Présentation

L’art contemporain est un champ d’activités riche dans lequel les professions et les spécialisations sont continuellement redéfinies. Ce programme s’adresse à des étudiants titulaires d’un Bachelor, passionnés par les différents aspects de cette discipline, qu’il s’agisse d’une pratique artistique ou d’une approche plus théorique et curatoriale.

Ce Master offre une occasion unique de comprendre et d’expérimenter les mécanismes de la scène artistique contemporaine en tant qu’un de ses acteurs à part entière. Les étudiants sont notamment invités à intégrer temporairement une institution de leur choix, afin de mener une étude sur les dispositifs et les acteurs qui s’y rattachent. Les résultats de cette recherche peuvent être présentés sous la forme d’une œuvre, d’un projet d’exposition ou d’une publication. Dans le cadre des cours dispensés au sein même de l’ECAL par des praticiens et théoriciens reconnus, les étudiants participent à des séminaires, des travaux de recherche, ainsi qu’à l’élaboration d’expositions. Ils bénéficient également du cycle de conférences multidisciplinaires de l’ECAL.

De la pratique artistique pure au commissariat d’exposition, en passant par l’écriture, l’enseignement ou la recherche, les débouchés sont particulièrement diversifiés et favorisés par la création d’un portfolio d’exception.

Langue

Anglais

Titre délivré

Master of Arts HES-SO en Arts Visuels, orientation en Contemporary Art Ensemble (CAE)

Ecolage annuel

Détail des frais

Crédits

120 ECTS

Durée

4 semestres

Liens utiles

Admissions Contact

Infrastructures

Open Space MA Arts Visuels Atelier Sérigraphie Gravure Lithographie

Objectifs d’apprentissage

Première année
Conférence de Camille Henrot
Masterclass avec Juergen Teller

1/7

  • Rédiger une thèse de Master sur toute l’année académique, en adéquation avec le champ professionnel : production artistique, réflexion critique, diffusion et médiation.
  • S’initier aux ateliers techniques et production d’œuvres dans les différents ateliers (bois, acier, lithographie…).
  • S’immerger dans des voyages collectifs lors de différents contextes internationaux d’exposition de l’art contemporain.
  • S’imprégner de situations collectives d’exposition et d’expérimentation des différents formats de création et de diffusion de l’art contemporain. 
  • Participer à des semaines de workshops et des visites de studio encadrées par des praticien·ne·s du monde entier avec pour objectif la réalisation de projets collectifs ou personnels.
  • Bénéficier d’un enseignement interdisciplinaire sous la forme de workshops (Pool HES-SO) élaborés par les trois écoles du Master Arts Visuels, ouverts à tous les étudiant·e·s de l’ECAL, l’EDHEA et la HEAD.
  • Structurer sa pensée dans le cadre de séminaire transdisciplinaire (Histoire des idées contemporaines, animé par des figures majeures de la pensée dans le domaine de l’art, de la philosophie et des sciences sociales).
  • Intégrer le Master Symposium autour d’une thématique axée sur le programme de recherche qui favorise les échanges entre les étudiant·e·s des cinq orientations du Master Arts Visuels de la HES-SO.
  • Assister aux sessions critiques et évaluation de fin d’année avec des enseignant·e·s et professionnel·le·s de l’art.
Deuxième année
Exposition de diplôme
Exposition de diplôme - Sunna Thorrisdottir
projet de dîplome - Ange frederic Koffi
Details Diplome - Agathe Naito
Details Diplome - Tudor Ciurescu

