring you to a meditational aspect of time, the innate transience of which is evident in the delicate feeling of this watch. Gold Shell carved Audemars Piguet s brilliant history and also start to curve our own future. “Gold Shell” is inspired by the changing and layering of nature through time. Each layer represents a slice of Audemars Piguet s evolutionary history and diamonds highlight its glory moments. For « Black Box » from Canadian student Guillaume Noiseux, the comes from a black box, the mysterious, indestructible object that records the going-ons of flights throughout the world. In this perspective, the goal was to create a capsule to hold the Audemars Piguet 3120 caliber, protect it and also display it, so it will keep going hundreds of years.

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Collaboration with Christofle – 2011 Project
Collaboration with Christofle – 2011

Collaboration with Christofle – 2011 For the second collaboration with the Master of Advanced Studies in Design for Luxury and Craftsmanship department (workshop led by designer Xavier Perrenoud), Christofle asked the students to reflect on a subject important to them: the birth gift, and more generally, the world of childhood. Christofle is known for its silver tumblers, egg cups, napkin rings and baby cutlery. These beautiful objects are full of emotion, symbols of cultural and family transmission, and accompany those who receive them throughout their lives. Traditional or even quasi-institutional, how can these objects be reinvented? How can the timeless qualities of silver be preserved while bringing more lightness, poetry and humour into the creation? With great sensitivity, the ECAL students have taken an offbeat, playful and tender look at this demanding brief. The result: 13 unexpected creations, all of which are full of deliciously retro nostalgia, but whose inventiveness and unique creative universe remind us that they are very much of their time.

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Exposition des travaux de bachelor en Arts Visuels 2011 Event
Exposition des travaux de bachelor en Arts Visuels 2011

Exposition des travaux de bachelor en Arts Visuels 2011,21.05–18.06.2011,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain accueille les travaux des diplômes du Bachelor en arts visuels 2011 de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne. Pierre Keller, directeur de l ECAL de 1995 à 2011, Alexis Georgacopoulos, directeur de l ECAL, et Olivier Saudan, coordinateur du Départements Arts Visuels, offrent la part belle aux beaux-arts! Ainsi, du 21 mai au 18 juin 2011, l espace lausannois d art contemporain (l elac) propose une occasion unique de venir contempler les œuvres des plasticiens de demain. Au terme de ces trois années d études Bachelor, les «écaliens» ont chacun réalisé un travail de diplôme. Les résultats sont souvent drôles, poétiques et décalés. On peut ainsi y découvrir diverses peintures (animalières, abstraites, comics-gameboy…) réalisées par David Weishaar, Agnès Ferla, Sylvain Croci-Torti, Sophie Grandjean, Tristan Lavoyer, Andreas Hochuli; des dessins de Claire Zumstein, une série de collages-découpages de Claire de Quénetain; plusieurs sculptures de Natacha Steiner; des installations d Anaïs Defago et Grégory Corthay, ainsi que des vidéos d Axelle Stiefel et Gérard Guzman.

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Types We Can Make Event
Types We Can Make

Types We Can Make,28.04–14.05.2011,Gallery l elac, ECAL L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente «Types We Can Make» à l elac (l espace lausannois d art contemporain. Initiée par le Consulat de Suisse/swissnex Boston, le MIT Museum/Massachussetts Institute of Technology et l ECAL, cette exposition a déjà été présentée en 2010 à la Compton Gallery du MIT Museum et en 2011 à l Institut suisse de Rome à Milan. Cet événement, qui offre une sélection de typographies contemporaines helvétiques, est accompagné d un livre de 150 pages publié par l ECAL. Par le biais de cette exposition, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne est fière de confronter la tradition suisse à une approche irrévérencieuse plus contemporaine. Les deux d ailleurs s inscrivent parfaitement dans la ligne de ce qui a été fait à l ECAL depuis l arrivée en 1995 de Pierre Keller en tant que directeur. Notamment grâce à l Unité de design graphique dirigée jusqu en 2009 par François Rappo (présent dans l exposition avec diverses fontes) et aujourd hui responsable avec Pierre Fantys du Master in Art Direction lancé à l automne dernier. Cette exposition reflète totalement la politique instaurée dans cette école. On y trouve ainsi tout ce qui a permis d hisser cette institution dans le club très select des dix meilleures écoles d art et de design du monde. A commencer par la présence d intervenants et professeurs de renommée internationale tels que Ludovic Balland, Cornel Windlin, Jonas Voegeli, NORM (Dimitri Bruni et Manuel Krebs). Des personnalités qui ont su dispenser leur savoir-faire tant en matière de Corporate Identity (fonte, logo, affiche…) que de design de caractères. L apprentissage de la courbe qui va droit au but! On y trouve également les travaux d un grand nombre d anciens étudiants qui ont pu expérimenter par eux-mêmes ou avec le concours de l ECAL les différents champs de l art typographique et les nombreuses applications qui en découlent. Qu il s agisse de la création pure de fontes comme celles d Aurèle Sack, Nicolas Eigenheer, Philippe Desarzens, Mathieu Cortat, Emmanuel Rey, Jeremy Schorderet ou Ian Party. Du lancement d un magazine tel que Sang Bleu par Maxime Büchi dont les qualités sont louées aux quatre coins du globe. D un travail de recherche par David Keshavjee et Julien Tavelli mis en application dans l ouvrage Typeface as program édité par JRP/Ringier et l ECAL. De monographies d artistes, de revues et magazines, voire même de logos comme celui réalisé pour RocNation du célèbre rappeur américain Jay-Z, par Gilles Gavillet et David Rust. De projets de scripting qui confinent au design interactif comme ceux initiés par Jürg Lehni et Alex Rich. De travaux de direction artistique par FAGETA composé d Adeline Mollard et Philippe Egger pour Gestalten Verlag, d Annina Mettler pour Das Magazin ou encore de Marie Lusa pour Migros Museum für Gegenwartskunst à Zurich. Sans oublier des affiches illustrées par Körner Union (formé de Guy Meldem, Tarik Hayward, Sami Benhadj) et Tatiana Rihs. La scénographie réalisée par Alexis Georgacopoulos, responsable du Master en design de produit, met en lumière les typographies grâce à des affiches au format mondial (F4) qui est utilisé dans les rues en Suisse. Elles sont directement imprimées sur du carton «nid d abeilles», un matériau rigide, léger et respectueux de l environnement. Cette sélection opérée par François Rappo, Alexis Georgacopoulos et Pierre Keller, témoigne de la large palette graphique (!) et typographique que possèdent les anciens écaliens. Grâce à cette génération dorée, l excellence helvétique en la matière a encore de beaux jours devant elle et nul doute que la typographie suisse continuera à s écrire longtemps en lettres capitales!

