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Book Machine Press Event
Book Machine Press

Book Machine Press,20.02.2013,Centre Pompidou, Paris A l invitation de Christophe Boutin et Mélanie Scarciglia, co-fondateurs des maisons d édition onestar press* et Three Star Books**, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne participe du 20 au 25 février 2013 à BOOK MACHINE PRESS au Centre Pompidou à Paris. A cette occasion, les étudiants du Master Art Direction réaliseront des livres pour le public. Inscrivez-vous ici! BOOK MACHINE PRESS -- BOOK MACHINE (Paris) et le Nouveau festival du Centre Pompidou vous invitent à publier le livre que vous désirez avec une équipe de talentueux graphistes pour vous aider. GRATUIT. Publiez gratuitement le livre de vos photos / poésies / recettes / dessins / mémoires / peintures / projets / musique / amis... Vous avez 3h30 pour travailler avec un graphiste, soyez prêts car vous n aurez pas de temps supplémentaire pour modifier votre ouvrage. Préparez vos images en haute résolution, la couverture du livre est en couleur. Votre livre BOOK MACHINE PRESS fait 100 pages, il mesure 14 x 22,5 cm, est imprimé en noir et blanc et la couverture est en couleur avec une finition brillante. Le PDF pour l imprimeur sera préparé à la fin de votre séance et vous signerez votre Bon à Tirer. Aucune modification ne sera admise après la signature du Bon à Tirer. Vous viendrez chercher l exemplaire de votre livre au Centre Pompidou les jours suivants. Le contenu de votre ouvrage reste votre entière propriété.

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Carte blanche ECAL Cinéma Event
Carte blanche ECAL Cinéma

Carte blanche ECAL Cinéma,01.02.2013,Clermont-Ferrand Le Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand donne carte blanche au Département Cinéma de l ECAL. Présentation et rétrospective de films de l ECAL, 1996 – 2012 Atelier direction d acteur « L incarnation au cinéma » par Vincent Dietschy avec les étudiants de l ECAL et les comédiens du Conservatoire à Rayonnement Régional Emmanuel-Chabrier de Clermont-Ferrand (ouvert au public). En compétition internationale: « L Amour bègue » de Jan Czarlewski (film de diplôme Bachelor 2012). www.clermont-filmfest.com

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Option cinéma – 2012 Project
Option cinéma – 2012

Option cinéma – 2012 "Chanson", réalisation d un film comprenant une chanson, trois personnages, sans dialogues. "Chanson", réalisation d un film comprenant une chanson, trois personnages, sans dialogues.

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Option cinéma – 2012 #2 Project
Option cinéma – 2012 #2

Option cinéma – 2012 #2 "Faits divers", à partir de la presse du jour, les étudiants cherchent le point de départ de leur film (travail de groupe). "Faits divers", à partir de la presse du jour, les étudiants cherchent le point de départ de leur film (travail de groupe).

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Option cinéma – 2012 #3 Project
Option cinéma – 2012 #3

Option cinéma – 2012 #3 "Repérages", choix d un lieu ayant un potentiel cinématographique et réalisation d un film de 3 minutes. "Repérages", choix d un lieu ayant un potentiel cinématographique et réalisation d un film de 3 minutes.

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Collection d'art de la Banque Cantonale Vaudoise Project
 Collection d'art de la Banque Cantonale Vaudoise

Collection d art de la Banque Cantonale Vaudoise A catalogue published on the occasion of the exhibition “Contemporary… Is It? The BCV Art Collection”. It offers a look at the BCV art collection, a major player in the art scene in the canton of Vaud. Through the eye of photographers Michal Schorro Florence and Prune Simon Vermot, the reader is invited to discover the works in unusual contexts, ranging from workshops, meetings with artists, spaces of the banks, places of the artworks creation, to the status of art objects and collectibles. The visual essay provides a unique glimpse into the artistic creation in the canton of Vaud and the active support of the BCV. It is thus, by its content and by the point of view of photographers, a reference light on the artist s life here and now. In addition to the two photographers, the graphic design and realization of the catalogue was coordinated by Katharina Tauer and Simon Ladoux, students of the Master Art Direction, supervised and guided by François Rappo, Anouk Dulguerov, Robert Huber and Alexis Georgacopoulos. Published by BCV and co-published with the Hermitage Foundation, the exhibition catalogue is prefaced by Sylvie Wuhrmann, Director of Fondation de l Hermitage, and Olivier Steimer, Chairman of the Board of Directors of the BCV and President of the Commission of the art collection BCV. It brings together contributions from Jean-Paul Felley and Olivier Kaeser, co-directors of the Centre Culturel Suisse in Paris, and Catherine Girard-Othenin, curator of the art collection BCV and curator of the exhibition. A catalogue published on the occasion of the exhibition “Contemporary… Is It? The BCV Art Collection”. It offers a look at the BCV art collection, a major player in the art scene in the canton of Vaud. Through the eye of photographers Michal Schorro Florence and Prune Simon Vermot, the reader is invited to discover the works in unusual contexts, ranging from workshops, meetings with artists, spaces of the banks, places of the artworks creation, to the status of art objects and collectibles. The visual essay provides a unique glimpse into the artistic creation in the canton of Vaud and the active support of the BCV. It is thus, by its content and by the point of view of photographers, a reference light on the artist s life here and now. In addition to the two photographers, the graphic design and realization of the catalogue was coordinated by Katharina Tauer and Simon Ladoux, students of the Master Art Direction, supervised and guided by François Rappo, Anouk Schneider Agabekov, Robert Huber and Alexis Georgacopoulos. Published by BCV and co-published with the Hermitage Foundation, the exhibition catalogue is prefaced by Sylvie Wuhrmann, Director of Fondation de l Hermitage, and Olivier Steimer, Chairman of the Board of Directors of the BCV and President of the Commission of the art collection BCV. It brings together contributions from Jean-Paul Felley and Olivier Kaeser, co-directors of the Centre Culturel Suisse in Paris, and Catherine Girard-Othenin, curator of the art collection BCV and curator of the exhibition.

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ECAL Conference: Eames Demetrios Event

ECAL Conference: Eames Demetrios,13.12.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conference: Eames Demetrios – Eames Office Director, Los Angeles Eames Demetrios, Directeur Eames Office, Los Angeles

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Villa le Lac Project
Villa le Lac

Villa le Lac Projects by the 2nd year Bachelor Industrial Design students realised for Le Corbusier s Villa Le Lac  in Corseaux (CH) following a workshop directed by Elric Petit, program responsible and developed by Chris Kabel, designer and professor at ECAL.

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Deux cinéastes de l'ECAL récompensé·e·s Article
Deux cinéastes de l'ECAL récompensé·e·s

Deux cinéastes de l ECAL récompensé·e·s "A l occasion de la 18e édition du Festival TOUS ECRANS qui se tenait à Genève du 2 au 8 novembre 2012, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a remporté les deux principaux prix de la section court métrage suisse Jeremy Rosenstein (né à Chêne-Bougeries en 1987) et Natalia Ducrey (née à Chamoson en 1988) ont gagné respectivement le Reflet d Or du meilleur court suisse et le 2e prix offert par les studios Taurus grâce à leurs films de diplôme Bachelor Cinéma 2012. Reflet d Or du meilleur court suisse: CHF 3 000 Résurrection, de Jeremy Rosenstein - REDIFFUSION VENDREDI 9 NOVEMBRE A 21H30 - GRUTLI SIMON LE MOT DU JURY: Nous avons décidé à l unanimité de remettre le Reflet d Or à RESURRECTION de Jeremy Rosenstein, pour son habileté à raconter avec sensibilité, tendresse et légèreté la renaissance d un désir érodé par l âge et la maladie. Jeremy Rosenstein: "Un couple de retraités se voit attribuer la mission de créer un vidéo-clip à la gloire de la résurrection du Christ. Ce tournage amateur marquera la renaissance du désir au sein de leur relation. L enjeu était de porter un regard amusé sur un drame humain, de raconter avec espoir les difficultés d un couple vieillissant. A chaque étape de la fabrication du film, il fallait donc décider d un équilibre entre comique et dramatique. C est cette variation qui m intéresse." 2ème prix offert par les studios Taurus: prestation post-production sont d une valeur de CHF 3 000 Coup de soleil, de Natalia Ducrey LE MOT DU JURY: Pour avoir crée une atmosphère émotionnelle et un univers cohérent, pour avoir su dépeindre avec brio les émois adolescents, le désir féminin et les méandres d un été sans fin, nous donnons le prix Taurus à COUP DE SOLEIL de Natalia Ducrey. Natalia Ducrey: C est l été. Trois adolescentes de seize ans passent quelques jours ensemble, dans la maison des parents de l une d entre elles. A travers ce film, j ai voulu saisir une période de la vie de ces trois filles, entre l enfance et l âge adulte. En travaillant avec de jeunes comédiennes non professionnelles, j ai essayé d être au plus près de leur relation et de restituer la façon dont elles se comportent et se parlent dans "la vraie vie". Cette volonté de liberté concernant le texte m a permis de réfléchir à la place que devait prendre la caméra lors du tournage et m a forcé à définir une façon de travailler particulière pour trouver un équilibre entre la place laissée aux comédiennes et les parties plus écrites du scénario."