1/5

  • Rédiger une thèse de Master sur toute l’année académique, en adéquation avec le champ professionnel : production artistique, réflexion critique,diffusion et médiation.
  • S’aguerrir aux ateliers technique et production d’œuvres dans les différents ateliers (bois, acier, lithographie…).
  • S’immerger dans des voyages collectifs lors de différents contextes internationaux d’exposition de l’art contemporain.
  • S’imprégner de situations collectives d’exposition et d’expérimentation des différents formats de création et de diffusion de l’art contemporain. 
  • Participer à des semaines de workshops et des visites de studio encadrées par des praticien·ne·s du monde entier avec pour objectif la réalisation de projets collectifs ou personnels.
  • Faire un voyage d’étude et de recherche lié au projet du mémoire de la thèse de Master, en collaboration avec différentes structures ou institutions du monde de l’art.
  • Bénéficier d’un enseignement interdisciplinaire sous la forme de workshops (Pool HES-SO) élaborés par les trois écoles du Master Arts Visuels, ouverts à tous les étudiant·e·s de l’ECAL, l’EDHEA et la HEAD.
  • Structurer sa pensée dans le cadre de séminaire transdisciplinaire (Histoire des idées contemporaines, animé par des figures majeures de la pensée dans le domaine de l’art, de la philosophie et des sciences sociales)
  • Intégrer le Master Symposium autour d’une thématique axée sur le programme de recherche qui favorise les échanges entre les étudiant·e·s des cinq orientations du Master Arts Visuels de la HES-SO.
  • Soutenance de la thèse de Master.
  • Concrétiser tous les savoir-faire acquis par le biais du travail de diplôme et d’un portfolio, qui serviront de cartes de visite pour intégrer rapidement le marché du travail.

Projets

Cette section contient une sélection de projets emblématiques ou récents en lien avec les disciplines enseignées dans le master.
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événements liés

Deemed Visionless – 2025

ARTS VISUELS

Deemed Visionless – 2025

Deamed Visionless est un projet conçu par des étudiant·e·s du Master Arts Visuels de l’ECAL/Ecole cantonale d’art de Lausanne.

Usefulless

ARTS VISUELS

Usefulless

avec Ricca

Dans son essai  Théorie de la métamorphose , le philosophe Emanuele Coccia loue « la puissance des chenilles » leur permettant de passer d’une existence à l’autre sans devoir mourir ni renaître, faisant par là basculer le monde sans le toucher. Cet état amphibie s’incarne dans la figure du cocon, étape à la fois intermédiaire et entière, qui totalise plus que la somme de deux moitiés. Le cocon est un territoire borné mais sans limites, ni complètement la vie, ni totalement la mort ; c’est une forme plurielle et poreuse rendant compte simultanément de plusieurs réalités parfois contradictoires. Les œuvres présentées ici font écho au principe de transition qui gouverne cette exposition. Dans le rapport qu’elles entretiennent à l’espace ou leurs interrogations sur la fonction de l’objet d’art, à travers la mise en scène de l’intime, ces œuvres identifient une limite et, mécaniquement, en interrogent déjà l’au-delà. Le dictionnaire anglais des néologismes  Urban Dictionnary  définit l’adjectif comme une qualité propre aux objets précieux et utiles qu’on ne parvient jamais à trouver au moment où on les cherche. Ouvrant une voie médiane à la définition binaire  useful/useless  (utile/inutile), le terme  usefulless  définit ainsi un état transitionnel du rapport d’utilité. La prééminence du contexte dévoile alors toute l’ambivalence dont l’objet est porteur puisqu’il n’est utile qu’en regard d’un besoin, au temps voulu, pour quelque chose ou à quelqu’un. Usefulless fait dialoguer les travaux des étudiants du Master Arts Visuels de l’ECAL/Ecole cantonale d’art de Lausanne et des œuvres d’artistes poursuivant dans leurs pratiques respectives des réflexions similaires.