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Enzo Cucchi: Quadri politici svizzeri Event
Enzo Cucchi: Quadri politici svizzeri

Enzo Cucchi: Quadri politici svizzeri,19.03–15.04.2011,Gallery l elac, ECAL En collaboration avec la Galleria O. à Rome, l espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Quadri politici svizzeri», une exposition d Enzo Cucchi. A cette occasion, l elac publie également un catalogue et présente quelques travaux d étudiants du Départements arts visuels suite à un workshop avec l artiste italien. L artiste peintre, graphiste et dessinateur italien Enzo Cucchi naît le 14 novembre 1949 à Morra d Alba dans la province d Ancône. Enzo Cucchi passe son enfance avec ses oncles et travaille comme assistant auprès de plusieurs restaurateurs de tableaux et de livres. Il commence la peinture de manière autodidacte, activité qu il laisse quelque temps pour s intéresser à la poésie. En 1976, Enzo Cucchi publie le recueil de poèmes intitulé «Il veleno è stato sollevato e trasportato». Il voyage fréquemment à Rome et entre en contact avec Mario Diacono, critique et marchand d art, qui lui organise ses premières expositions en Italie et aux États-Unis. Sa première exposition individuelle se déroule à la Galleria Luigi de Ambrogi de Milan en 1977. La même année, il expose une série de dessins à l Incontri Internazionali d Arte de Rome. Dans le monde artistique de la fin des années 1970, dominé par l art conceptuel, les oeuvres de Cucchi se distinguent nettement. L année 1979 marque le début de la relation de l artiste avec la Galleria Emilio Mazzoli de Modène. Enzo Cucchi participe à la création du mouvement de la «Transvanguardia» avec Sandro Chia, Francesco Clemente, Nicola De Maria et Mimmo Paladino. Le théoricien du mouvement est le critique Achille Bonito Oliva. Enzo Cucchi participe à la XV Biennale de Sao Paulo. En 1980, il expose individuellement à la Galerie Paul Maenz de Cologne. Il participe à la XXXIX Biennale de Venise et à la Biennale de Paris. En 1981, il expose au sein des galeries Gian Enzo Sperone de Rome, Westwater Fischer Gallery de New York et Bruno Bischofberger de Zurich. L année suivante il participe à la Documenta 7 de Cassel et à la IV Biennale de Sydney. Il obtient une exposition individuelle à la Kunsthaus Zürich. En 1984, Enzo Cucchi expose au sein de l Institute of Contemporary Art de Boston. En 1985, l exposition «Enzo Cucchi, Il deserto della scultura» est inaugurée au Louisiana Museum for Moderne Kunst de Humlebaek au Danemark. Cucchi expose également à la Fundación Caja de Pensiones de Madrid et au Musée d Art Contemporain de Bordeaux. En 1986, l artiste expose au Solomon R. Guggenheim Museum de New York et au Musée National d Art Moderne, Centre Georges Pompidou de Paris. En 1987, il participe à la Documenta 8 de Cassel. Il expose à la Kunsthalle Bielefeld, exposition qui voyage ensuite à la Staadtgalerie Moderner Kunst de Munich. L exposition «Enzo Cucchi: Testa» est inaugurée à la Stadtische Galerie im Lenbachhaus de Munich et voyage ensuite dans d autres musées d Europe. En 1988, la Kunsthaus de Zurich inaugure une exposition rétrospective des oeuvres de l artiste qui est présentée ensuite au Louisiana Museum for Moderne Kunst de Humblebaek et au Kunstmuseum de Düsseldorf. En 1990, l exposition «Roma» est inaugurée à la Galleria Civica de Modène et voyage à la Galleria Civica di Arte Contemporanea de Trente en Italie. En 1991, Enzo Cucchi expose à la Kunsthalle de Hambourg et à la Fundació Joan Miró de Barcelone. Enzo Cucchi et l architecte Mario Botta réalisent en 1994 une chapelle sur le mont Tamaro près de Lugano, dans laquelle Cucchi réalise toute la décoration artistique. En 1995, Enzo Cucchi expose au Museo di Palazzo Reale de Milan. L année suivante le Sezon Museum of Art de Tokyo inaugure une exposition rétrospective de son oeuvre qui voyage ensuite dans d autres musées du Japon. Cucchi expose au Centre d Art Zamalek du Caire. Il conçoit le rideau du Teatro La Fenice de Senigallia en Italie. En 1997, il expose au Suermondt-Ludwig-Museum d Aix-la-Chapelle en Allemagne, au Centro Cultural Recoleta de Buenos Aires et à la Galleria d´Arte Moderna de Bologne. La ville d Ancône lui rend un hommage avec l exposition intitulé «Città d´Ancona Enzo Cucchi», dans le bâtiment historique Mole Vanvitelliana. L oeuvre d Enzo Cucchi est également présente lors de l exposition inaugurale du Musée Guggenheim de Bilbao intitulée «Les musées Guggenheim et l art de ce siècle», ainsi que lors de l exposition «Art européen récent» au sein du même musée. En 1998, la Galleria Nazionale d´Arte Moderna de Rome inaugure l exposition «Saluto ai soggetti impossibili di Enzo Cucchi in partenza da Roma». En 1999, il réalise une mosaïque de granit coloré pour le parc de sculptures du Tel Aviv Museum. En 2000, il réalise une mosaïque de céramique à la Stazione Termini de Rome. En 2001, il expose en solo au Tel Aviv Museum of Art. En 2002, l Artium Centro Museo de Arte Vasco de Vitoria en Espagne présente une rétrospective de ses dessins de 1971 à 2001. En 2003, Enzo Cucchi présente ses dernières oeuvres à la Galerie Bruno Bischofberger de Zurich. En 2004, il reçoit le Premio Artista dell anno remis par la Comuni di Belluno e di Cortina d Ampezzo. En 2005, il expose ses dessins et sculptures à la Jablonka Galerie de Cologne. En 2006, le Musée d Art Moderne de Saint-Étienne réalise une rétrospective de ses dessins. Il expose à l Accademia di Francia à Roma - Villa Medici. L oeuvre d Enzo Cucchi développe une iconographie spécifique qui conjugue onirisme et méditation. Ses paysages sont empreints de métaphysique; l héritage des primitifs italiens, la mémoire des épisodes bibliques sont des éléments récurrents de son travail. Source du texte www.moreeuw.com l elac remercie la Galleria O. à Rome pour sa collaboration