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ECAL Masterclass: Noémie Lvovsky Event

ECAL Masterclass: Noémie Lvovsky,08.11.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Masterclass: Noémie Lvovsky – Director, screenwriter and actress, Paris Masterclass ECAL (novembre 2012) Noémie Lvovsky Réalisatrice, scénariste et comédienne, Paris Jeudi 8 novembre 2012 14h – 17h Masterclass modérée par Lionel Baier Auditoire IKEA, ECAL 18h15 Autour de « Camille redouble » Rencontre et discussion avec Noémie Lvovsky en présence de l un des acteurs du film, Michel Vuillermoz Cinétoile, Prilly 18h45 Projection de «Camille redouble» Cinétoile, Prilly Cinétoile Chemin du Viaduc 1 1008 Prilly www.cinetoile.ch

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ECAL/Lantal: Fabric of Light Event
ECAL/Lantal: Fabric of Light

ECAL/Lantal: Fabric of Light,27.10–01.12.2012,Lantal, Melchnau Lantal is opening the “Fabric of Light” exhibition. It showcases imaginary and interactive installations with glimpses of the future in textile design. The exhibition was conceived and implemented by students enrolled in the Media & Interaction Design course of the ECAL/University of Art and Design Lausanne. Last year, when Lantal celebrated its 125th anniversary, it portrayed the company s success story in an exhibition for its employees and the local population. Lantal s apprentices developed “Phantasia”, their own future vision project, for that event. “The idea of offering youngsters a platform for their perspectives of the future should live on,” says Lantal s CEO Urs Rickenbacher. This was the point of departure for the collaborative venture with the ECAL/University of Art and Design Lausanne. A year ago, students in the bachelor degree course Media & Interaction Design got involved in “The Future of Textile Design” as a keynote topic. “We were given free rein, and the only requirement was to instill educational value in the project,” confirmed Alain Bellet, Head of ECAL s bachelor program in Media & Interaction Design, when he described the scope of artistic liberty. The students researched, developed concepts and prototypes, and implemented the entire exhibition as it stands. Alain Bellet characterized the challenge confronting the project supervisors as follows: “Because we are not experts in textile materials, we felt like voyagers on an expedition in search of the future of textile design. We asked ourselves how textiles might be perceived in the future and developed imaginary scenarios of what we saw.” Visitors who tour the “Fabric of Light” exhibition can experience the students discoveries in various interactive installations. When textiles, the imagination, and multimedia effects interface, perception rises to a new level that makes the future come alive. Including its debut day on October 27, the exhibition is open every Saturday in November and on December 1 from 2 to 5 pm at Fabrikraum 5 on Berghofstrasse 1 in Melchnau. Fabrikraum 5 The former production room on Berghofstrasse 1 in Melchnau has been used as a venue for art shows and encounters since 2008. Past exhibitions featured artists Schang Hutter and Pierre Casé. The private collection of Urs and Renata Baumann as well as Lantal s 125th anniversary retrospective were made accessible to the public in this hall. Lantal Lantal is a leader in the design, production, and distribution of textiles and services for the international community of aircraft, bus, railway, and cruise ship operators. The company offers forward-looking counsel with the objective of achieving the ultimate in passenger well-being. ECAL Enjoying international renown and featuring regularly among the world of art and design, the ECAL/University of Art and Design Lausanne currently offers three Bachelor programmes (Visual Communication with units in Graphic Design – Photography – Media & Interaction Design – Film, Fine Arts, Industrial and Product Design), four Master programmes (Art Direction, Film, Fine Arts, Product Design) and a Master of Advanced Studies in Luxury & Design (MAS-Luxury). The ECAL also offers a one-year Foundation course providing basic theoretical and practical tuition in the arts to prepare students for entrance to the different Bachelor s programs.

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Seminar on History of contemporary ideas Project
Seminar on History of contemporary ideas

Seminar on History of contemporary ideas Séminaire d histoire des idées contemporaines avec François Cusset, philosophe et historien des idées. François Cusset (né en 1969) est un historien des idées, professeur de civilisation américaine à l université de Nanterre. Ancien élève de l École normale supérieure de Saint-Cloud, ancien responsable du Bureau du livre français à New York. Il a été chercheur associé au CNRS (Laboratoire « Communication et politique ») et professeur à l Institut d études politiques de Paris. Il a publié « Queer Critics » (PUF, 2002), « French Theory » ( La Découverte, 2003), « La décennie, le grand cauchemar des années 80 »(La Découverte, 2006),« Contre-Discours de Mai: ce qu embaumeurs et fossoyeurs de 68 ne disent pas à ses héritiers » (Actes Sud, 2008), et son premier roman, « À l abri du déclin du monde » (P.O.L.) en 2012. 9.10.2012 - Première séance: Aux origines de la pensée critique (de Kant à Adorno) La pensée critique, inaugurée par Kant et son projet de "critique du présent", se prolonge chez Nietzsche, avec son soupçon radical face à l histoire et à la morale, puis dans un genre très différent chez les penseurs de l Ecole de Francfort, créée au coeur des sombres années 1930: au croisement de Marx et de Freud, autrement dit de la critique sociale et des théories de l inconscient, et tout en en critiquant les limites, des théoriciens mélancoliques et atypiques comme Walter Benjamin, Theodor Adorno et Max Horkheimer développent une pensée critique globale et rigoureuse de l industrie culturelle, des formes nouvelles de la domination, ou de l histoire à sens unique -- autant de théories critiques incontournables dans lesquelles l histoire intellectuelle contemporaine puise l essentiel de ses sources. 13.11.2012 - Deuxième séance: Culture et pouvoir (de Williams à Bourdieu) Il est un point sur lequel la théorie critique, dans la filiation de l Ecole de Francfort, se démarque du marxisme orthodoxe de ses origines: la culture, qui n est plus seulement un reflet direct de la domination économique, mais une sphère partiellement autonome, avec ses modes de pouvoir, de contrainte, de résistance, d autant plus cruciaux à saisir que la culture au sens large (des médias aux loisirs) est alors en passe de devenir le coeur du nouveau capitalisme mondialisé. C est tout le programme des "cultural studies", nées en Grande-Bretagne dans les années 1960 autour des travaux de Raymond Williams et Richard Hoggart, et prolongées aux Etats-Unis et même en France sous la forme d un dialogue fécond avec d autres théories critiques de l art et de la culture, comme celles de Fredric Jameson et de Pierre Bourdieu. 11.12.2012 - Troisième séance: Vers les sociétés de contrôle (Foucault, Lyotard, Deleuze) Si leurs perspectives philosophiques restent divergentes, les oeuvres majeures de Michel Foucault et Gilles Deleuze, mais aussi dans une moindre mesure de Félix Guattari et Jean-François Lyotard, ont en commun leur insistance sur les nouvelles modalités de la domination et de la circulation du pouvoir: moins par la discipline des corps et plus par le contrôle des comportements, moins par la contrainte extérieure et plus par l intériorisation (subjectivation), moins par la loi et plus par la norme, moins par l extériorité du souverain et plus par l affectivité et les désirs. Ces oeuvres fournissent quelques outils théoriques indispensables à une compréhension de notre présent: la "microphysique du pouvoir", les "machines désirantes", les "dispositifs pulsionnels", etc. 8.01.2013 - Quatrième séance: Textes et identités Face à un pouvoir bienveillant et panoptique, et à ses violences symboliques, les nouvelles résistances se développent. Elles ont trait, de plus en plus, à l affirmation d une position minoritaire et à la mise en avant, fût-ce sur un mode critique, des singularités identitaires: si l essor des pensées de la minorité, qu elle soit sexuelle, culturelle ou postcoloniale, participe au renouvellement intellectuel des cinquante dernières années, c est aussi parce que ces résistances ont lieu à même les discours, à même les textes et les signes -- dont la supposée neutralité est écartée pour de bon, et dont les effets réels sur les sujets vivants et leurs conditions de vie (les effets "performatifs") sont explorés en détail, comme chez Judith Butler ou Gayatri Spivak. Séminaire d histoire des idées contemporaines avec François Cusset, philosophe et historien des idées. François Cusset (né en 1969) est un historien des idées, professeur de civilisation américaine à l université de Nanterre. Ancien élève de l École normale supérieure de Saint-Cloud, ancien responsable du Bureau du livre français à New York. Il a été chercheur associé au CNRS (Laboratoire « Communication et politique ») et professeur à l Institut d études politiques de Paris. Il a publié « Queer Critics » (PUF, 2002), « French Theory » ( La Découverte, 2003), « La décennie, le grand cauchemar des années 80 »(La Découverte, 2006),« Contre-Discours de Mai: ce qu embaumeurs et fossoyeurs de 68 ne disent pas à ses héritiers » (Actes Sud, 2008), et son premier roman, « À l abri du déclin du monde » (P.O.L.) en 2012. 9.10.2012 - Première séance: Aux origines de la pensée critique (de Kant à Adorno) La pensée critique, inaugurée par Kant et son projet de "critique du présent", se prolonge chez Nietzsche, avec son soupçon radical face à l histoire et à la morale, puis dans un genre très différent chez les penseurs de l Ecole de Francfort, créée au coeur des sombres années 1930: au croisement de Marx et de Freud, autrement dit de la critique sociale et des théories de l inconscient, et tout en en critiquant les limites, des théoriciens mélancoliques et atypiques comme Walter Benjamin, Theodor Adorno et Max Horkheimer développent une pensée critique globale et rigoureuse de l industrie culturelle, des formes nouvelles de la domination, ou de l histoire à sens unique -- autant de théories critiques incontournables dans lesquelles l histoire intellectuelle contemporaine puise l essentiel de ses sources. 13.11.2012 - Deuxième séance: Culture et pouvoir (de Williams à Bourdieu) Il est un point sur lequel la théorie critique, dans la filiation de l Ecole de Francfort, se démarque du marxisme orthodoxe de ses origines: la culture, qui n est plus seulement un reflet direct de la domination économique, mais une sphère partiellement autonome, avec ses modes de pouvoir, de contrainte, de résistance, d autant plus cruciaux à saisir que la culture au sens large (des médias aux loisirs) est alors en passe de devenir le coeur du nouveau capitalisme mondialisé. C est tout le programme des "cultural studies", nées en Grande-Bretagne dans les années 1960 autour des travaux de Raymond Williams et Richard Hoggart, et prolongées aux Etats-Unis et même en France sous la forme d un dialogue fécond avec d autres théories critiques de l art et de la culture, comme celles de Fredric Jameson et de Pierre Bourdieu. 11.12.2012 - Troisième séance: Vers les sociétés de contrôle (Foucault, Lyotard, Deleuze) Si leurs perspectives philosophiques restent divergentes, les oeuvres majeures de Michel Foucault et Gilles Deleuze, mais aussi dans une moindre mesure de Félix Guattari et Jean-François Lyotard, ont en commun leur insistance sur les nouvelles modalités de la domination et de la circulation du pouvoir: moins par la discipline des corps et plus par le contrôle des comportements, moins par la contrainte extérieure et plus par l intériorisation (subjectivation), moins par la loi et plus par la norme, moins par l extériorité du souverain et plus par l affectivité et les désirs. Ces oeuvres fournissent quelques outils théoriques indispensables à une compréhension de notre présent: la "microphysique du pouvoir", les "machines désirantes", les "dispositifs pulsionnels", etc. 8.01.2013 - Quatrième séance: Textes et identités Face à un pouvoir bienveillant et panoptique, et à ses violences symboliques, les nouvelles résistances se développent. Elles ont trait, de plus en plus, à l affirmation d une position minoritaire et à la mise en avant, fût-ce sur un mode critique, des singularités identitaires: si l essor des pensées de la minorité, qu elle soit sexuelle, culturelle ou postcoloniale, participe au renouvellement intellectuel des cinquante dernières années, c est aussi parce que ces résistances ont lieu à même les discours, à même les textes et les signes -- dont la supposée neutralité est écartée pour de bon, et dont les effets réels sur les sujets vivants et leurs conditions de vie (les effets "performatifs") sont explorés en détail, comme chez Judith Butler ou Gayatri Spivak.