Symposium KILL Yr IDOLS

ARTS VISUELS

Symposium KILL Yr IDOLS

KILL Yr IDOLS La Jeunesse a été la grande invention du XXème siècle. Elle l’a inspiré en tout, est devenue son horizon, son moteur. Nous avançons suivant ses goûts. Elle qui, pourtant, jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, était à peine considérée, comme un état transitoire, un âge bête.  Mais soudain, sous la poussée de la pop culture, l’économie de marché a commencé à faire aux jeunes les yeux doux. Celle qui était regardée comme l’expression embarrassante d’une crise de croissance, a finit par dominer le monde. Le XXIème siècle a vingt ans, dix-neuf vingt ans, et la jeunesse reste une énigme. On aimerait la penser, en faire l’histoire, mais on sait aussi que la jeunesse ne s’arrête jamais pour se retourner. Elle vit pour produire des moments, des idées (aussitôt soumises au vieillissement) des gestes neufs… ou qu’elle croit neuf ? heureux sont les amnésiques. Il faudrait voir comment se dessine depuis un siècle une histoire de Jeunesse, en ligne droite ou plutôt par couches, par strates, sédimentations. Moins d’un siècle aura produit un mille-feuille d’attitudes, celles que dessinent chaque génération, comment elles s’approprient le territoire culturel, les modes, les langages, les postures, tous ces signes que visent à détruire la génération suivante (pour se donner du possible). Au coeur de tout cela, pourtant, des invariants : les mêmes doutes, la même rage, la même opposition, le même mal-être, la même fausse-arrogance, les mêmes découvertes, le même or. Politisée, ou concernée quoi qu’il en soit, la jeunesse 2.0 est traversée par une opposition encore à analyser entre la rapidité des échanges qu’elle développe sans cesse davantage et son désir de freiner à différents endroits les dégâts devenus irréparables du capitalisme tardif : désagrégation de la planète et du climat. Prendre le réalisme capitaliste de vitesse, est peut-être la nouvel horizon d’une jeunesse qui s’est elle-même érigée sur sa capacité de vitesse. Dans cette configuration, quelles nouvelles postures, quelles nouvelles idées, quels dépassements, quelles transformations peut - encore et toujours - inventer la jeunesse? Comment surgit là le neuf, si nous ne sommes jamais qu’au centre d’un épuisant recommencement? Nous n’aurons pas assez d’une journée et de deux conversations avec les artistes Tobias Madison et Eduardo Williams pour les recenser, en entrevoir les puissances. Philippe Azoury

Exposition 'Ending Explained'

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Exposition 'Ending Explained'

avec MAAV

Symposium 'Eco-monde: horizons nouveaux'

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Symposium 'Eco-monde: horizons nouveaux'

Peut-on passer d’un monde à l’autre, d’une période de l’histoire humaine à une autre, et continuer à créer des formes, produire du sens, vendre de l’art, comme si de rien n’était? Glisser dans une nouvelle ère sans en tenir compte? Entre compte à rebours de la catastrophe écologique et nouvelle conscience environnementale, on est en train de changer de paradigme, et d’entrer, sans toujours le savoir, souvent à reculons, dans un univers inconnu, où les questions politiques, sociales, scientifiques, artistiques ne se posent plus dans les mêmes termes. Là où était l’homme (« ecce homo ») s’impose aujourd’hui l’interdépendance des formes de vie (« aimer l’écho? »). Là où se déchaînait Prométhée, avec son mythe du progrès et son dogme du développement, surgit un souci neuf, encore mal compris, celui de durer, de laisser vivre, de s’abstenir. Là où règne la substance, celle des produits, des ressources, des certitudes, s’insinue désormais une question inédite: l’atmosphère, affaire d’ambiance et de résonance, d’esprits aériens et d’envoûtement des choses. Et là où triompha longtemps l’anthropocentrisme, comme posture impériale, le sol se fissure sous les pieds de l’Homme, qui en perd sa majuscule, son arrogance, sa solitude aussi. De ce tournant écologique obligé de la modernité tardive, l’art et la culture ne peuvent pas ne pas tenir compte. Il leur faut trouver une tonalité nouvelle, au diapason des périls, des urgences,mais aussi de l’humilité et de l’ampleur de vue requises par ces temps nouveaux. Il leur faut explorer des thématiques nouvelles, que le capitalisme frénétique et les drames de l’histoire avaient reléguées au second plan. Il leur faut, surtout, penser ensemble des choses qu’on sépare depuis des siècles: les objets et les vies, l’air et le sens, le micro et le macro, le temps et l’espace. C’est de ces vastes problèmes que traitera le symposium. C’est dans cet esprit qu’il bousculera nos habitudes. C’est avec autant de joie que d’exigence questionnante, de liberté que d’ouverture dialogante, qu’il abordera de front la révolution en cours, et ses enjeux cruciaux pour le monde de l’art – et pour le simple fait de créer. On y parlera d’anthropocène, de finance verte, de pourriture vitale, de gadoue militante, du rapport entre le milieu et les extrémités, et de bien d’autres choses. En gardant à l’esprit, pour ne pas désarmer, qu’il ne s’agit pas de défendre la nature , mais plutôt, aujourd’hui plus que jamais, d’ être la nature qui se défend .