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Alessi Project
Alessi

Alessi Students from the 2nd year bachelor industrial design at ECAL were asked to think about office objects  and how to integrate them. A selection of 18 projects was presented at the 2011 Salone del Mobile in Milan. The final result of this partnership is a small collection of objects, produced and distributed by the Italian manufacturer Alessi : «Frana» by Christophe Guberan, «Firezo» by Julie Richoz  and scotch dispenser «Film» by Maria-Anne le Corre Students from the 2nd year bachelor industrial design at ECAL were asked to think about office objects and how to integrate them. A selection of 18 projects was presented at the 2011 Salone del Mobile in Milan.The final result of this partnership is a small collection of objects, produced and distributed by the Italian manufacturer Alessi :«Frana» by Christophe Guberan, «Firezo» by Julie Richoz and scotch dispenser «Film» by Maria-Anne le Corre

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Veilhan/Millet/Obrist Project
Veilhan/Millet/Obrist

Veilhan/Millet/Obrist 6.12.2010, Conférences de Xavier Veilhan, Catherine Millet et Hans-Ulrich Obrist Symposium MASTER ECAL : « IT S ONLY JUST BEGUN » Il semblerait aujourd hui que les notions de carrière, de célébrité, d ascension, d intégration dominent la sphère de l art. La question “en être ou ne pas en être? “ aurait remplacé toutes les autres.   Pourtant, il existe bien d autres réalités, des récits parallèles, une manière différente de raconter l histoire de ces artistes, critiques, commissaires qui voyaient l art et l exposition comme un terrain de jeu, de conquête, d inventions premières. L école étant le lieu par excellence de toutes sortes de projections, folles et dérisoires, extravagantes et triviales, c est aussi le meilleur contexte pour transmettre un peu de l histoire réelle et clandestine de ces origines, des grands et des petits commencements. L idée de cette journée de symposium, qui ne revient à aucune thématique, est de donner aux étudiants des classes de Master l opportunité d entendre et de partager le récit de quelques-unes de ces trajectoires uniques qui ont marqué les dernières décennies. Où l on comprend comment le jeune Hans Ulrich Obrist, alors étudiant en économie, loin d imaginer qu il serait un jour qualifié de « meta-curator », décide d aller à la rencontre des artistes de son temps. Une mise en mouvement qui deviendra une méthode. Peter Fischli et David Weiss se souviennent avec lui de leur rencontre et de ces débuts héroïques des années 90. Dans l œuvre de Xavier Veilhan, l universalisme formel, qui semble renvoyer à l idéal de l art classique, se trouve contrebalancé par la singularité des dispositifs de mise en scène des œuvres, des situations et des environnements construits, par la modernité des sujets et par les procédés high-tech utilisés qui convoquent des images de la société de production industrielle et de consommation dans des univers étranges et équivoques. Catherine Millet, qui n avait pas encore réalisé le succès phénoménal de “La vie sexuelle de Catherine M”, un des plus beaux romans des dix dernières années, se souvient de ses débuts de critique d art, de la formation d art press , modèle et contre modèle d une presse spécialisée amenée à disparaître, et s interroge sur l évolution de la pratique et de l écriture critique. 6.12.2010, Conférences de Xavier Veilhan, Catherine Millet et Hans-Ulrich Obrist Symposium MASTER ECAL : « IT S ONLY JUST BEGUN » Il semblerait aujourd hui que les notions de carrière, de célébrité, d ascension, d intégration dominent la sphère de l art. La question “en être ou ne pas en être? “ aurait remplacé toutes les autres. Pourtant, il existe bien d autres réalités, des récits parallèles, une manière différente de raconter l histoire de ces artistes, critiques, commissaires qui voyaient l art et l exposition comme un terrain de jeu, de conquête, d inventions premières. L école étant le lieu par excellence de toutes sortes de projections, folles et dérisoires, extravagantes et triviales, c est aussi le meilleur contexte pour transmettre un peu de l histoire réelle et clandestine de ces origines, des grands et des petits commencements. L idée de cette journée de symposium, qui ne revient à aucune thématique, est de donner aux étudiants des classes de Master l opportunité d entendre et de partager le récit de quelques-unes de ces trajectoires uniques qui ont marqué les dernières décennies. Où l on comprend comment le jeune Hans Ulrich Obrist, alors étudiant en économie, loin d imaginer qu il serait un jour qualifié de « meta-curator », décide d aller à la rencontre des artistes de son temps. Une mise en mouvement qui deviendra une méthode. Peter Fischli et David Weiss se souviennent avec lui de leur rencontre et de ces débuts héroïques des années 90. Dans l œuvre de Xavier Veilhan, l universalisme formel, qui semble renvoyer à l idéal de l art classique, se trouve contrebalancé par la singularité des dispositifs de mise en scène des œuvres, des situations et des environnements construits, par la modernité des sujets et par les procédés high-tech utilisés qui convoquent des images de la société de production industrielle et de consommation dans des univers étranges et équivoques. Catherine Millet, qui n avait pas encore réalisé le succès phénoménal de “La vie sexuelle de Catherine M”, un des plus beaux romans des dix dernières années, se souvient de ses débuts de critique d art, de la formation d art press, modèle et contre modèle d une presse spécialisée amenée à disparaître, et s interroge sur l évolution de la pratique et de l écriture critique.