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Atelier réalisation/Cinéma du réel Project
Atelier réalisation/Cinéma du réel

Atelier réalisation/Cinéma du réel Under the direction of filmmaker Nicolas Wadimoff, the students walked the streets of Geneva to meet the Roma population. Each student wrote, shot and edited a short documentary film during the workshop... Under the direction of filmmaker Nicolas Wadimoff, the students walked the streets of Geneva to meet the Roma population. Each student wrote, shot and edited a short documentary film during this two-week workshop. This immersion workshop, in an environment that is difficult to access, with protagonists whose language they did not understand, led the students to sharpen their eye, to confront their filmmaking logic with a predefined subject, and to manage a production as a team in order to finalize a short film within a defined time.

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Grand voyage à Lisbonne Project
Grand voyage à Lisbonne

Grand voyage à Lisbonne The students of each Master s program undertake a "Grand Voyage" to discover the territory of a filmmaker. In 2012, they went to Lisbon with the director Teresa Villaverde and the sound engineer Vasco Pimentel. The students of each Master s program undertake a "Grand Voyage" to discover the territory of a filmmaker. In 2012, they went to Lisbon with the director Teresa Villaverde and the sound engineer Vasco Pimentel. During two weeks of complete immersion, the students went to meet these filmmakers and their territory. In places they have often filmed, the neighborhoods of Intendente and Moraria, Teresa Villaverde and Vasco Pimentel explained their working method, from the location scouting to the first shootings. They also discussed the different technical constraints inherent to filming (sound, image). The students worked as a team in these neighborhoods, sketching a story in "real life" situations. These films were entirely shot, edited and presented on location.

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Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Project
Atrocity Exhibition Archive Paradoxe

Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Une proposition du Swiss Ballardian Automobile Club dans le cadre d un projet de recherche du Master Arts visuels de l ECAL sous la direction de Julien Fronsacq Circuit, Lausanne, 29.09-3.11.2012 Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l œuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamée, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d œuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independent Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendent Group. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe Une proposition du Swiss Ballardian Automobile Club dans le cadre d un projet de recherche du Master Arts visuels de l ECAL sous la direction de Julien Fronsacq Circuit, Lausanne, 29.09-3.11.2012 Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l œuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamée, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d œuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independent Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendent Group.

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ECAL Diplômes 2012 Event
ECAL Diplômes 2012

ECAL Diplômes 2012,28.09–06.10.2012,Hall Kudelski, ECAL L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne accueille une sélection des diplômes Bachelor et Master de l ECAL. Par le biais d éditions, de photographies, de typographies, de peintures, d installations interactives ou encore d objets, cette exposition donne ainsi l occasion unique de venir découvrir les travaux d étudiants issus des Bachelor Design industriel, Bachelor Arts visuels, Bachelor Communication visuelle (Unités de photographie, Design graphique, Media & interaction design), ainsi que les créations du Master of Advanced Studies en Design et industrie du luxe, du Master Arts visuels et celles des Master Art Direction et Master Design de produit. Quant aux films Bachelor et Master du Département cinéma, ils bénéficient d une projection le 15 novembre à 20h au Capitole à Lausanne. A cette occasion, l ECAL édite pour la première fois un "Yearbook" de 240 pages (CHF 30.-), disponible directement à l ECAL, avec tous les travaux des étudiants diplômés cette année. Cet événement s inscrit dans le cadre des Design Days 2012, qui se déroulent à Renens du 27 au 30 septembre 2012 (www.designdays.ch).

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Conférences ECAL: Giulio Cappellini Event

Conférences ECAL: Giulio Cappellini,28.09.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conférence: Giulio Cappellini – Cappellini artistic director, Milan A l occasion des Design Days 2012 organisés par le magazine Espaces contemporains du 27 au 30 septembre www.designdays.ch Giulio Cappellini, Directeur artistique Cappellini, Milan

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Vase-O-Rama avec Baccarat Event
Vase-O-Rama avec Baccarat

Vase-O-Rama avec Baccarat,10–15.09.2012 A l occasion de la Paris Design Week, l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente "Vase-O-Rama", une série de 14 vases imaginés pour Baccarat par les étudiants du Master en Design et industrie du luxe,ainsi que ceux du Master Art Direction. Dans la lignée d une collaboration initiée en 2011 autour de l iconique verre Harcourt, Baccarat et l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne poursuivent en 2012 leur réflexion commune. Une réflexion pour l occasion menée par les étudiants du Master en Design et Industrie du Luxe et du Master en Art Direction, tous réunis autour d un même projet global, alliant design objet, scénographie, photographie et conception d une publication finale. Sous la direction de la designer londonienne Bethan Laura Wood et du photographe parisien Philippe Jarrigeon, chaque groupe d étudiants s est attaché à revisiter la thématique universelle du Vase, en partant d une même forme conique de base et en interrogeant l ensemble des savoir-faire de la Manufacture. Des principes de taille, de coupe, de gravure, de sablage,de dorure est ainsi née Vase-O-Rama , une collection hybride et foisonnante, à l image d un panorama. Témoin du dialogue entre la personnalité et la culture d étudiants issus d une quinzaine de nationalités différentes, l épilogue de ce workshop mené sur 6 mois met en lumière le potentiel contemporain du patrimoine Baccarat. En poussant chaque concept le plus loin possible et en soulignant avec malice les forces à la fois nobles et mystérieuses du cristal, les 6 projets finaux sondent les usages, les matières, les notions d échelles et d esthétiques inhérentes à l objet. Du vase "Brick" cannelé et découpé en strates (design: ECAL/Aurélie Mathieu & Philippe Karrer) au prototype "Harness" transformant par système de harnais le vase en sac à dos (design: ECAL/Charlotte Sünnen & Anna Bitzer), motifs, trames et découpes attisent autant d inspirations que de déclinaisons. Avec humour et transgression, la collection "Vase-O-Rama" révèle des créations célébrant les savoir-faire de Baccarat.

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L'ECAL gagne le James Dyson Award Article
L'ECAL gagne le James Dyson Award

L ECAL gagne le James Dyson Award Ce sont souvent les inventions les plus simples qui sont les plus géniales. Imaginez un monde sans pinces à linge, sans goujons ou sans la bande velcro. La lauréate du James Dyson Award de cette année en Suisse, Laure Gremion de Neuchâtel, étudiante en design à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, se range dans cette série de développements simples mais pratiques. Sa brouette novatrice en deux éléments, baptisée Accolade, allie un maniement peu compliqué à une grande utilité pratique et à un design très esthétique. Outre la lauréate, quatre autres étudiants de l ECAL étaient sélectionnés dans les finalistes. «En tant qu ingénieurs, nous devons mettre en question les choses existantes et vérifier s il n y a pas un meilleur moyen.» James Dyson a lui-même prouvé que cette citation de lui s applique aussi aux brouettes, puisqu il a inventé en 1976 le Ballbarrow (une brouette qui roule sur une balle en plastique) et qu il est devenu ainsi le leader du marché en Angleterre. Trente-six ans plus tard, Laure Gremion (23 ans), de Neuchâtel, a remis la brouette en question. « J ai remarqué que les brouettes sont peu maniables et de capacité limitée. J ai eu envie de changer cela.» Avec son travail de diplôme Accolade, distingué par la mention «très bien» à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, elle a simplifié le jardinage de manière décisive et gagné ainsi le James Dyson Award en Suisse. Cette étudiante de l ECAL a étudié d un œil critique le système de poche et de porteur des brouettes ordinaires et séparé les deux éléments. Le clou avec Accolade: d un seul geste, poche et châssis sont de nouveau reliés et prêts à l emploi. Pas besoin de visser ou de cliquer pour la fixation ou le vidage. Il suffit de quatre boucles et de deux crochets. En outre, on peut utiliser diverses poches selon les besoins. «C est la fonctionnalité par excellence», a déclaré le professeur Gregor Naef, président du jury, plein d éloges pour Accolade. «En outre, l idée a des chances d être appliquée à d autres domaines, par exemple au bureau pour l élimination du vieux papier.» Laure Gremion explique le dur labeur que recèle ce projet: «J ai esquissé divers modèles et prototypes avant d inventer la brouette idéale: il fallait harmoniser entre eux forme, poids, effet de levier et maniement.» Pour la matière du conteneur, Laure Gremion a emprunté un chemin peu conventionnel et collabore avec une entreprise qui produit des toiles à voiles. Le résultat: une poche robuste et néanmoins légère et d un design parfait. Grâce à Accolade, Laure Gremion gagne le James Dyson Award 2012 et reçoit 2000 francs, une adhésion de jeune membre à la swiss design association et un concept idéel d Atizo d une valeur de 6000 francs. 9 projets suisses sélectionnés pour la finale internationale Avec le lauréat suisse Accolade et quatre autres projets de l ECAL participeront à la demi-finale internationale du James Dyson Award, où tous auront encore une chance de gagner 10 000 livres pour eux-mêmes et le même montant pour leur haute école. La qualité des projets était décisive pour pouvoir avancer, car seul un maximum de dix idées de produit de grande qualité pouvait être transmis conformément au règlement. Le lauréat international sera proclamé début octobre. Voici les qualifiés de l ECAL qui vont représenter la Suisse: Accolade: Brouette en deux parties facile à manier. ECAL/Laure Gremion, Neuchâtel (NE) Lumnezia: Système d éclairage automatisé pour parcs. ECAL/Carlo Clopath, Coire (GR) Easy Muzz: La nouvelle laisse-muselière pour chiens remplace la muselière. ECAL/Sasha Landolt, Lausanne (VD) Bow!: Casque de vélo pliable. ECAL/Marie Douel, Tours, France Filtracotta: Carafe filtrante, à base de terre cuite. ECAL/Marie Schenker, Fribourg (FR) A propos du James Dyson Award En Suisse, le dixième James Dyson Award a été décerné en collaboration avec la swiss design association (sda). Le 22 août, le jury national a choisi le meilleur projet national parmi les 30 projets suisses soumis issus des domaines du design industriel et des produits. Le jury se composait de Lilia Glanzmann (rédactrice de «Hochparterre»), d Alexis Georgacopoulos (directeur ECAL Lausanne), de Nicole Kind (directrice Industrial Design à la Haute école des beaux-arts de Zurich), du professeur Gregor Naef (président de longue date de la swiss design association, chargé de cours à la Hochschule für Gestaltung und Kunst, à l Institut Industrial Design à Aarau, FHNW) et de Peter Schweizer (directeur de la société Methosys GmbH). Au cours de la phase préparatoire, plus de 530 projets de 18 pays du monde entier étaient inscrits – un excellent cru du James Dyson Award. Dans le cadre du James Dyson Award, des étudiant(e)s du monde entier peuvent inscrire leurs projets sur la plate-forme Internet www.jamesdysonaward.org. Les participants y présentent les inventions au moyen de fichiers vidéo, images et texte. Sur ce site, les personnes intéressées peuvent également examiner à tout moment les projets soumis dans le monde entier. Le James Dyson Award est octroyé à l échelon international par la James Dyson Foundation, qui soutient ainsi des étudiants innovateurs du monde entier. L Award représente l opportunité pour les jeunes designers d être découverts au niveau national et international et d acquérir leurs premières expériences dans l activité de concours. Contacts Tous les projets suisses peuvent être consultés sous www.jamesdysonaward.org (région Suisse). Sur tous les projets il y a des informations complémentaires, et des photos peuvent être téléchargées en ligne, ainsi que du matériel vidéo à télécharger ou à interconnecter (Youtube). On peut prendre contact avec tous les finalistes par l intermédiaire du bureau de presse, où l on peut également commander directement du texte, des photos et des vidéos haute résolution.

