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Savoir-faire

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2021 2021
Manqin Zhang – I'm not a Loner

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Manqin Zhang – I'm not a Loner

Projet de diplôme par Manqin Zhang

I’m not a Loner est une installation basée sur des photos où Manqin agit comme une archéologue qui creuse dans la partie oubliée et insignifiante de la vie. L’œuvre se compose de trois toupies en résine, quatre blocs de béton, cinq tee-shirts, douze briquets et deux assiettes. En les traitant comme des artefacts historiques, l’œuvre entend construire un récit de l’histoire individuelle à travers des souvenirs, des relations et des objets. Alors que l’histoire individuelle décrit la peur, la colère et la culpabilité – personnelles, familiales, sociétales et historiques, Manqin souhaite accroître le rôle de l’individu dans l’histoire pour évoquer l’importance d’être soi-même et faire face à l’aliénation moderne.

Olivia Wünsche – New State of Equilibrium

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Olivia Wünsche – New State of Equilibrium

Projet de diplôme par Olivia Wünsche

Mention Très bien Prix Profot New State of Equilibrium est une interprétation visuelle de ma quête spirituelle et de mes aventures psychédéliques. La paix intérieure, le sentiment d’être profondément connecté, l’amour infini pour le monde naturel et la soif de transcendance sont les thèmes centraux que j’ai essayé de visualiser tout au long de ce projet. Le livre et l’installation questionnent et investiguent des mécanismes et des limites de notre perception cognitive et sensorielle. En soulignant la présence simultanée du visible et de l’invisible, je veux remettre en question la vision matérialiste et séculaire qui semble encore régner dans notre culture occidentale.

Sara Bastai – RAM_1.0

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Sara Bastai – RAM_1.0

Projet de diplôme par Sara Bastai

RAM 1.0 est un projet issu de la collaboration entre moi-même et l’Intelligence Artificielle. C’est un récit fictif de ma vie, basé sur mes archives visuelles, mais médiatisé par l’IA. Le projet explore l’importance de la construction d’une archive dans le domaine numérique. Focalisé sur l’interaction entre les images et le texte, je laisse l’IA analyser mes souvenirs pour ensuite les réinterpréter et créer de nouvelles images. De nouveaux souvenirs fabriqués se présentent sous la forme de livres différents et de diaporamas proposés sur une installation modulaire. Flottant entre l’humain et le non-humain, le dialogue entre moi-même et la machine prend naissance et vous permet de vous immerger dans un nouvel ensemble de données de mes souvenirs à travers le regard de la technologie.

Natalie Maximova – THERE IS NO SPOON

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Natalie Maximova – THERE IS NO SPOON

Projet de diplôme par Natalie Maximova

Mention Bien Cette œuvre est une interprétation de la possibilité que nous vivions dans une réalité générée par ordinateur, semblable à un jeu vidéo, inspirée par les idées de la théorie de la simulation. Le monde est construit comme un assemblage de structures sans âme, sans indication de temps ou de lieu. Le changement rapide des styles architecturaux tout au long de ce voyage explique l’ambiguïté de la théorie de la simulation et l’impossibilité de la prouver. Il y a des multitudes d’architectures et d’imaginations, il y a donc des multitudes de mystères. C’est un voyage à mi-chemin entre le rêve et le cauchemar. En l’absence d’une compréhension totale, que pouvons-nous faire d’autre que d’aller de l’avant ? Installation vidéo: animation CGI créée dans le moteur de jeu, son multicanal.

Maeva Bosko – Step into the unknown

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Maeva Bosko – Step into the unknown

Projet de diplôme par Maeva Bosko

Entering the Unknown is an immersive experience that tends to alter the consciousness during an introspective journey. Because of its wild and authentic side, the forest has always bewitched the collective mind. A nature of peace but also a kingdom of mysteries, the forest gives off an almost supernatural force. To cross the threshold of the forest, because of its deep roots, is to open the door of the unconscious and to trigger the awakening of panic fears, terrors or even phobias. According to Jung, these terrors translate the fear of seeing the contents of the unconscious revealed, the fear of meeting oneself.Starting from the conscious world you gonna dive to reach the world of the unconscious. A fall into the realms of the unknown.

Joanna Wierzbicka – Nothing is connected to everything; everything is connected to something

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Joanna Wierzbicka – Nothing is connected to everything; everything is connected to something

Projet de diplôme par Joanna Wierzbicka

What is a body, where does it start, where does it end? How do we experience having a body and being a body, especially among other bodies? How can we resituate ourselves within earth others, and rethink relations on a wider level between human and nonhuman actants to account for a more ethical living? The project aims to interrogate the notion of bodily matter, recapture our corporeality and challenge the assumption that our bodies end at the skin. Instead, they are redefined as radically open systems, human and non-human assemblages, corporeal chimeras, microbiotic multi-species in the constant process of becoming. Matter, when recognised as an active agent, helps to acknowledge infinite interactions within complex networks of agency between various porous corporealities and entities. Trans-corporeality disrupts divisions between a body and the world. Bodies leave traces everywhere, ascribing themselves into various corporeal, technological, political narratives, but also traces are ascribed onto bodies - mediating and altering their flesh. As captured by Haraway in the figuration of compost - we are always becoming with others, together creating a lively matter of compost, composing and decomposing each other. “Nothing is connected to everything, everything is connected to something” takes a form of an installation, a speculative self-portrait as compost, built out of images of my own body (made with different apparatuses including Scanning Electron Microscope, digital microscopes) mixed with still lifes of food and different materials representing the transformation and movement, as in compost. Additionally, sculptures are accompanied by the video that expands on the idea of corporeal companionship and brings in the notion of uncanny-like lump of flesh covered with skin. It is a performative act, a result of wondering how to become a microorganism, a bacteria and if I am already enough of one. All the parts of installation, exploring the line between oppositions such as human/nonhuman, internal/external, self/the other, refer to the definition of an abject and are meant to translate that moment, or a sensation - how a breakdown in meaning, something expelled from “I” eventually comes to define “I”.

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