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Hidden Carbon Project
Hidden Carbon

Hidden Carbon This project is a manifesto initiated by the EPFL+ECAL Lab to go beyond the high tech look of carbon so as to explore its full potential.Two major design schools, ECAL/University of art and design Lausanne in Switzerland, and Ensci-Les Ateliers in Paris, have risen to the challenge. Carbon fibre composites are gradually entering our daily life thanks to their exceptional mechanical properties – incredibly tough but extremely lightweight. Used in numerous high-end sports applications, this material has become a high tech icon – to such an extent that one often forgets its main advantage: to make uniquely light shapes and uses possible, with astonishing thermal, sound or electrical performances.The objective of the Hidden Carbon project is to rediscover the relevance of carbon fibre by investigating original object typologies and uses based on its special mechanical properties. Under the leadership of Jean-François Dingjian for ENSCI-Les Ateliers and Alexis Georgacopoulos for ECAL, the EPFL+ECAL Lab brought together thirty students on this project, in cooperation with world-leading carbon experts – the Décision shipyard and the Laboratory of Polymer and Composite Technology of the Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

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Hexagone: nouveau design français Event
Hexagone: nouveau design français

Hexagone: nouveau design français,21–26.11.2010,Gallery l elac, ECAL En collaboration avec l Ambassade de France à Berne, l Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) et la Ville de Lausanne, Pierre Keller, président de l elac (l espace lausannois d art contemporain) de 1995 à 2011, présente une exposition d objets réalisés par une sélection de designers français. Vernissage en présence de Bertrand Delanoë, maire de Paris. «Près d un tiers de nos étudiants est français. Cet événement est un peu une façon de leur rendre hommage», explique Pierre Keller, directeur de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne de 1995 à 2011 et président de l elac (l espace lausannois d art contemporain). Grâce à un processus de sélection initié par Pierre Charpin, cette exposition présente ainsi les travaux d une vingtaine de designers hexagonaux parmi les plus influents actuellement. L ECAL et l elac remercient les designers suivants pour leur participation - François Azambourg - Stéphane Barbier Bouvet - Gilles Belley - BIG-GAME - Camille Blin - Bless - Ronan et Erwan Bouroullec - Fabien Cappello - Pierre Charpin - David Dubois - David Enon - Delphine Frey - Alexis Georgacopoulos - Benjamin Graindorge - Nicolas Le Moigne - Clemence Seilles - Inga Sempé - Marie-Aurore Stiker Métral - Martin Szekely - Ionna Vautrin Ainsi que les partenaires suivants pour le prêt de certaines pièces - Established & Sons - Feld - Galerie Kreo (Didier Krzentowski) - Hermès - Ligne Roset - Pfister - ToolsGalerie (Loïc Bigot) - Ymer & Malta

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Tape Amanda, tape ! Project
Tape Amanda, tape !

Louise Carrin – Tape Amanda, tape ! Amanda trains daily in a boxing club. Through these moments of break and surpassing herself, she confronts this male universe and discovers a world that escapes her. Synopsis Amanda s entraîne quotidiennement dans un club de boxe. A travers ces moments de pause et de surpassement, elle se confronte à cet univers masculin et découvre un monde qui lui échappe. La réalisatrice, Louise Carrin a suivi les beaux-arts de Lyon où elle a réalisé un travail photographique et video documentaire dans des dispositifs légers. Au cours de son master à l Ecal et à la HEAD, elle a également tourné un court métrage documentaire intitué « Juliette », portrait d une enfant sourde partageant le quotidien d une classe élémentaire d enfants entendants. Festivals and Prizes 2010 Winterthur, Kurzfilmtage

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EPFL/ENAC: Peinture et abstraction géométrique Event
EPFL/ENAC: Peinture et abstraction géométrique

EPFL/ENAC: Peinture et abstraction géométrique,18–25.06.2010,Gallery l elac, ECAL L elac (l espace lausannois d art contemporain) accueille une exposition de «peinture et abstraction géométrique» réalisée sous la houlette de Pierre Keller par des étudiants de l Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Les nouveaux Malevitch, Mondrian, Morellet, Mosset ou encore Max Bill se trouvent peut-être du côté de l EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) chère à son Président Patrick Aebsicher. Dans le cadre des enseignements interdisciplinaires en cycle Master de la Faculté ENAC (Environnement Naturel, Architectural et Construit), Pierre Keller, Professeur EPFL et Directeur de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne (de 1995 à 2011), a ainsi proposé aux étudiants des sections d Architecture, de Génie civil et de Science de l environnement, un cours d initiation à la peinture géométrique. Entourés de Philippe Decrauzat et Francis Baudevin, artistes et professeurs à l ECAL, et assistés de Simon Deppierraz, un groupe de dix étudiants en Architecture a pu expérimenter, à raison d un rendez-vous hebdomadaire pendant quatre mois, de façon concrète les techniques de conception et de réalisation propres à ce mouvement pictural et produire une ou plusieurs pièces. Les résultats obtenus font l objet d une exposition à l elac (l espace lausannois d art contemporain) du 18 au 25 juin 2010, ainsi que d un journal imprimé à l ECAL. Cet enseignement donné en atelier dans les locaux de l EPFL+ECAL Lab, situés dans le bâtiment de l ECAL, a aussi permis aux étudiants de s initier à l histoire de l abstraction et des mouvements qui y sont associés et de découvrir les travaux des principaux représentants de la peinture géométrique contemporaine.