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Exposition Master Arts Visuels Event
Exposition Master Arts Visuels

Exposition Master Arts Visuels,03.09–08.11.2012,Circuit, Lausanne Le centre d art contemporain Circuit est heureux d accueillir un projet des étudiants du Master Arts Visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne sous la direction de Julien Fronsacq, professeur à l ECAL. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe propose, sous la forme d un pavillon construit au coeur de l exposition de Tom Johnson : Les dames du Révérend Kirkman et autres jeux, une exposition d archives et de documents, entre fiction et histoire s inspirant du roman de The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard. Les deux expositions qui n en font plus qu une, et dont la résultante est un collage exquis. Reliant des pôles aussi éclectiques que la fiction et l archivage, l hyperréalisme médiatique et le fantasme, le progrès technique et l histoire des dispositifs d exposition. Atrocity Exhibition Archive Paradoxe dessine une constellation singulière. S inspirant du roman The Atrocity Exhibition de J.G. Ballard (1930 - 2009), l exposition tente d en circonscrire le contexte au risque d un savoureux vertige de reflets. The Atrocity Exhibition publié initialement en 1969 aux États-Unis constitue un contexte très riche dont les aspects mettent en abîme le projet même de l exposition. Edité en français notamment sous le titre La Foire aux atrocités (1976), le roman est une étape décisive dans l oeuvre de l écrivain cherchant à rompre avec les canons qui caractérisent le genre littéraire « science-fiction ». La conquête de l espace étant entamé, Ballard cherche désormais à explorer les profondeurs de la psychologie humaine pour révéler la façon dont celle-ci est déterminée par les médias (cinéma, publicité). S il commence par la description d une exposition d oeuvres réalisées par les patients d une institution psychiatrique, le roman se construit à la manière d un collage. Les écrasantes publicités et les ruines de béton, les hallucinations paranoïaques et les délires libidineux sont comme autant de visions successives par lesquelles le récit s apparente à une véritable exposition qui embrasserait le Surréalisme, le pop britannique et les jeux aléatoire de William S. Burroughs et de Brion Gysin. Grand connaisseur de l art moderne et proche des avant-gardes artistiques contemporaines Ballard a entretenu des liens privilégiés avec l Independant Group dont les expériences en matière d exposition l ont incité à concevoir des dispositifs plastiques et des expériences visuelles. Dans le cadre de leur projet de recherche, les étudiants du Master Arts visuels de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ont souhaité tenir compte de ces aspects pour concevoir une exposition qui privilégie la nature ambigüe et instable du document et de l exposition autant d éléments oscillant entre document historique et fictif, dispositif de présentation et sculpture. Le choix de l espace d exposition était évident: résultat d une synergie entre artistes fascinés par la réactivation d archives et d histoires oubliées de la culture visuelle au sens le plus large, Circuit s inscrit dans la continuité des pratiques expérimentales de groupes tels l Indépendant Group. Horaire: je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous pour plus d infos www.circuit.li Le projet de recherche Atrocity Exhibition a bénéficié du soutien de la HES-SO. L ECAL remercie la Maison d Ailleurs à Yverdon-les-Bains, pour son concours à l occasion de l exposition. Le centre d art contemporain Circuit est soutenu par : La Ville de Lausanne, Le Canton de Vaud, La Loterie Romande Le Fondation Casino Barrière Montreux, La Fondation Alfred Richterich, Le Pour-Cent-Culturel Migros, La Banque Cantonale Vaudoise et Profiducia Conseils S.A. CIRCUIT Centre d Art Contemporain av. de Montchoisi 9 (accès quai Jurigoz) CP 303, CH – 1001 Lausanne +41 21 601 41 70 www.circuit.li

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On Tour Project
On Tour

On Tour On the occasion of the 2010 editions of the Tour de Romandie and Tour de Suisse, the ECAL has made a photographic and editorial project about competitive cycling. Conducted in collaboration with La Vaudoise Assurances and Les Editions Infolio "On Tour" was primarily to explore the forms of convergence between creative photography, sports sponsorship and the world of publishing. Students in photography, under the direction of their teachers, were immersed in the world of Tours to produce views likely to exceed the stereotypes usually associated with this type of sport s events. According to their sensitivities, they were especially encouraged to inspire from innovative approaches offered by a growing number of contemporary photographers. In parallel with this prospective approach in terms of artistic and documentary photography, the goal was also to take account of recent redefinitions in the field of branding and communication and to generate original contributions, interviews and essays, on this issue. The results of this project are multiple: Production of an archive of thousands of images. Publication of "On Tour: Tour de Romandie & Tour de Suisse 2010," 3000 copies Publication of "Off Tour, compte-rendu d étapes", 500 copies, (interviews & essays) Exhibition at ECAL Edition of postcards Acquisition of photographs by La Vaudoise Assurances Press articles On line publication (La Vaudoise Assurances website) Main applicantsECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Pierre Fantys (project leader)Research teamFrançois Rappo (artistic direction) Nicolas Faure, Joël Tettamanti (photographers, coaching) Philippe Keanel (in charge of theoretical essays) Joël Vacheron (in charge of "Off Tour") Elise Guillod (assistant) Cédric Raccio (assistant) Erol Gemma (assistant) Robert Huber (assistant) Students of the department of visual communication / photography ECALPartnersLa Vaudoise assurances InfolioDuréeapril 2010 – september 2012 Supported byECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne Strategic fund of the University of Applied Sciences Western Switzerland (HES-SO RCDAV)DisseminationPublication On Tour, Tour de Romandie & Tour de Suisse en 2010 © 2010, Infolio éditions, CH-Gollion / www.infolio.ch ISBN: 978-2-88474-621-2

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L'ECAL gagne trois prix à Locarno Article
L'ECAL gagne trois prix à Locarno

L ECAL gagne trois prix à Locarno Pour la quatrième fois en cinq ans (et la 3e fois consécutive), le Département cinéma de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne, dirigé par le cinéaste Lionel Baier, a remporté le Pardino d oro du meilleur court métrage suisse à l occasion du Festival du film de Locarno 2012. Lors de cette édition, l ECAL a également gagné le Pardino d argento et le Prix Cinema e Gioventù. Ainsi, Nathan Hofstetter (né à Neuchâtel en 1989) a été récompensé d un Pardino d oro pour son film de diplôme "Radio-actif". Le Pardino d argento est revenu à "L Amour bègue" de Jan Czarlewski (né à Paris en 1988), déjà lauréat d un Pardino d oro et du Prix Cinema e Gioventù en 2011 pour "L Ambassadeur et moi". Il enrichit encore son palmarès avec le Prix Cinema e Gioventù 2012. Pardino d oro, meilleur court métrage suisse (CHF 10 000.-) "Radio-actif" de Nathan Hofstetter, film de diplôme Bachelor, 27m24s, 2012 "Je ne pourrais pas dire exactement comment ça a démarré. Ce dont je me rappelle, c est d avoir été sur un tournage, d avoir dormi de moins en moins, de sentir l angoisse monter; puis, un matin, d avoir regardé la télévision avec le sentiment très fort que c était moi qui allais me marier avec Kate Middleton et non le Prince William. On appelle cela une décompensation psychotique. Mais ça, je l ai appris plus tard. "Radio-actif", raconte "du dedans" le territoire de cette maladie." Pardino d argento, 2e meilleur court métrage suisse (CHF 5 000.-) "L Amour bègue" de Jan Czarlewski, film de diplôme Bachelor, 20m04s, 2012 "Tim a 23 ans. Il est intelligent, plutôt beau garçon, mais il est bègue. Séduire une fille est un calvaire pour lui. Poussé par son ami, il va essayer de décrocher le Graal - Victoria, une jolie fille qu il croise à la boxe. Mais il est incapable d aligner deux mots correctement..." Prix du jury Cinema e Gioventù – Pardi di domani (CHF 3 000.- à partager) "L Amour bègue" de Jan Czarlewski, film de diplôme Bachelor, 20m04s, 2012 "Tim a 23 ans. Il est intelligent, plutôt beau garçon, mais il est bègue. Séduire une fille est un calvaire pour lui. Poussé par son ami, il va essayer de décrocher le Graal - Victoria, une jolie fille qu il croise à la boxe. Mais il est incapable d aligner deux mots correctement..." Renseignements ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne ECAL/Haute école d art et de design (HES-SO) ECAL/University of Art and Design Lausanne Directeur Alexis Georgacopoulos 5, avenue du Temple, Renens Case postale 555, 1001 Lausanne Tél.: +41 (0)21 316 99 33 www.ecal.ch Images © Pardino d oro for the Best Swiss Short Film Premio Swiss Life: RADIO-ACTIF (Radio-active) by ECAL/Nathan Hofstetter, Switzerland. Picture by © Festival del film Locarno / Marco Abram Pardino d argento offered by Swiss Life to: L AMOUR BÈGUE (Stammering Love) by ECAL/Jan Czarlewski, Switzerland. Picture by © Festival del film Locarno / Marco Abram