Symposium avec Tristan Garcia

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Symposium avec Tristan Garcia

A l’occasion du Symposium Master Arts Visuels à l’ECAL, Tristan Garcia a réalisé une conférence sur son livre Nous. Né en 1981 à Toulouse, Tristan Garcia est un philosophe et écrivain français, qui s’impose parmi les plus intéressants de sa génération. Il co-dirige avec Vincent Normand le laboratoire de recherche Théâtre, jardin, bestiaire : une histoire matérialiste de l’exposition, soutenu par l’ECAL et la HES-SO. Ses romans comprennent La Meilleure Part des hommes (2008) qui a obtenu le Prix de Flore en 2008 et qui fut adapté au théâtre en 2012, Mémoires de la jungle (2010), En l’absence de classement final (2012), Les Cordelettes de Browser (2012), Faber. Le Destructeur (2013) et 7 récompensé par le prix du Livre Inter 2016. Ses travaux philosophiques incluent L’Image (2007), Nous, Animaux et Humains. Actualité de Jeremy Bentham (2011), Forme et objet. Un Traité des choses (2011), Six Feet Under. Nos vies sans destin (2012), La Vie intense. Une obsession moderne (2016) et Nous (2016). Depuis 2015, il est professeur associé à l’Université Lyon-3.

Evaluation 1er semestre – 2017

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Evaluation 1er semestre – 2017

Master Class avec Pierre Bismuth

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Master Class avec Pierre Bismuth

Pierre Bismuth a présenté à l’ECAL son premier long métrage en tant que réalisateur Where is Rocky II ? Né à Neuilly-sur-Seine en 1963, Pierre Bismuth est un artiste contemporain qui s’intéresse à la règle comme manifestation essentielle de l’activité humaine. Son travail, qui couvre des champs de connaissance très divers, se nourrit des lois inhérentes de chaque système auquel il s’intéresse, dans le but de trouver leur point de rupture. En 2005, il remporte avec Michel Gondry et Charlie Kaufman l’Oscar du meilleur scénario original pour son synopsis de  Eternal Sunshine of the Spotless Mind . Where is Rocky II ? (93') 2016 Un détective privé et un duo de scénaristes hollywoodiens sont engagés dans un défi autour de l’existence d’un mystérieux objet créé et caché dans le désert, il y a 40 ans, par l’artiste américain Ed Ruscha. En traitant la matière documentaire comme s’il s’agissait d’une fiction, Pierre Bismuth réalise ce qu’il appelle une fausse-fiction.