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Diploma jury – 2010 Project
Diploma jury – 2010

Diploma jury – 2010 In addition to the different collaborations during their year at ECAL, the students of the Master of Advanced Studies in Design for Luxury and Craftsmanship are encouraged to work on a project of their own, more experimental and personal.

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Laurent Mercier: Les escarpins de Lola Event
Laurent Mercier: Les escarpins de Lola

Laurent Mercier: Les escarpins de Lola,27.05–11.06.2010,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Les escarpins de Lola», une exposition de Laurent Mercier, créature et créateur de mode. A cette occasion, il présente en exclusivité une partie de sa collection de chaussures à talons hauts. «Les escarpins de Lola» «Je suis un passionné de chaussures à talons hauts depuis aussi loin que je m en souvienne. C est un fétichisme assez commun, sans doute lié à un désir d élévation. Dans mon imaginaire, une silhouette part toujours de la chaussure. Ma référence absolue serait un escarpin à talon aiguille très fin et pointu des années 60, à la cambrure vertigineuse et suivant une courbe très précise. Le talon serait très haut, tourné vers l intérieur et la talonnette en métal. J adore le bruit du talon en métal. J ai trouvé récemment une série de chaussures d une collection Dolce & Gabbana très proche de mon fétichisme ultime. Le bout est juste un peu trop long pour être à la perfection. Mon fétichisme est assez monomaniaque. Je poursuis donc la recherche de la chaussure parfaite. Je suis, ceci dit, séduit par plein d autres chaussures et lorsqu une chaussure me plaît, je dois l avoir, quels que soient la marque et le prix. Je la traque et la chasse partout dans le monde, ce sont d ailleurs les seuls souvenirs de voyages que je ramène. Après avoir communiqué mon amour de la chaussure à Pierre Keller, il m a proposé de mettre en scène ma collection à l elac, accompagnée à l occasion du vernissage de mon alter ego féminin Lola, qui a la chance, la joie et le privilège de porter ces chaussures.» Biographie Laurent Mercier quitte la Suisse après un apprentissage de couturier chez Di Marino à Lausanne, une formation technique à l EPSIC en poche. Il poursuit par une formation de créateur de mode au Studio Berçot à Paris, puis Jean-Paul Gaultier l engage en qualité d assistant au studio de création. Laurent Mercier quitte Gaultier pour être engagé par le groupe ESCADA afin d assister Natalie Acatrini sur sa propre ligne et pour Crisca et Laurel. Il rencontre Lenny Kravitz qui lui propose de dessiner ses costumes de scène et de l accompagner en tournée. Après plusieurs tours du monde en compagnie du chanteur, il crée sa propre marque et défile à Paris. Quelques années plus tard, Balmain l engage en qualité de directeur artistique du prêt-à-porter d abord, puis après le départ d Oscar de la Renta, pour la haute couture également. Laurent Mercier quitte ensuite Balmain pour se concentrer sur sa propre ligne de haute couture. Il habille une clientèle particulière, mais crée également et confectionne des costumes de scène, de films, ou encore de spectacles pour des artistes internationaux. Il rencontre une princesse d Arabie Saoudite avec laquelle ils montent la marque de prêt-à-porter haut de gamme Ghadah Paris, dont il est directeur de création. Parallèlement, Thierry Mugler l engage comme "Creative Advisor" pour la création des costumes de Beyonce. Il collabore aussi pour différents projets avec Thierry Mugler (publicités pour parfums, costumes...).

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Jean Lecoultre: Oeuvres 1990-2010 Event
Jean Lecoultre: Oeuvres 1990-2010

Jean Lecoultre: Oeuvres 1990-2010,03.04.2010–28.01.2011,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille une exposition de Jean Lecoultre, qui vient de fêter ses 80 ans. L occasion de (re)découvrir d anciennes toiles, ainsi que des nouveaux tableaux de l artiste lausannois. Conjointement, sort «Jean Lecoultre ou la haine de la peinture», un ouvrage de 180 pages (avec un texte inédit de Jacques Chessex) publié aux Editions de la Matze. Né le 9 juin 1930, Jean Lecoultre est le fils d Emile Julien, employé de banque originaire du Chenit, et d Elise Jeanne Motta d origine piémontaise. Diplômé de l Ecole de commerce en 1948, Lecoultre devient ensuite employé chez Swissair, à Genève, au service du contentieux. En 1951, il part pour Madrid, cessant toute activité administrative pour se consacrer exclusivement à la peinture, puis il rencontre Acacia Jerez Aguilar qu il épouse en 1952. Les toiles de Lecoultre sont exposées pour la première fois en 1952 à la galerie de la Paix à Lausanne. Cette même année, Jean Lecoultre participe à une exposition collective à Madrid à laquelle prend part Antonio Saura. Il se lie d amitié avec le peintre, ainsi qu avec son frère le cinéaste Carlos Saura. En 1955, il obtient la bourse fédérale des Beaux-Arts. Pour des raisons familiales, il revient à Lausanne en 1957, mais l Espagne reste son inspiration principale jusqu en 1962. Dans les années soixante, il change de technique et de style. A cette période, Lecoultre expose tant en Espagne qu en Suisse romande, à Berne et à Zurich, à Paris ainsi qu à Tokyo. Jean Lecoultre a également un œuvre gravé important. Dès 1955, il apprend l eau-forte et la pointe sèche. Puis en 1967, il collabore, aux côtés de Pietro Sarto, aux «Presses artistiques» de Pully et reçoit en 1969 le Prix genevois de la Jeune Gravure. Il est exposé aux «Graveurs suisses» de Stockholm et la «7e Biennale de la Gravure de Tokyo et Kyoto» en 1970, ainsi qu à la «Triennale de la Gravure de New Delhi» en 1971. De 1973 à 1975, il est membre de la Commission fédérale des beaux-arts et représente la Suisse à la Biennale de Venise en 1978. Depuis, il continue constamment d exposer en Suisse romande, notamment à la Galerie Alice Pauli à Lausanne, au Musée Jenisch à Vevey, à la Galerie Ditesheim à Neuchâtel ou encore à la Fondation Gianadda à Martigny, mais également à l étranger comme à Paris, Barcelone, Madrid ou Cuenca… A plus de 80 ans aujourd hui, il exerce toujours dans son atelier à Pully. L elac remercie la Galerie Alice Pauli à Lausanne pour son soutien.

