Diplômes 2026 – Bachelor Cinéma

Publié
24 juin 2026

Découvrez les projets de diplôme du Bachelor Cinéma.


Projets

Morgane Beslay – Le Mur – 2026 #1

CINEMA

Morgane Beslay – Le Mur – 2026 #1

par Morgane Beslay

Eliane et Laure, tout juste séparées, s'apprêtent à quitter l'appartement dans lequel elles partageaient leurs vies. Eliane termine ses derniers cartons quand elle découvre de l'humidité sur le mur du salon. Refusant d'être l'unique responsable des dégâts, elle décide de rappeler Laure pour l'aider. Alors que les deux femmes sont contraintes de partager ces derniers instants à repeindre le mur, des émotions enfouies refont surface, traçant les derniers pas vers leur au revoir. Le Mur recentre la question du huis clos autour d'un seul et unique objet : un mur. Le jeu des comédiennes et le décor portent alors presque à eux seuls le récit, faisant des moindres interactions avec l'objet des gestes plus significatifs que tous les mots.

Charlyne Genoud – Respirer une fois sur trois

CINEMA

Charlyne Genoud – Respirer une fois sur trois

par Charlyne Genoud

Documentaire, 17min Pour conjurer la malédiction de l'ostéoporose qui pèse sur les femmes de sa famille, la mère de la réalisatrice lui intime de faire du sport. Cette dernière rejoint des cours de musculation fréquentés par des femmes âgées qui adorent chanter et boire des cafés. D'un éclat de rire à l'autre, elles transforment ce lieu ordinaire en refuge, qui soigne autant les corps que les esprits. En leur compagnie, la réalisatrice explore son rapport à la fragilité de sa mère et tente de repenser sa propre perception du troisième âge.

Maéna Hirt – Pauvre Pauvre Astrid

CINEMA

Maéna Hirt – Pauvre Pauvre Astrid

par Maéna Hirt

« Dans une petite ville sans nom, Timothy disparaît lors d'une fête locale. Un an plus tard, Astrid retrouve ses amies pour se rendre à l'annuelle fête de la truite. Mais à mesure qu'elles s'en approchent, celles-ci disparaissent à leur tour. Astrid se retrouve alors seule dans une ville qui semble soudainement s'être vidée de toute vie. » Pauvre Pauvre Astrid explore le regard social et les conséquences de l'invisibilisation. À travers une quête surréaliste traversée par les souvenirs fragmentés de Timothy, Astrid est confrontée à sa propre disparition et tente de trouver sa place dans un monde qui semble avoir cessé de la voir.

Robin Kaufmann – Sous ma peau

CINEMA

Robin Kaufmann – Sous ma peau

par Robin Kaufmann

Un soir, Gabriel organise une fête avec ses amis pour célébrer la condamnation de l'homme qui l'a abusé dans son enfance. Auprès de Lucien, il transforme la soirée en piste de danse et de drague pour tenter de fuir son passé. Entre la douceur de Lucien et sa quête de désir, Gabriel rejoue, sans le vouloir, la confusion entre tendresse et emprise. Le temps d'une seule nuit, Sous ma peau explore les répercussions intimes des violences sexuelles et la manière dont elles façonnent les relations affectives. À travers la relation entre Gabriel et Lucien, le film suit un personnage qui ne parvient plus à envisager son rapport aux hommes autrement que par le désir et se heurte à une forme d'intimité qu'il ne sait plus reconnaître.

Jann Kessler – se métamorphoser ?

CINEMA

Jann Kessler – se métamorphoser ?

par Jann Kessler

Comment apprendre à vivre des relations saines, d'égal à égal ? À l'aide de la caméra, le réalisateur explore les dynamiques relationnelles qui le lient à deux proches, Mar et Christal, par le biais de différentes mises en scène thérapeutiques. Ce faisant, il se confronte à sa propre haine de lui-même, ce qui s'avère être une tentative tragique de ne plus reproduire, autant que possible, ses propres schémas masculins toxiques. De ce projet, et grâce à l'intermédiaire de la caméra, naît une réflexion sur l'amour de soi, l'ouverture aux autres, le dépassement de la honte et les bénéfices de la création artistique sur la santé mentale.

Mathys Nouspikel – Capriccio

CINEMA

Mathys Nouspikel – Capriccio

par Mathys Nouspikel

Arsène, douze ans, doit jouer un morceau de violoncelle pour son grand-père mourant. Submergé par la peur et la honte, il s'enfuit en réalisant qu'il a oublié ses partitions au conservatoire. Sur son chemin, il rencontre une jeune fille de son âge qui le détourne de sa route et l'aide à trouver le courage de retourner auprès de son grand-père.

Pauline Pichard – GLORYLAND

CINEMA

Pauline Pichard – GLORYLAND

par Pauline Pichard

Printemps dernier. Après qu'une centaine de personnes a signalé avoir rêvé d'une étrange lumière, une série de disparitions inexpliquées frappe la région lausannoise. Au cœur de jardins où semblent converger les personnes concernées par le phénomène, rumeurs, croyances et récits intimes se propagent d'une parcelle à l'autre, à la recherche d'un sens à donner à ce qui leur échappe.

Floriane Roulin – Petites Bouées

CINEMA

Floriane Roulin – Petites Bouées

par Floriane Roulin

Le temps d'un week-end, Sophie et Mila se retrouvent dans la maison de vacances de leur enfance pour préparer le mariage de leur père. Mais lorsqu'une vieille MiniDV réapparaît, les images brouillées ravivent ce qui semblait s'être effacé. Les deux sœurs laissent remonter une enfance fragmentée, faite d'attente et de silences. Entre passé et présent, Sophie interroge la colère qui la lie encore à son père. À travers le regard de ces deux sœurs, Petites Bouées explore les mécanismes de la mémoire, les non-dits qui traversent les générations et la difficulté de se réconcilier avec un passé resté en suspens. La MiniDV devient quant à elle, par sa texture fragile et intime, le lieu où le passé resurgit par fragments.

Nafi Touré – Le Mur – 2026 #2

CINEMA

Nafi Touré – Le Mur – 2026 #2

par Nafi Touré

Eliane et Laure, tout juste séparées, s'apprêtent à quitter l'appartement dans lequel elles partageaient leurs vies. Eliane termine ses derniers cartons quand elle découvre de l'humidité sur le mur du salon. Refusant d'être l'unique responsable des dégâts, elle décide de rappeler Laure pour l'aider. Alors que les deux femmes sont contraintes de partager ces derniers instants à repeindre le mur, des émotions enfouies refont surface, traçant les derniers pas vers leur au revoir. Ce film c'était l'occasion de retravailler la question du huis clos, cette fois, autour d'un seul et unique objet : un mur. Le jeu des comédiennes et le décor portaient alors presque à eux seuls le récit, faisant des moindres interactions avec l'objet des gestes plus significatifs que tous les mots.

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