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Stammering love Project
Stammering love

Jan Czarlewski – Stammering love Tim is 23 years old. He stammers a lot. His friend is a charmer. For Tim, seducing a girl is difficult. Fiction / 20min Synopsis Tim is 23 years old. He s intelligent, rather good looking, but he stammers. Seducing a girl is an ordeal. Encouraged by his friend, he will try and reach for the brass ring – Victoria, a pretty girl he met boxing. However, he has trouble stringing two words together… Commentaire The bodies and their defects, their weights, their dysfunctions, their failures. Watching Jan s film is a physical experience. We breathe with this character and suffer with him. We are the young girl who listens, the one who tells him "you want to", the friend who encourages him. And the relationship that is gradually established with the boxer brings us closer to this last unique and untranslatable scene. A scene of cinema. Hippolyte Girardot / Actor, director Festivals 2012 Winterthur - Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Compétition 2012 Locarno - Suisse - Festival del film Locarno, séction pardi di domani (concorso Nazionale) - Pardino d argent (pardi di domani concorso nazionale) 2012 Genève - Suisse - Cinéma Tous Ecrans-Féstival international du cinéma et de télévision, Compétition Suisse 2013 Angers - France - Festival premier plan d angers 2013 Clermont-Ferrand – France - Festival international du court métrage, Compétition 2013 Nijmegen - Pays-Bas - "the Breaking Shorts Student Competition at the Go Short - International Short Film Festival Nijmegen" 2013 Kustendorf – Serbie - Kustendorf International Film & Music Festival - Golden Egg Award

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Des yeux partout Project
Des yeux partout

Caroline Cuénod – Des yeux partout This ageless woman who tracks every CCTV camera in the city, would she aggree to go to Monaco? Documentary / 47mn Synopsis Lonely and a bit wild, Clarissa can not stand to be constantly observed by CCTV. From Geneva to Middlesbrough via Monaco, she faces everywhere this society filming every single move constantly. Under the eye of surveillance cameras and the one of the camera director, Clarisse reveales herself little by little ... Comment When Caroline Cuénod spoke to me about her film project, I immediately felt her sensitivity and intelligence. She has a clear vision of what she is looking for and, at the same time, shows a lot of open-mindedness and listening. Little by little, I saw her film being made, finding itself, until this very beautiful end... Eyes everywhere expresses a great desire for cinema. Solveig Anspach / Director Festivals & Awards 2013 Nyon, Festival Visions du Réel

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Spare time Project
Spare time

Spare time Two young women live together in a brothel. The camera captures their daily life in their hours away from work. Documentary / 22min Synopsis Two young women live together in a brothel, between arguments and tenderness. Invited into their intimacy, the camera captures their daily life behind closed doors, where hope is their only breathable substance in this strange heavy atmosphere. Commentaire Cinema as an answer to voyeurism and moralization, as the art of taking a position in space, of observing and doing justice to the people we film. The result speaks for itself: we will not soon forget these two girls whose race across Europe once crossed Myriam s. Dominique Marchais / Director Festivals 2013 Tampere – Finland - Tampere Film festival 2013 Solothurn – Suisse - Journées du Cinéma suisse de Soleure 2013 Kustendorf – Serbie - Kustendorf International Film & Music Festival 2013 Creteil – France - Festival International de Films de Femmes de Créteil - compétition internationale courts-métrages 2012 Amsterdam - Pays-Bas - IDFA International Documentary Film Festival Amsterdam, compétition pour Best Student Documentary

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Elie Project
Elie

Elie Jules is a young man, he is twenty one years old. His grand father is about to die. He is afraid to loose him. He decide to go and find a Rabin his grandfather used to know. During this travel, Jules mourns and grows up. Fiction / 16min Synopsis Jules is a young man, he is twenty one years old. His grand father is about to die. He is afraid to loose him. He decide to go and find a Rabin his grandfather used to know. During this travel, Jules mourns and grows up. Comment Leo Haddad has drawn on his personal memories to create a moving account of the difficult process of learning about death. Through the unexpected encounter between a teenager and a rabbi, the film questions Jewish spirituality with finesse and humor. Sébastien Lifshitz / Director

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Nwa-Mankamana Project
Nwa-Mankamana

Laurence Favre – Nwa-Mankamana Subjective exploration of a Swiss missionary s archives (films and letters) in South Africa. Documentary / 28mn Synopsis In 1947, Marie Tinguely leaves her homeland to go work in a hospital for the Swiss mission in the South African bush. After her death, the films shot over 25 years as a missionary, as well as some of the letters she wrote are found in a family apartment. I decide to explore them. Festivals and Awards 2013 Nyon, Festival Visions du Réel, compétition internationale

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In your arms Project
In your arms

In your arms A mother and daughter, two Portuguese immigrants. An evening watching series. The atmosphere becomes suffocating. Fiction / 11min Synopsis Katia and her mother, Piedade, two Portuguese immigrants. An evening watching series. Piedade wants to take care of her daughter, but she has other plans. The atmosphere becomes suffocating. Commentaire Katia and her mother, Piedade, two Portuguese immigrants. An evening watching series. Piedade wants to take care of her daughter, but she has other plans. The atmosphere becomes suffocating. Sébastien Lifshitz / Director

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Resurrection Project
Resurrection

Jeremy Rosenstein – Resurrection A retired couple are given the mission to create a short religious film. This amateur filming will mark the rebirth of desire within their relationship. Fiction / 20min Synopsis Henri and Annette, a retired couple, live in a suburban house. Since her hip fracture, Annette is depressed. Henry doesn t know how to give his wife her zest for life back. During the meeting of the seniors of their parish, the pastor presents different projects to animate the next Easter Sunday. Henry and his wife were given the task of creating a video celebrating the Resurrection. Henri and his wife isolate themselves and start shooting a short film in which they play the only roles. This amateurish, makeshift filming marks the rebirth of desire within their couple. Commentaire With Resurrection, Jeremy offers a daring look at the couple. A journey to the land of intimacy and flesh where aged and tired bodies move on the ground of desire, play and freedom. Far from the conventions. Elsa Amiel / Director Festivals 2012 Genève - Suisse - Cinéma Tous Ecrans-Festival international du cinéma et de télévision, Compétition Suisse - Reflet d Or du meilleur court suisse 2012 Winterthur - Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Programmé dans la journée des écoles

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Radio-active Project
Radio-active

Nathan Hofstetter – Radio-active A film about my illness and my stay at a psychiatric hospital. Documentary / 27min Synopsis "I couldn t say exactly how it started. What I do remember is being on a film set, sleeping less and less, feeling the anxiety rise; then, one morning, watching television with the strong feeling that it was me who was going to marry Kate Middletone and not Prince William. This is called a psychotic decompensation. But that I learned later. " Radio-active, tells "from within" the territory of this disease. Commentaire Following a psychotic decompensation, Nathan spends a season in hell. From inside his head, itself encircled by the walls of the hospital, he tells us about a world where reality no longer has a place. Radio-active is not a testimony, it is a journey into illness, a simple and demanding form, an exploratory film. Lionel Baier / Director Festivals 2012 Locarno – Suisse - Festival del film Locarno, séction pardi di domani (concorso Nazionale) - Pardino d oro (pardi di domani concorso nazionale) 2012 Winterthur – Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Programmé dans la journée des écoles 2012 Florence – Italie - Festival dei Popoli, séléction officielle compétition internationale

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Sunburn Project
Sunburn

Natalia Ducrey – Sunburn It is summer. Three sixteen-year-old girls spend a few days together at the home of one of them. Fiction / 26min Synopsis The story of three teenage girls and their friendship, in the middle of the summer vacations that never end. The story of Amélie and her friends Caro and Sasha who take advantage of Amélie s parents absence to take over their big house. Each in her own way tries to assert herself, to test the others, to seduce the boys. For Amélie, this bittersweet journey and her story with the handsome Mathieu, will be the opportunity to detach herself from her friends and discover her femininity... Comment Sunburn captures with strength, gentleness and harshness a few days in the life of a young girl, in the middle of summer; a young girl that Natalia Ducrey watches with great accuracy, who beautifully captures her heroine s first love affections, her first benders, her slow entry into the skin of a young woman. Frédéric Mermoud / Director Festivals Genève – Suisse - Cinéma Tous Ecrans-Féstival international du cinéma et de télévision, Compétition Suisse - 2ème prix Winterthur - Suisse - Internationale Kurzfilmtage Winterthur, Compétition - Meilleure Camera

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ECAL Chez Le Corbusier Event
ECAL Chez Le Corbusier