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Creasearching Project
Creasearching

Creasearching Main applicantsHEAD – Genève ECAL/University of Art and Design Lausanne Lysianne Léchot Hirt (project leader) Research teamLaurent Soldini Magdalena Gerber Florence Marguerat Manon MelloPeriod2007 – 2010Supported byStrategic fund of the University of Applied Sciences Western Switzerland (HES-SO RCDAV)DisseminationPubblication RECHERCHE-CREATION EN DESIGN Modèles pour une pratique expérimentale Sous la direction de Lysianne Léchot Hirt MétisPresses, Genève, 2010 ISBN : 9 782940 406272

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Pierre Keller: Travaux de 1965 à 2010 Event
Pierre Keller: Travaux de 1965 à 2010

Pierre Keller: Travaux de 1965 à 2010,25.02–23.04.2010,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille une exposition de Pierre Keller. A cette occasion, le directeur de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne (de 1995 à 2011) présente des créations réalisées entre 1965 et 2010. L occasion de (re)découvrir un parcours artistique pléthorique et atypique parfois méconnu du grand public. «On n est jamais aussi bien servi que par soi-même», se félicite Pierre Keller. A 65 ans, après avoir propulsé son institution vers les sommets, le directeur de l ECAL (de 1995 à 2010) démontre avec cette exposition qu il connaît bien le métier et que cette volonté de former et d engager des praticiens n est pas le fruit du hasard. Cette exposition donne l occasion de (re)découvrir ses travaux en tant que graphiste (salués par de nombreux prix entre 1963 et 1971), des peintures et sculptures réalisées entre 1970 et 1972, le fameux Kilo-Art produit en 1971, une série datant de 1975 à 1983 de 235 polaroïds au format 1/1 et 26 autres polaroïds agrandis, ainsi que des vidéos retraçant son parcours. Biographie Pierre Keller Pierre Keller est né à Gilly, sur la Côte vaudoise, le 9 janvier 1945. Il obtient en 1965 son diplôme de graphiste à l Ecole cantonale des beaux-arts et d arts appliqués de Lausanne. C est le départ d une brillante carrière d artiste – il représente la Suisse dans de nombreuses manifestations, notamment à la Biennale de l affiche de Varsovie, à la 9e Biennale des jeunes de Paris et à la 17e Biennale internationale de São Paulo 1983 – d éditeur, d enseignant et d organisateur. De 1988 à 1991, il est Délégué du Gouvernement Vaudois au 700e et prend en 1995 la direction de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, qu il conduit en quelques années dans le top cinq des écoles d art européennes. Passionné de musique (il a été trompette dans la fanfare militaire), il siège au Conseil de Fondation du Montreux Jazz Festival et se console d être resté simple soldat avec un grade d Officier des Arts et des Lettres de la République française. Pierre Keller est également professeur titulaire à l Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). En 2006, il a reçu le Prix du Rayonnement décerné par la Fondation vaudoise pour la culture (FVPC). En 2007, Pierre Keller a été nommé Docteur Honoris Causa de la European University de Barcelone et distingué par le prestigieux Merit Design Preis Schweiz. Cette même année, il a participé activement à la mise en place des nouveaux locaux de l ECAL à Renens dans un bâtiment réhabilité par l architecte suisse Bernard Tschumi. En 2009, il a obtenu le Prix de Lausanne pour avoir largement contribué au rayonnement de cette ville dans le monde.

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Tris Vonna-Michell Project
Tris Vonna-Michell

Tris Vonna-Michell 21.01.2010, Séminaire de Tris Vonna-Michell, artiste A l occasion de sa venue à Lausanne l artiste anglais Tris Vonna-Michell va investir la galerie 1m3 durant tout un après-midi avec les étudiants du Master European Art Ensemble de l ECAL. Le processus et les résultats de ce workshop seront temporairement activés dans le contexte de la galerie 1m3 à partir de 15h jusque dans la soirée. "Photography is my punishment", titre d une performance conçue par l artiste à l occasion d Artissima, foire d Art contemporain de Turin (novembre 2009), sonne comme une phrase programmatique pour cet artiste qui abandonne très tôt le médium photographique ou, du moins, le soumet à un projet plus englobant, celui d un récit sans cesse renouvelé et réadapté en fonction des contextes dans lesquels il est invité à intervenir. Ce storyteller fonctionne par association d idées, mélangeant des faits passés avec des éléments puisés dans son environnement immédiat. Les images et objets manipulés par l artiste fonctionnent comme une archive perpétuelle et viennent se superposer à ses récits comme autant de signes sans signifiants propres. Influencé par toute une tradition de la poésie sonore, il fait volontiers référence au poète Henri Chopin et à son emploi de la parole comme médium. Cette parole est, chez Tris Vonna-Michell, saccadée, intense, précipitée et souvent fulgurante. Peu importe le temps du récit, ce qui compte c est son immédiateté. Tris Vonna-Michell est représenté par la galerie Jan Mot à Bruxelles. Il vit et travaille à Stockholm. 21.01.2010, Séminaire de Tris Vonna-Michell, artiste A l occasion de sa venue à Lausanne l artiste anglais Tris Vonna-Michell va investir la galerie 1m3 durant tout un après-midi avec les étudiants du Master European Art Ensemble de l ECAL. Le processus et les résultats de ce workshop seront temporairement activés dans le contexte de la galerie 1m3 à partir de 15h jusque dans la soirée. "Photography is my punishment", titre d une performance conçue par l artiste à l occasion d Artissima, foire d Art contemporain de Turin (novembre 2009), sonne comme une phrase programmatique pour cet artiste qui abandonne très tôt le médium photographique ou, du moins, le soumet à un projet plus englobant, celui d un récit sans cesse renouvelé et réadapté en fonction des contextes dans lesquels il est invité à intervenir. Ce storyteller fonctionne par association d idées, mélangeant des faits passés avec des éléments puisés dans son environnement immédiat. Les images et objets manipulés par l artiste fonctionnent comme une archive perpétuelle et viennent se superposer à ses récits comme autant de signes sans signifiants propres. Influencé par toute une tradition de la poésie sonore, il fait volontiers référence au poète Henri Chopin et à son emploi de la parole comme médium. Cette parole est, chez Tris Vonna-Michell, saccadée, intense, précipitée et souvent fulgurante. Peu importe le temps du récit, ce qui compte c est son immédiateté. Tris Vonna-Michell est représenté par la galerie Jan Mot à Bruxelles. Il vit et travaille à Stockholm.