SOMA – Résidence au Mexique

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SOMA – Résidence au Mexique

Lors de la cérémonie des diplômes Bachelor et Master qui a eu lieu fin juin, l'ECAL/Ecole cantonale d'art de Lausanne a remis à trois étudiants de 1re et 2e années du Master Arts Visuels – Gabriele Garavaglia, Vinzenz Meyner et Catarina Bota Lea – les «clés» d'une résidence d'artistes à Mexico City. SOMA est un espace d'art contemporain qui vise à s'imposer comme un contrepoint dynamique aux écoles, musées et galeries du Mexique. Il est né à l'initiative d'un groupe d'artistes mexicains qui, en s'appuyant sur les expériences des précédentes espaces d'art, comme La Panadería et Temístoclés 44, ont uni leurs forces pour créer une plateforme unique au sein de la scène culturelle. La mission de SOMA est d'encourager le dialogue, la collaboration et même la confrontation entre artistes et producteurs culturels de différents horizons et générations.

Projet d'atelier semestre 2015-16

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Projet d'atelier semestre 2015-16

Conference Dominique Gonzales Foerster

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Conference Dominique Gonzales Foerster

Diplômes – 2015 #2

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Diplômes – 2015 #2

Jérôme Wilfredo Baccaglio ,  Logos for Drones and Such... J'ai élaboré un catalogue de logos pour drones. Il rassemble une imagerie disparate (inventée, dessinée, trouvée) dont chaque motif est déclinable en toile, en tatouage, en dessin, ou en autocollant qui pourra être commandé et acheté. C'est une démarche oblique pour parler de l'interprétation de l'image (celle du spectateur et celle de l'artiste, sur l'attribution d'un sens, d'un nom) ; du versus engendré par un travail fait main et une image digitale ; de la sphère commerciale ; de la question du copyright et de sa fonction dans une ère où l'information est omniprésente mais instable. Tina Braegger ,  Fasanenstrasse 30 J'ai fabriqué une maquette architecturale, placée sur quatre pieds, décorée avec des rideaux qui tombent par-dessus les bords vers le sol. A l'intérieur de la maquette, j'ai mis mes vieux jouets, des objets qui appartiennent à l'origine à une maison de poupée. En fixant les pieds directement à la maquette, elle devient comme une table. Je voulais créer quelque chose de surréaliste, comme un rêve ; les objets à l'intérieur de la maquette sont trop grands, la maquette se vide de sa substance, les rideaux sont énormes. Arthur Fouray ,  Andy IV, #aaafff Studio Modernes, Helio noir cendré 2011 : Entre en 2ème année Arts Visuels à l’ECAL. Visite de la Dia:Beacon. 2012 : Premier échange d’artiste avec Frédéric Gabioud. 2013 : Débute le site web de notes «arthurfouray.website». Diplôme de Bachelor Arts Visuels. Obtient un atelier subventionné par la ville de Lausanne. Assistant pour Pierre Huyghe. Co-fondation d’a + o – ( a-plus-o-min.us ). 2013 – 2014 : La toile-sommier Lauren inaugure la série des objets-toiles. Première peinture #aaafff pour Philippe Decrauzat. 2015 : Co-fondation de Silicon Malley ( siliconmalley.ch ), artist-run space à Prilly. Julien Gremaud ,  The Big Picture Deux papiers peints se font face. C’est très blanc, les traits sont noirs, élémentaires. Les squelettes sont faits. On s’est demandé si ce n’était pas mieux d'avoir des surfaces pleines ou d'autres vides, si on unifiait les couleurs, si on jouait avec des monochromies, les couleurs primaires. On pourra toujours les agrandir à l’envi. Ce sont des fichiers ai. Plus besoin d’Hasselblad. Il ne reste plus grand-chose des images d’origine. D’ailleurs: la photographie veut investir l’espace. Mais on n’y arrive toujours pas. Promis Johanne, je ferai des photos pour l'archive de notre collaboration. Emanuele Marcuccio ,  Untitled (Serve the Servants) C'est une vérité partielle, un fragment de ma compréhension, de mon sens des choses.  Etre seul au bureau, être seul à la bibliothèque, être seul à l'atelier reste lié d'une certaine façon au progrès. J'ai cet élan qui me pousse exactement dans la situation qui me fait progresser. Et bien, après je me sens particulièrement spécial. Crédit photographique : ECAL/Axel Crettenand.