ECAL Chez Le Corbusier,02.07–29.08.2012,Villa "Le Lac", Corseaux L ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne présente des projets d étudiants en 2e année du Bachelor Design Industriel réalisés pour la Villa «Le Lac» Le Corbusier à Corseaux suite à un workshop dirigé par  Elric Petit, responsable du programme, et suivi par Chris Kabel, designer et professeur à l ECAL. A cette occasion, sous la direction de Patrick Moser, conservateur de la Villa « Le Lac » Le Corbusier, un catalogue (voir PDF ci-dessous) est publié aux Editions Castagniééé. «ECAL Chez Le Corbusier» est un magnifique hommage à Le Corbusier pour marquer les 125 ans de sa naissance. C est aussi et surtout une rencontre entre un maître et des élèves – entre Le Corbusier et les étudiants de l ECAL. Imaginer puis produire des objets pour la Villa «Le Lac» de Le Corbusier, à Corseaux, tel est le projet conçu par Elric Petit et Chris Kabel. Le projet dépasse vite le cadre d un enseignement classique :le potentiel du site, l inventivité mise en oeuvre dans ce travail et la qualité des réalisations ont conduit naturellement à l idée d une exposition in situ. Les contraintes liées au lieu (proximité du lac, intégration du paysage), à la nature du bâtiment (monument historique) et au plan spécifique de la Villa (4 mètres sur 16) ont été une véritable gageure pour les étudiants et ont joué un rôle de révélateur de talents: quand la machine à habiter devient machine à apprendre. Suivez le guide pour un petit tour du propriétaire Yann Mathys a imaginé des poignées en silicone permettant d amortir les chocs. Zoé Blanchard a créé un objet qui rend toute sa fonctionnalité à la barre métallique scellée dans le mur juste sous la fenêtre. Daniel Simon Lohss propose un objet inspiré des plateaux à thé turcs que l on peut porter d une seule main. Pablo Goury a pensé à des lampes (radio, station météo, table de chevet) qui viennent directement se brancher sur les prises pour devenir des appliques murales.. Plusieurs types d étagères sont parsemées dans les espaces de la Villa. Celles de Guillaume Capt qui par leur mobilité s adaptent à l architecture du lieu – des espaces de rangement qui viennent «parasiter» les volumes en béton – eux-mêmes prévus pour le rangement. L étagère de Micael Filipe, inspirée par les conduites apparentes de la «machine à habiter», est un simple tube découpé et déployé pour supporter les tablettes de chêne. Celle de Benoît Le Pape qui vient s encastrer sur la cloison qui sépare la chambre à coucher de la salle de bain. Et finalement, une étagère mobile et empilable réalisée par Massao Combeau qui, tel un bateau naviguant sur le Léman, traverse le paysage le long de la fenêtre en bandeau. La Villa recèle également de trésors comme le sofa modulable de Fanny Pellegrin composé d un élément horizontal fixe et de deux éléments mobiles qui s imbriquent dans la surface principale grâce à leur structure dentelée. Sylvain Aebischer, quant à lui, a réalisé un tapis en laine tuftée qui peut servir lors des visites commentées, et qui permet au guide de se placer en son centre pour faire sa présentation. Romain Viricel propose un dispositif d éclairage extérieur, résistant aux intempéries. Alice Spieser a créé un ensemble de modules qui viennent s accrocher à la structure cannelée de la façade et qui permettent, lors de vernissages de poser un verre, un dépliant ou des flyers. Thibault Dussex est parti d une phrase tirée du livre Une Petite Maison de Le Corbusier: «Le cerisier est devenu un gros garçon. Ma mère en fait des confitures pour tout l hiver» pour crééer une matérialisation de cette anecdote. Mathieu Briand propose une cloche de table permettant d annoncer l heure du repas si elle est utilisée seule, ou glockenspiel s il y en a plusieurs. Giulia-Amélie Chéhab introduit dans La Villa la notion d ornement dont elle manque par essence avec des objets subtilement décoratifs. Et enfin, Jonathan Vallin a produit un mobile qui crée une interaction entre intérieur et extérieur, le tout actionné par un système de balancier... Texte de Patrick Moser, conservateur de la Villa «Le Lac» Le Corbusier Villa «Le Lac» Le Corbusier Route de Lavaux 21, CH-1802 Corseaux www.villalelac.ch Catalogue «ECAL Chez Le Corbusier» © Editions Castagniééé, 2012 80 pages (18x22cm), FR/ENG CHF 42.–, € 35.– ISBN : 978-2-940425-79-2 NQSAR : 11E-2DI-12C/07A-08L www.castagnieee.com

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Above the Cloud Project
Above the Cloud

Boris Meister – Above the Cloud Above the Cloud is an atlas about archeology on the social networks, death and digital marks left in distress on the internet. “I try to serve this complex subject and, above all, to explain it by creating a coherent object, both in its structure, its images and its layout. I play with the general idea of the atlas and I use different languages (associations of images, illustrations, data visualisation) to create an "atmosphere" favorable to the understanding of the subject, and, in the end, make a book "object" which might have several levels of interpretation. This is a work of graphic design, art direction, editorial research and a statement of my opinion on the status of the printed book. By providing special care to the finish of the object and its materiality (a cover made of glass, mixed paper, ...) I would like to create something simple but captivating and intriguing. This way, I want to say how I see a media (the book) whose status is now more than ever under debate.” Boris Meister

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Olympic Dance Project
Olympic Dance

Silke Koeck – Olympic Dance “Being interested in the analysis of body language, I realised that dance expresses this topic in a very open and free way. At the same time I became fascinated by the spirit of the Olympic Games and decided to create a choreography as a celebration. While any language acts as a code that is interpreted by people, I created codes for the choreography and the space. The dance integrates intimate and familiar information about the Olympic Games and turns it into visible movement, static positions and coordinations in space. The book consists of a combination of illustrations, written instructions and pictures that make this a guidebook for the dance. As a result, the dance itself becomes partly controlled and directed, partly subject to interpretation and chance.” Silke Koeck “Being interested in the analysis of body language, I realised that dance expresses this topic in a very open and free way. At the same time I became fascinated by the spirit of the Olympic Games and decided to create a choreography as a celebration. While any language acts as a code that is interpreted by people, I created codes for the choreography and the space. The dance integrates intimate and familiar information about the Olympic Games and turns it into visible movement, static positions and coordinations in space. The book consists of a combination of illustrations, written instructions and pictures that make this a guidebook for the dance. As a result, the dance itself becomes partly controlled and directed, partly subject to interpretation and chance.”Silke Koeck

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Gaudopolis Project
Gaudopolis

Evelyn Schellenberg – Gaudopolis Gaudopolis is a fictional country where everything is based on the shape of a hexagon. Without showing it explicitly, I make the reader imagine what this country could look like, where it could be or how living there would feel like. The imagery is mostly very simple vector drawings leaving enough room for the beholder s imagination. Almost every aspect of Gaudopolis is regulated and all succumbs to a greater whole. Using the example of ants and bees, a society can only flourish if everything is completely structured and ordered. However, my proposition does not imply any affiliation to whatever side of the political spectrum; except that Gaudopolis is a constitutional monarchy. This project taught me that as a graphic designer we can steer the reader or the observer in any direction we want. We are able to manipulate. For me this aspect of graphic design was very intriguing. In combination with certain images the story forms automatically inside our head and we make associations due to our common way of thinking. Evelyn Schellenberg Gaudopolis is a fictional country where everything is based on the shape of a hexagon. Without showing it explicitly, I make the reader imagine what this country could look like, where it could be or how living there would feel like. The imagery is mostly very simple vector drawings leaving enough room for the beholder s imagination. Almost every aspect of Gaudopolis is regulated and all succumbs to a greater whole. Using the example of ants and bees, a society can only flourish if everything is completely structured and ordered. However, my proposition does not imply any affiliation to whatever side of the political spectrum; except that Gaudopolis is a constitutional monarchy. This project taught me that as a graphic designer we can steer the reader or the observer in any direction we want. We are able to manipulate. For me this aspect of graphic design was very intriguing. In combination with certain images the story forms automatically inside our head and we make associations due to our common way of thinking.Evelyn Schellenberg

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Les conquérants de l’inutile Project
Les conquérants de l’inutile

Fabrice Schneider – Les conquérants de l inutile “This work is about the mountain as an ideologically determined topography: an inaccessible place, hostile and purifying, that generates myths; a place where the race for the conquest of a summit is charged by ideological rhetoric. The three works that I present articulate: – a history of the Eiger north face, a 5250 foot high murderous wall: the famous last problem of the Alps. – a dialogue from the 1926 mountain film Der Heilige Berg, whose actress, Leni Riefenstahl, became the controversial filmmaker of the third Reich – and a statue representing an eagle, erected by the soldiers of a mountain brigade, in memory of their surveillance of the Simplon Pass during World War II. This project allowed me to integrate my passion for mountaineering with my artistic practice, while paying attention to the display and the texture of the images.“ “ This work is about the mountain as an ideologically determined topography: an inaccessible place, hostile and purifying, that generates myths; a place where the race for the conquest of a summit is charged by ideological rhetoric. The three works that I present articulate: – a history of the Eiger north face, a 5250 foot high murderous wall: the famous “last problem of the Alps”. – a dialogue from the 1926 mountain film “Der Heilige Berg”, whose actress, Leni Riefenstahl, became the “controversial filmmaker of the third Reich” – and a statue representing an eagle, erected by the soldiers of a mountain brigade, in memory of their surveillance of the Simplon Pass during World War II. This project allowed me to integrate my passion for mountaineering with my artistic practice, while paying attention to the display and the texture of the images. ” Fabrice Schneider

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27.06.2012, Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon Project
27.06.2012, Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon