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Werner Jeker «Hommage à Albin Uldry» Event
Werner Jeker «Hommage à Albin Uldry»

Werner Jeker «Hommage à Albin Uldry»,06–29.01.2010,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille une exposition du graphiste Werner Jeker. A cette occasion, 43 affiches sérigraphiées par Albin Uldry à Hinterkappelen (BE) sont présentées. Werner Jeker Né à Mumliswil en Suisse le 25 décembre 1944, Werner Jeker vit et travaille à Châtillens et à Lausanne. Il collabore régulièrement avec un nombre important d institutions culturelles, sociales et commerciales, telles que les Galeries FNAC Photo, Magnum Photos, les éditions Phaidon, la Cité de la Musique, la Kieler Woche en Allemagne, l Expo .02 (conception et réalisation du pavillon Signaldouleur), la SUVA et Nespresso (conception d expositions), la Fondation suisse pour Photographie, la Cinémathèque Suisse, le Musée des Arts Décoratifs, le Musée de l Elysée et le Théâtre Vidy-Lausanne pour qui il crée des affiches – le domaine dans lequel il a obtenu célébrité – mais aussi des programmes, des revues, des livres et divers autres documents graphiques. Il a également été directeur artistique de la communication pour Weimar 99, capitale culturelle de l Europe en 1999. Il a obtenu de nombreux prix nationaux et internationaux, parmi lesquels un Award pour Exceptional Use of Photography in Graphic Design de l International Center of Photography de New York en 1988 et le Premier Prix pour une nouvelle série de billets de banque suisse en 1989. Il a été professeur à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne de 1974 à 1986 ainsi qu à Karlsruhe et Paris de 1995 à 1998. De 2003 à 2007, il a été co-responsable de la filière Communication visuelle de la Haute Ecole des Arts de Berne (HEAB). Il est aussi membre de l Alliance Graphique Internationale (AGI). Albin Uldry Albin Uldry est né le 25 avril 1932 à Vevey. Il a obtenu son CFC chez les frères De Grandi à Vevey, puis a travaillé chez Neon Mex à Lausanne. En 1963, il ouvre son atelier Sérigraphie Uldry SA à Hinterkappelen (BE) où il oeuvre avec son épouse Noëlle. Durant 46 ans, il a produit des affiches pour les plus grands artistes suisses et internationaux.

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Typographer Project
Typographer

Typographer The department of visual communication made type design one of the components of its research strategy on the regional, national and international level.Within this framework, Typographer is the extension of the former project Corporate Typeface (“We make font”, Ecal, 2006) which lead to the creation of the Calligrapher software and opened a prospect towards the development of computer tools for the creation of fonts.The main goal of Typographer project was the creation of the prototype of a teachware integrating the specific components of type design into a digital drawing tool. This prototype is different from the existing digital type design tools by the fact that it associates: the possibility of setting fundamental parameters of the key curves which define the letters with the possibility of generating, from those, the whole set of the glyphs of a font. The project contributes to develop a common culture between the fields of design and computer sciences, centered on type design and well-adapted to the new professional practices of graphic and type designers.Main applicantsECAL/University of Art and Design Lausanne François Rappo (project leader)Research teamJürg Lehni Assistants and students of the department of Visual CommunicationPartnersDavid Keshavjee et Julien Tavelli : Creating Tools – Using Tools Dimitri Bruni, Erik Spiekermann, Peter Bilak : interviews (collected by Jürg Lehni) Frédéric Berlaen, Clément Gallet, François Rappo, Jürh Lehni, Ludovic Varone : workshopsPeriod2007 – 2009Supported byECAL/University of Art and Design Lausanne Strategic fund of the University of Applied Sciences Western Switzerland (HES-SO RCDAV)DisseminationPublication Typeface as Program, Le caractère typographique comme programme, ECAL, 2009. ISBN: 978-3-03764-072-2

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Körner Union: Ma bûche Event
Körner Union: Ma bûche

Körner Union: Ma bûche,06–18.11.2009,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d artcontemporain (l elac) accueille «Ma bûche» de Körner Union. Ce collectif composé de trois anciens étudiants de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente une exposition qui comprend une dizaine de photographies et une sculpture. Fondé en 1999 par Guy Meldem (né en 1980 à Apples en Suisse), TarikHayward (né en 1979 à Ibiza) et Sami Benhadj (né en 1977 à Alger), le collectif Körner Union est établi à Lausanne. Tous les trois sont diplômés del ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en communication visuelle. Ce collectif à 6 mains et 3 têtes fonctionne comme une véritable entreprise d art et de design. Ils pratiquent sans scrupules et sans hiérarchie la sculpture, la photographie et réalisent du mobilier, de la bande dessinée ou encore des vidéoclips. Se nourrissant de chaque moyen spécifique pour enrichir leurs autres champs d action, ils développent une esthétique complexe et efficace. S ils mettent en scène une banalité déroutante liée à leur environnement proche, leurs travaux, par le traitement formel ultra précis et par les effets employés, tendent à s échapper d un quelconque rationalisme, en faveur d une vision de périscope déformant sur le monde. Körner Union organise consciemment et sournoisement des petits dérèglements, déjouant les attentes, se moquant des catégories, tirant trois langues aux conventions. Cette exposition bénéficie du soutien du Canton de Vaud, de la Ville de Lausanne, de la Ville de Renens, de Light+Byte à Zurich et de DiaPrint à Marly.