Workshops

Workshop Cécilia Bengolea & Trajal Harrell

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Workshop Cécilia Bengolea & Trajal Harrell

avec Stéphanie Moisdon, Shirin Yousefi

En pratique, Trajal Harrell initiera les participant.es aux catégories du runway et aux techniques de danse, les guidant à travers des exercices d’échauffement et des playlists musicales soigneusement sélectionnées qui façonnent son approche artistique. Parallèlement, Cecilia Bengolea explorera les notions d’auto-représentation et de performativité, invitant les participants à une réflexion dynamique sur l’identité, qu’elle soit réelle ou construite. À travers le mouvement et l’expression, elle cherche à interroger la fluidité de l’identité et les manières dont elle peut être façonnée ou réinventée dans un contexte performatif.

Workshop Vittorio Brodmann & Mathis Altmann

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Workshop Vittorio Brodmann & Mathis Altmann

avec Stéphanie Moisdon, Shirin Yousefi

Le workshop POOL se concentre sur les pratiques interdisciplinaires et implique une grande variété de supports. Son cœur est ancré dans les idées de sculpture et de peinture, comme en témoignent les œuvres de Mathis Altmann et Vittorio Brodmann. Les deux artistes explorent des techniques permettant d'intégrer des structures narratives, mettant en évidence des éléments figuratifs tout en étudiant comment l'abstraction peut conduire à la distorsion, au grotesque et au fantastique.

Macula Workshop avec David Douard

ARTS VISUELS

Macula Workshop avec David Douard

avec David Douard

Questionner l’économie des images et l’idée d’authorship à travers un exercice de manipulations d’images digitales vers un objet physique. Remettre en question le rapport d’une génération artistique « Google » qui se servait volontiers dans un gouffre d’image internet pour les manipuler à foison. Aujourd’hui ce rapport est contesté par de nouvelles technologies servant et à donner une valeur et une authenticité au détournement ( NFT ) David Douard propose ainsi un workshop de sérigraphie sur 3 jours comme un moment de jouissance productive où les enjeux seraient l’appropriation par la superposition. C’est une réflexion sur l’image à capturer et sur la potentialité subjective d’une image à travers le rapport au texte, la poésie ou le langage.

Keramicos

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Keramicos

avec Matthew Lutz Kinoy, Natsuko Uchino

Glowstone

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Glowstone

avec Neil Beloufa

Flowstone

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Flowstone

avec Neil Beloufa

Conference de Camille Henrot

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Conference de Camille Henrot

Camille Henrot, Plasticienne, New York www.camillehenrot.fr Née en 1978, Camille Henrot vit et travaille à New York. L’artiste française développe une pratique variée qui mêle film, dessin, sculpture et installation. En puisant ses inspirations et ses sujets dans la vie quotidienne et dans la littérature, la mythologie, le cinéma et l’anthropologie, l’oeuvre de Camille Henrot reconsidère avec acuité les typologies d’objets et les systèmes de pensées établis. En 2013, dans le cadre de la Smithsonian résidence à Washington DC, elle réalise le film  Grosse Fatigue , avec lequel elle remporte le Lion d’argent à la Biennale de Venise. Lauréate du Prix Nam June Paik 2014 et du Edvard Munch Art Award 2015, Camille Henrot a également participé aux Biennales de Lyon, Berlin et Sydney et a bénéficié d’expositions personnelles dans des lieux prestigieux tels que le Schinkel Pavillon à Berlin, la Kunsthalle de Vienne, le New Museum à New York ou encore au Palais de Tokyo à Paris pour une carte blanche en 2017. Ses prochaines expositions majeures auront lieu à Tokyo Opera City Art Gallery (2019) et à la National Gallery of Victoria de Melbourne (2020).