27.06.2012, Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon 27.06.2012, Conférence: Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon A l occasion de l exposition Le Monde comme volonté et comme papier peint au Consortium de Dijon, Michel Houellebecq, en conversation avec Stéphanie Moisdon, aborde les questions des relations entre la représentation du travail et son esthétique, tant dans son roman « La Carte et le territoire » que dans l exposition. « LE MONDE COMME VOLONTE ET COMME PAPIER PEINT » Une exposition d après « La carte et le territoire », de Michel Houellebecq, commissariat : Stéphanie Moisdon Le personnage principal de « La carte et le territoire » de Michel Houellebecq n est pas un artiste mais un chauffe-eau. L art contemporain n est ni le sujet ni le motif du livre mais la fin de l âge industriel en Europe, la gloire du capitalisme, son achèvement. Au travers de la description des périodes artistiques de Jed Martin, de son exploration de la modernité et de sa fin, s actualisent différentes visions réalistes autour des notions de production, de travail, de métier, de matière et de « technique ». Plusieurs passages du livre évoquent la présence des machines, des objets manufacturés, au destin tragique, en voie de disparition, mais aussi des procédures, des questions formelles (la représentation, la répétition, le report ou la surimpression), des notions critiques ou politiques (l utopie de Fourier, l architecture fonctionnaliste de Le Corbusier, l invention des fabriques d art au temps de William Morris et des pré-raphaélites). Dans ce roman de courte anticipation, on peut voir le monde changer, la France se transformer en une région agricole et touristique. Où l auteur y décrit un monde sans déterminisme, livré au hasard, aux pannes, où chaque existence, individuelle et collective, peut à chaque instant bifurquer. Un temps historique, dont la fin est celle de la victoire de la nature, indifférente au drame humain, dernier atelier de Jed Martin. Car à la fin, les choses se dissolvent, « puis tout se calme, il n y a plus que des herbes agitées par le vent. Le triomphe de la végétation est total. » « Je crois que j en ai à peu près fini avec le monde comme narration – le monde des romans et des films, le monde de la musique aussi. Je ne m intéresse plus qu au monde comme juxtaposition – celui de la poésie, de la peinture » (Michel Houellebecq, « La carte et le territoire », éditions Flammarion, 2010, page 259) « Plus que de la science-fiction, Lafferty donne parfois l impression de créer une sorte de philosophie-fiction, unique en ce que la spéculation ontologique y tient une place plus importante que les interrogations sociologiques, psychologiques ou morales. Dans Le Monde comme volonté et papier peint (le titre anglais, The World as Will and Wallpaper, donne de plus un effet d allitération), le narrateur, voulant explorer l univers jusqu à ses limites, perçoit au bout d un temps des répétitions, se retrouve dans des situations similaires, et finit par prendre conscience que le monde est constitué d entités de petite taille, nées chacune d un acte de volonté identique, et indéfiniment répétées. » (Michel Houellebecq, « Sortir du XXe siècle », in « Lanzarote et autres textes », Librio 2002) « Au préalable, je vous demanderais d étendre l acception du mot « art » au-delà des productions artistiques explicites, de façon à embrasser non seulement la peinture, la sculpture et l architecture, mais aussi les formes et les couleurs de tous les biens domestiques, voire la disposition des champs pour le labour ou la pâture, l entretien des villes et de tous nos chemins, voies et routes ; bref, d étendre le sens du mot « art », jusqu à englober la configuration de tous les aspects extérieurs de notre vie. Je voudrais en effet vous persuader qu il n existe rien de ce qui participe à notre environnement qui ne soit beau ou laid, qui ne nous ennoblisse ou ne nous avilisse, qui ne constitue pour son auteur ou bien un écrasant supplice, ou bien un plaisant réconfort. Qu en est-il donc de notre environnement actuel ? Quel bilan serons-nous en mesure de dresser pour les générations futures de notre commerce avec la terre, une terre que nos ancêtres nous ont transmise fort belle encore, malgré des millénaires de guerroiement, de négligence, d égoïsme ? » (William Morris, “L art en ploutocratie”, conférence prononcée à l Université d Oxford, le 14 novembre 1883) 27.06.2012, Conférence: Conversation entre Michel Houellebecq et Stéphanie Moisdon A l occasion de l exposition Le Monde comme volonté et comme papier peint au Consortium de Dijon, Michel Houellebecq, en conversation avec Stéphanie Moisdon, aborde les questions des relations entre la représentation du travail et son esthétique, tant dans son roman « La Carte et le territoire » que dans l exposition. « LE MONDE COMME VOLONTE ET COMME PAPIER PEINT » Une exposition d après « La carte et le territoire », de Michel Houellebecq, commissariat : Stéphanie MoisdonLe personnage principal de « La carte et le territoire » de Michel Houellebecq n est pas un artiste mais un chauffe-eau. L art contemporain n est ni le sujet ni le motif du livre mais la fin de l âge industriel en Europe, la gloire du capitalisme, son achèvement. Au travers de la description des périodes artistiques de Jed Martin, de son exploration de la modernité et de sa fin, s actualisent différentes visions réalistes autour des notions de production, de travail, de métier, de matière et de « technique ». Plusieurs passages du livre évoquent la présence des machines, des objets manufacturés, au destin tragique, en voie de disparition, mais aussi des procédures, des questions formelles (la représentation, la répétition, le report ou la surimpression), des notions critiques ou politiques (l utopie de Fourier, l architecture fonctionnaliste de Le Corbusier, l invention des fabriques d art au temps de William Morris et des pré-raphaélites). Dans ce roman de courte anticipation, on peut voir le monde changer, la France se transformer en une région agricole et touristique. Où l auteur y décrit un monde sans déterminisme, livré au hasard, aux pannes, où chaque existence, individuelle et collective, peut à chaque instant bifurquer. Un temps historique, dont la fin est celle de la victoire de la nature, indifférente au drame humain, dernier atelier de Jed Martin. Car à la fin, les choses se dissolvent, « puis tout se calme, il n y a plus que des herbes agitées par le vent. Le triomphe de la végétation est total. » « Je crois que j en ai à peu près fini avec le monde comme narration – le monde des romans et des films, le monde de la musique aussi. Je ne m intéresse plus qu au monde comme juxtaposition – celui de la poésie, de la peinture » (Michel Houellebecq, « La carte et le territoire », éditions Flammarion, 2010, page 259) « Plus que de la science-fiction, Lafferty donne parfois l impression de créer une sorte de philosophie-fiction, unique en ce que la spéculation ontologique y tient une place plus importante que les interrogations sociologiques, psychologiques ou morales. Dans Le Monde comme volonté et papier peint (le titre anglais, The World as Will and Wallpaper, donne de plus un effet d allitération), le narrateur, voulant explorer l univers jusqu à ses limites, perçoit au bout d un temps des répétitions, se retrouve dans des situations similaires, et finit par prendre conscience que le monde est constitué d entités de petite taille, nées chacune d un acte de volonté identique, et indéfiniment répétées. » (Michel Houellebecq, « Sortir du XXe siècle », in « Lanzarote et autres textes », Librio 2002) « Au préalable, je vous demanderais d étendre l acception du mot « art » au-delà des productions artistiques explicites, de façon à embrasser non seulement la peinture, la sculpture et l architecture, mais aussi les formes et les couleurs de tous les biens domestiques, voire la disposition des champs pour le labour ou la pâture, l entretien des villes et de tous nos chemins, voies et routes ; bref, d étendre le sens du mot « art », jusqu à englober la configuration de tous les aspects extérieurs de notre vie. Je voudrais en effet vous persuader qu il n existe rien de ce qui participe à notre environnement qui ne soit beau ou laid, qui ne nous ennoblisse ou ne nous avilisse, qui ne constitue pour son auteur ou bien un écrasant supplice, ou bien un plaisant réconfort. Qu en est-il donc de notre environnement actuel ? Quel bilan serons-nous en mesure de dresser pour les générations futures de notre commerce avec la terre, une terre que nos ancêtres nous ont transmise fort belle encore, malgré des millénaires de guerroiement, de négligence, d égoïsme ? » (William Morris, “L art en ploutocratie”, conférence prononcée à l Université d Oxford, le 14 novembre 1883)

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Opera monkey Project
Opera monkey

Baptiste Gratzmuller – Opera monkey “I wanted to produce a fantasized movie, the fantasy of a cinema enthusiast who would like to direct his Hollywood movie. Opera Monkey is a patchwork, a collage of several film genres; the war movie, the horror movie, film noir. The movie works on a sequencing between various visual effects rather than on a scenario. This is at the same time a reflection and a parody on the Hollywood movies, which are generally built on ob- vious scenarios, the impact of which depends more and more on a higher escalation of visual effects. The poverty of the means which I used is also to be understood as a parody of American industrial cinema.“

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Terrazzo Project Project
Terrazzo Project

Luke Archer – Terrazzo Project The Terrazzo Project is a furniture design company started by two ex-ECAL students, working with a particular stone material; terrazzo (a mixture of cement and marble). Starting as a collaboration with the Terrazzo Project , this work is a research into materials and processes within graphic design, type design and art direction. It investigates ways to develop a visual identity with reference to the use of specific materials. This involves printing experimentation with the stone to capture the surface and texture of the material and translate it into a graphic medium, a corporate typeface, with a special CNC cut, presented as a stone type specimen, and a photographic style. The Terrazzo Project is a furniture design company started by two ex-ECAL students, working with a particular stone material; terrazzo (a mixture of cement and marble). Starting as a collaboration with the Terrazzo Project, this work is a research into materials and processes within graphic design, type design and art direction. It investigates ways to develop a visual identity with reference to the use of specific materials. This involves printing experimentation with the stone to capture the surface and texture of the material and translate it into a graphic medium, a corporate typeface, with a special CNC cut, presented as a stone type specimen, and a photographic style.

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ECAL Conference : Megaforce Event

ECAL Conference : Megaforce,09.05.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conference : Megaforce – Directors, Paris A l occasion d une semaine de workshop dans le cadre du Département Communication visuelle, l ECAL reçoit les réalisateurs de clips vidéos pour Kid Cudi, Metronomy ou encore Madonna Megaforce, Réalisateurs, Paris

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ECAL Milano 2012: "Too Cool For School" Event
ECAL Milano 2012: "Too Cool For School"

ECAL Milano 2012: "Too Cool For School",17–22.04.2012,Spazio Orso 16, Milan “Too Cool For School” presents projects in Industrial and Product Design, Photography, Graphic Design and Media & Interaction Design produced by students on Bachelor and Master programmes. “The Salone Internazionale del Mobile in Milan has become a flagship event not only for product design but also in fields such as photography, graphic design and interactive design. In the professional world, as at the ECAL, these different disciplines cross paths and give rise to innovative and unexpected creations! Such transdisciplinarity between different fields has existed for many years at the ECAL and, through this exhibition, we wanted to illustrate the richness and excellence of projects carried out by our students,” explains Alexis Georgacopoulos, Director of the ECAL. As well as elements of Industrial and Product Design normally present in Milan, this year the ECAL is presenting projects in Graphic Design, Typography, Photography, and Media & Interaction Design. Works at Bachelor to Master s level range from the design of fonts to photographic portraits, interactive installations and the design of objects.

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ECAL Milano 2012: "Hot Tools" Event
ECAL Milano 2012: "Hot Tools"

ECAL Milano 2012: "Hot Tools",17–22.04.2012,Spazio Orso 16, Milan “Hot Tools” is the fruit of experiments with glass conducted by students in the second year of their Master s in Product Design led by designer Ronan Bouroullec and glassblower Matteo Gonet. This exhibition presents experiments and research carried out by students in their second year of the Master s in Product Design under the direction of Alexis Georgacopoulos. “After a visit lasting a few hours to the workshop of glassblower Matteo Gonet in Basle, students had to design and produce tools and utensils, and invent scenarios that would create an interesting effect in Matteo s artisanal glass-making process. We had five days to create a successful test palette,” explains designer Ronan Bouroullec, who led this workshop. For Matteo Gonet, the workshop sessions were intense and animated, but the challenge was won. “Tools made by students themselves took the form of wooden moulds, stones, glass and copper powder, leather… This approach is really very interesting!”