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Joël Tettamanti: Local Studies Event
Joël Tettamanti: Local Studies

Joël Tettamanti: Local Studies,01–30.10.2009,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Local Studies», de Joël Tettamanti, diplômé de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne en 2001. Cette exposition a été réalisée en collaboration avec la Fondation suisse pour la photographie (Fotostiftung Schweiz) à Winterthur. Je n ai jamais dit que je détestais un lieu, même pas quand je suis allé au Luxembourg photographier une centrale nucléaire. J y découvre toujours un motif intéressant, quelque chose d irréel peut-être. (JT) Texte de Martin Gasser (Conservateur) pour l exposition «Local Studies» au Fotostiftung Schweiz de Winterthur du 28.2. au 17.5.2009 Né en 1977 au Cameroun, Joël Tettamanti a grandi au Lesotho et en Suisse. Photographe de voyage moderne, il arpente, comme de nombreux photographes avant lui, des contrées connues et inconnues dans toutes les régions du globe, mais sans se documenter au préalable et sans jamais consulter de guides de voyage. Il lui suffit de savoir comment atteindre sa destination. Livré à lui-même, Tettamanti ne suit pas un programme photographique préétabli. Il travaille à l instinct, trouvant son inspiration au gré d errances et de rencontres fortuites qui lui inspirent des images à la fois poignantes et sereines. Évitant les paysages connus et les sujets ressassés, il cherche des images qui révèlent quelque chose de l identité d un lieu telle qu il la perçoit sur le vif. En Islande (« Where is my giant?», 2008), par exemple, le photographe se lance dans un véritable corps-à-corps avec une nature majestueuse, d une beauté sidérante, dont tout semble avoir été dit et montré, pour en saisir au final l essence peu spectaculaire mais néanmoins emblématique. De 1997 à 2001, Joël Tettamanti se forme en communication visuelle et photographie à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne. Ses premiers projets traitent du paysage dans les montagnes suisses («Cols alpins», 2001) et les agglomérations du Plateau («Stadtland Schweiz», 2002). Par la suite, des commandes pour des revues comme Hochparterre, Das Magazin ou Wallpaper lui permettent de se rendre dans des pays lointains où, au terme d un long voyage en avion, il ne s arrête généralement que peu de temps. Tettamanti aime le décalage horaire, le sentiment de se réveiller à contretemps en un lieu où l on n est, intérieurement, pas encore vraiment arrivé. Tel un somnambule, il se retrouve invariablement dans des lieux inhabités et désolés qui ne dévoilent leur charme qu à la lumière incertaine entre chien et loup. Joël Tettamanti s intéresse aux lieux de passage, aux lieux-limites, comme les cols alpins et les frontières nationales («Ondarribi», France et Espagne, 2003), parce que ces endroits sont à la fois ouverture et clôture, en même temps sauvegarde d une identité connue et incitation à la découverte d inconnu. Grand saute-frontières entre les cultures, le photographe sillonne le globe, du Groenland au Mexique, de la Chine à l Espagne, dans des paysages où la présence humaine est à peine perceptible, des villes d où la nature est pratiquement bannie. Il pose son regard sur les constellations d objets avec lesquelles les gens « meublent » les lieux où ils vivent - échafaudages absurdes, abris provisoires, blocs d habitation, quartiers tentaculaires, ruines sans âge. Corps étrangers dans un environnement en apparence familier, à la frontière entre utilisation et délabrement, comme des « containers » oubliés ou laissés là par hasard, dont ni l observateur ni le photographe ne savent plus ce qu ils contiennent ni à quoi ils servent. Ils apparaissent souvent dans un vide atmosphérique qui confère à leurs structures et leurs formes une similitude superficielle, une parenté intérieure mystérieuse. Ils sont là et attendent, dit Tettamanti, jusqu à ce que leurs détails insignifiants, révélés par la qualité sensuelle de la lumière, commencent à parler de manière suggestive. Joël Tettamanti ne donne pas d explications. Non seulement il veut voir le monde autrement, mais encore il veut dévoiler un autre monde, irréel peut-être mais néanmoins familier - un monde en perpétuel changement. Décalage également au plan technique. Tettamanti photographie lentement et avec une précision méticuleuse. Comme les photographes du 19e siècle, il se sert d une caméra grand format avec trépied, et travaille avec des temps d exposition très longs et des négatifs couleurs 4x5 . Mais ensuite, par le truchement de leur numérisation en haute résolution, il catapulte ses images dans le 21e siècle ; converties en séries de données électroniques, elles entrent dans le catalogue virtuel de notre culture moderne. L exposition «Local Studies» est inspirée du livre éponyme de Joël Tettamanti, réalisé avec le soutien du Musée d Art Moderne du Luxembourg (MUDAM) et paru en 2006 chez Edition etc, Berlin. L exposition montre aussi une sélection de travaux de ces trois dernières années. Elle était produite en collaboration entre la Fondation suisse pour la photographie (Fotostiftung Schweiz) et Joël Tettamanti et represente la première présentation de grande envergure de son œuvre photographique en Suisse. Martin Gasser, Conservateur, Fotostiftung Schweiz Toutes les photographies de l exposition sont des tirages Lambda (C-print sur papier Fujicolor Archive, collés sur aluminium) et sont issues d études photographiques comprenant plusieurs images. Une partie d entre elles ont été publiées dans le livre Local Studies. Les textes dans l exposition, qui comportent des extraits de discussion avec l artiste, sont tirés de cette publication. Les photographies ont été produites sous la direction de Joël Tettamanti par les entreprises Diaprint à Marly et TED Support à Yverdon et se trouvent maintenant comme dons de l artiste dans la collection de la Fotostiftung Schweiz, Winterthour.

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