Symposium avec Dominique Gonzalez-Foerster

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Symposium avec Dominique Gonzalez-Foerster

Avec ce workshop, Dominique Gonzalez-Foerster prolonge sa réflexion sur les apparitions et les transfomations qu’elle pratique depuis 2012 (M.2062 et QM.15) autour du cinema, de l’opéra et de la littérature avec des personnages réels ou fictionnels qui représentent chacun un point de vue sur l’art, la représentation et l’existence. Dominique Gonzalez-Foerster (born in 1965) is a French artist and an in influential figure in international contemporary art. She is known for her great variety of work in video projection, photography, and spatial installations. Recent solo exhibitions include “1887–2058” at Centre Pompidou, Paris and K.20 in Dusseldorf (2015/2016), “Temporama” at Mam, Rio de Janeiro (2015), “Splendide Hotel” at the Palacio de Cristal/Museo Reina Sofia in Madrid (2014), “Chronotopes and Dioramas” at the Dia Art Foundation, New York (2009); “TH.2058” in the Turbine Hall, Tate Modern, London (2008). She also participated in Skulptur Projekte Münster (2007) and Documenta XI, Kassel (2002). Dominique Gonzalez-Foerster has also staged “M.2062” in London, Amsterdam, Dublin, Kyoto and Paris between 2012 and 2014, and QM.16 in Paris in 2016. Her most recent films are “Otello 1887”, “Vera and Mr Hyde” and “Lola Montez in Berlin”.

Workshop avec Georgia Sagri

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Workshop avec Georgia Sagri

Georgia Sagri

Workshop avec Matthew Lutz-Kinoy

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Workshop avec Matthew Lutz-Kinoy

Projets de diplômes

Charly Mirambeau – There Is No Memorial

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Charly Mirambeau – There Is No Memorial

par Charly Mirambeau

Sièges du cinéma érotique Le Moderne, cimaise, trou de 5,6 mm, photographie aimantée sur plaque d'acier avec cadre en chêne. There is no memorial for the person killed or for the two people injured in the far-right homophobic terrorist attack that took place on February 19, 2002, at the erotic cinema Le Moderne, located on Avenue William-Fraisse 2 in Lausanne, Switzerland.

Matthias Reclus – Z to A & A to Z

ARTS VISUELS

Matthias Reclus – Z to A & A to Z

par Matthias Reclus

"they send you home with a bag full of yarn it's good therapy they say make something out of it months later when the ice breaks up in the bay and you reopen the sun porch it turns out to be a soft woollen purple and black thing a thing to wrap around you when you're cold when you're trying to warm up to the fact that this has got to stop the crocheting the crochety behavior hooking unravelling" "Vanity Shades", Mary Howes, 1990

Gaia Del Santo – nothing happens in the absence of repetition

ARTS VISUELS

Gaia Del Santo – nothing happens in the absence of repetition

par Gaia Del Santo

nothing happens in the absence of repetition est une série d'œuvres créées à partir de citations tirées de communiqués de presse des expositions vues par l'artiste au cours de sa formation Master. Cette série s'inscrit dans la continuité de recherches sur la façon dont l'impératif du branding au cœur du capitalisme des plateformes tend à uniformiser les modes d'expression personnelle. Ce projet s'intéresse à la manière dont ce phénomène se manifeste dans le champ de l'art, où les liens commerciaux avec cet outil sont dénoncés et niés. La sélection de citations explore une double contrainte : celle, indéniable, de l'originalité du travail de l'artiste, ainsi que de sa nécessité de se situer dans une filiation lisible.