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ECAL Milano 2012: "Hydro-Fold" Event
ECAL Milano 2012: "Hydro-Fold"

ECAL Milano 2012: "Hydro-Fold",17–22.04.2012,SaloneSatellite, Milan At the 15th anniversary of the SaloneSatellite and at the invitation of its Director Marva Griffin, the ECAL presents “Hydro-Fold”, a project by Christophe Guberan, a third-year Bachelor student of Industrial Design. “Hydro-Fold”. Invited by its Director Marva Griffin to the 15th anniversary of the SaloneSatellite, on the theme “Design Technology”, the ECAL presents an installation by Christophe Guberan, a third-year Bachelor student of Industrial Design. “The idea is to give shape to paper through the simple use of water, adapting an existing printer to control the phenomenon. This experimental approach allowed me to explore new avenues of research,” explains Christophe Guberan. Indeed, this project is based on a totally new experimental process which, using a printer, a simple sheet of tracing paper and water, creates a transition from 2D to 3D, generating tiny volumes in just a few minutes.

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ECAL Conférence: Ursula Meier Event
ECAL Conférence: Ursula Meier

ECAL Conférence: Ursula Meier,03.04.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conférence: Ursula Meier – Fimmaker, Brussels Masterclass avec des extraits du film «L Enfant d en haut» d Ursula Meier, Ours d argent au Festival de Berlin 2012 Ursula Meier, Cinéaste, Bruxelles, et intervenante régulière à l ECAL

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Le Retranchement Project
Le Retranchement

Le Retranchement 17.03-29.04.2012 Le Retranchement, Manoir de la ville de Martigny, Martigny Exposition du Master arts visuels de l ECAL à Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille « Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce « Retranchement » est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de J. Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Le Retranchement Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch 17.03-29.04.2012 Le Retranchement, Manoir de la ville de Martigny, Martigny Exposition du Master arts visuels de l ECAL à Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille « Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce « Retranchement » est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de J. Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Le Retranchement Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch

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Le Retranchement Event
Le Retranchement

Le Retranchement,17.03–29.04.2012,Manoir de Martigny Du 17 mars au 29 avril 2012 (vernissage le vendredi 16 mars à 18h), le Manoir de la Ville de Martigny accueille «Le Retranchement ». Cette exposition des étudiants du Master HES-SO en Arts visuels (European Art Ensemble) de l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne a été conçue sous la direction de l artiste Valentin Carron et de la commissaire et critique d art Stéphanie Moisdon. Sous la forme originale d une carte blanche confiée à Valentin Carron par le Manoir de la Ville de Martigny, ce projet s est développé autour des enjeux collectifs des artistes impliqués dans la formation European Art Ensemble. A partir d un processus actif de discussion, il s agissait de penser la réalité d une exposition de groupe aujourd hui, ses risques, ses conventions et ses promesses. Profondément inspirée par le contexte unique du Manoir, l histoire de ce «Retranchement» est celle d une enquête, d une errance qui mène à travers les nombreux espaces délaissés de la demeure à l apogée de la chambre 11. Une énigme, faite de vides, de courants d air, de sensations d art, d architecture, de littérature qui aboutit à l étrange apparition de tous ces objets «retranchés», forcés à cohabiter. Ce retranchement est aussi l histoire d un ballet mécanique, l exposition étant amenée à se déplacer dans le manoir sur toute sa durée. Au cœur de ce dispositif, Valentin Carron intervient sous une forme réflexive, à travers un agencement qui ne cherche pas à se définir, entre la sculpture et la scénographie, du lien à la séparation. Les propositions des étudiants embrassent pratiquement tous les champs de l art contemporain, souvent avec humour et poésie. Jonathan Naas rend ainsi hommage à un groupe de Doom Metal par le biais d un «wallpainting». Grégory Corthay promène Eliot, son chien, au gré du temps et de son humeur. Agnès Ferla réalise in situ un monochrome de 14 m2. Sylvain Croci-Torti peint au spray acrylique une toile qui suscite l énergie d un riff de guitare de Jay Mascis, voire la rencontre d un bonbon Mentos et d une bouteille de Coca-Cola. Natacha Steiner utilise des supports en bois pour réaliser des pièces en 2D ou 3D sur lesquelles elle grave, colle ou peint. Cécile Mestelan propose une photographie numérique représentant une chambre, évoquant l occupation passée. Kyung Roh Bannwart présente une série de dessins à l aquarelle et une maquette architecturale de l idée initiale de l installation qu elle voulait construire. Matthias Gabi travaille avec des photographies achetées à des banques d images et qui font appel à des stéréotypes universellement établis. David Weishaar s est penché sur l iconographie de la tapisserie de chasse. Tarik Hayward joue de la batterie avec des baguettes modélisées à partir de ses tibias. Sami Benhadj apprend les rudiments de la composition de peintures abstraites. Eric Emery s intéresse aux ronds-points de Martigny. Benjamin Husson réalise une girouette pour la tour du Manoir. Emil Michael Klein esquisse sa jeunesse passée à Ernen (VS). Andrzej Urbanski produit des peintures à partir d informations recueillies dans la publicité, l architecture, le paysagisme, la mode et les médias. Christophe Sarlin fera courant d air. Guy Meldem, qui a conçu l affiche, érige une colonne reconstituée. Matthias Sohr utilise trois écrans LED dont la disposition limite la réception de l information. Du 17 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 14h à 18h (sauf jours fériés) Place du Manoir 1, 1920 Martigny www.manoir-martigny.ch

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5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste Project
5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste

5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste 5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste À l ICA puis à la Biennale de Venise   (2011), Nathaniel Mellors, artiste travaillant à Londres, présentait une fiction à l aide de films et de sculptures animées. L ensemble fait partie d un opus intitulé « Ourhouse », une pièce de théâtre, un feuilleton absurde autour de la famille Maddox-Wilson. Déjà à la Biennale de Lyon (2007), Nathaniel Mellors présentait «The Time Surgeon» (« le chirurgien du temps »). Une installation composée de projections vidéo dans lesquelles le protagoniste envoie sa «Victime» enregistrée sur bande magnétique dans les confins du temps passé ou futur, au beau milieu d événements historiques importants, du New York des années 60 en passant par la Renaissance... Dans l ensemble de son œuvre, l artiste semble explorer et manipuler le langage, sa résistance, sa capacité d adaptation et son autorité implicite. 5.03.2012, Conférence et studio visit de Nathaniel Mellors, artiste À l ICA puis à la Biennale de Venise (2011), Nathaniel Mellors, artiste travaillant à Londres, présentait une fiction à l aide de films et de sculptures animées. L ensemble fait partie d un opus intitulé « Ourhouse », une pièce de théâtre, un feuilleton absurde autour de la famille Maddox-Wilson. Déjà à la Biennale de Lyon (2007), Nathaniel Mellors présentait «The Time Surgeon» (« le chirurgien du temps »). Une installation composée de projections vidéo dans lesquelles le protagoniste envoie sa «Victime» enregistrée sur bande magnétique dans les confins du temps passé ou futur, au beau milieu d événements historiques importants, du New York des années 60 en passant par la Renaissance... Dans l ensemble de son œuvre, l artiste semble explorer et manipuler le langage, sa résistance, sa capacité d adaptation et son autorité implicite.

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ECAL Conférence: Etienne Chambaud & Vincent Normand Event

ECAL Conférence: Etienne Chambaud & Vincent Normand,29.02.2012,IKEA Auditorium, ECAL ECAL Conférence: Etienne Chambaud & Vincent Normand – ECAL Fine Arts graduates, Paris Projection du film « Contre-Histoire de la Séparation » Etienne Chambaud & Vincent Normand Video HD, 52 mn, 2010 Ce documentaire est traversé par deux moments historiques : la Terreur, qui invente simultanément la guillotine et le prototype du musée moderne avec l ouverture du « Museum », ancêtre du musée du Louvre comme première collection publique, et 1977, année de la dernière décapitation en France et de l ouverture du Centre Pompidou. Il s intéresse à la dissolution des fonctions politiques de la guillotine et du musée moderne dans ce que les auteurs cherchent à définir comme « le Musée Décapité ». En présence de Etienne Chambaud & Vincent Normand, Diplômés de l ECAL en Arts visuels, Paris

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Do You Read Me? Event
Do You Read Me?

Do You Read Me?,02.02–02.03.2012,Gallery l elac, ECAL L espace lausannois d art contemporain (l elac) accueille «Do You Read Me?», une exposition de 60 ouvrages du Département Communication visuelle réalisés à l ECAL/Ecole cantonale d art de Lausanne dans le cadre du cours «Edition Magazine» donné par Pierre Fantys et François Rappo. La scénographie a été conçue par les étudiants du Master en Design HES-SO (Master Art direction et Master Design de produit) suite à un workshop dirigé à l ECAL par Michael Marriott et Jonathan Hares. Le magazine est un agrégat, texte et image, un hybride. Composant de l espace public, relai communautaire de lecteurs. Paradoxalement, concurrencé par les nouveaux médias, mais dynamisé par la liberté des nouvelles technologies, le format magazine s est fait plus hybride et polymorphe encore, plus réticulaire et viral, brouillant les limites entre diffusion restreinte et large, entre fanzine et projet éditorial, entre «statement» privé et stratégie professionnelle. C est cette ambiguïté et cette dynamique qui parcourent les projets éditoriaux menés transversalement dans le Département Communication visuelle de l ECAL, lors de ces 10 années: plus de 200 projets, parmi lesquels 60 ont été sélectionnés pour la présente exposition. Des magazines dans lesquels les étudiants des filières de Design graphique, Photographie et Media & interaction design auront occupé toutes les fonctions (photographe, rédacteur, graphiste) et défini la totalité des contenus. Dépassant ainsi le cadre d un projet académique, le magazine s est imposé comme un véritable prototype de média, anticipant un projet professionnel dans lequel se sont inscrits avec succès nombre d étudiants de la filière, en tant que directeur artistique, éditeur, photographe, graphiste, dessinateur de caractères, coursier à vélo, sur la scène éditoriale internationale. Ainsi des titres tels que «Sang Bleu», «Novembre», «Dorade», recevant une large reconnaissance, ont été modélisés, tout ou partie, dans le cadre expérimental offert par les cours de l ECAL. Cette exposition s inscrit dans le cadre du projet de Recherche et développement du Département Communication visuelle de l ECAL, «M/M publishing», qui bénéficie du soutien du fonds stratégique de la HES-SO.

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Calendar ECAL – 2012 Project
Calendar ECAL – 2012

Calendar ECAL – 2012 This 2012 calendar is made of photograms directly composed on offset plates. This unusual and experimental technique allows to print perfect fades without using any raster. Objects, things and animals were selected and arranged by students, during a workshop held at ECAL by Körner Union, Maximage and T. Rihs, assisted by Olga Prader.

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