ARTS VISUELS

Asia Lapai – ICI UNE PLANTE A ÉTÉ VOLÉE PAR UNE PERSONNE SANS SCRUPULE ET SANS RESPECT POUR NOTRE COLLECTION

par Asia Lapai

« ICI UNE PLANTE A ÉTÉ VOLÉE PAR UNE PERSONNE SANS SCRUPULE ET SANS RESPECT POUR NOTRE COLLECTION » est une phrase issue des panneaux de la serre du Jardin botanique de Genève, ajoutée lors de la disparition d'une plante. Elle ouvre une réflexion sur l'exotisme comme production de récits et de rapports de pouvoir, fondés sur l'opposition entre « ici » et « ailleurs ». Little Chewy est une rencontre avec un travailleur des docks de Liverpool, ancien port majeur du commerce triangulaire. Ces fragments font émerger des narrations contradictoires ou révisées, maintenues dans l'opacité. Ce projet interroge désir, pouvoir et représentation, ainsi que le façonnement colonial des espaces et ses effets sur le vivant, dans l'hypothèse d'un régime nécroesthétique.

Marta Morandini – Sponde

ARTS VISUELS

Marta Morandini – Sponde

par Marta Morandini

Sponde est un film qui s'attarde sur le passage entre la fin de l'enfance et le début de l'adolescence de trois amies au cours d'une journée d'été. Les jeunes filles se séparent de leurs amis et de la plage bondée et entreprennent une marche le long des rives du fleuve. Le paysage s'élargit peu à peu, les voix humaines laissent place aux sons de la nature et des animaux qui habitent le fleuve. Dans ce silence s'ouvre la vision d'une métamorphose des corps et du paysage, dans une symbiose unique. A la tombée du soir, l'une d'elles est saisie d'un mouvement de l'âme inexplicable et rebrousse chemin, sans prévenir ses amies endormies sur les rochers. Les deux autres, à leur réveil, reprennent leur marche en direction de l'eau, devenant de petites figures perdues à l'horizon.

Matteo Pizzolante – make room for the miracle

ARTS VISUELS

Matteo Pizzolante – make room for the miracle

par Matteo Pizzolante

Basé sur la réitération et le développement de combinaisons et d'altérations apparemment simples, make room for the miracle explore des réalités quotidiennes, des techniques traditionnelles et des objets recyclés issus d'actions ordinaires. Poussés au-delà de leur forme, ces éléments rythment une production traversée par un flux esthétique contradictoire et omniprésent, qui refuse toute fixation définitive et reste exposé à des déviations constantes. Des éléments provenant de multiples directions se superposent et s'hybrident. Plutôt qu'une synthèse, les œuvres mettent en scène une tension entre le désir d'habiter plusieurs mondes à la fois et l'impossibilité d'appartenir pleinement à un seul. C'est dans cette friction que l'espace se transforme et se fissure.

Iulia Bucuresteanu – Somewhere in Draculaland

ARTS VISUELS

Iulia Bucuresteanu – Somewhere in Draculaland

par Iulia Bucuresteanu

Somewhere in Draculaland analyse comment la figure de Dracula a façonné la vision occidentale de l'Europe de l'Est à travers des cadres impérialistes et néo-gothiques. Elle montre que ces récits persistent aujourd'hui via des images pseudo-folkloriques diffusées par Hollywood, qui renforcent des hiérarchies culturelles. En mobilisant la figure du vampire, liée à la contagion, à l'altérité et à l'invasion, ce projet retrace leur origine dans les angoisses de la fin du XIXe siècle et leur circulation actuelle. Somewhere in Draculaland met en lumière leur détachement des sources littéraires et leur transformation en « vérités » folklorisées, créant une boucle où l'identité se réduit à la reconnaissabilité, au profit de l'autorité culturelle occidentale.

Hugo Cuenot – A strip of fruitful land of our own (Tereska Torres / Karim Kattan / Hugo Cuenot)

ARTS VISUELS

Hugo Cuenot – A strip of fruitful land of our own (Tereska Torres / Karim Kattan / Hugo Cuenot)

par Hugo Cuenot

Alliant son et sculpture, A strip of fruitful land of our own est une installation composée de trois fenêtres en papier accompagnées de textes dédiés que l'on peut entendre à leurs côtés. Réalisées dans un délicat papier Xuan, ces fenêtres frêles sont une reproduction des fenêtres de la maison de l'artiste, faisant ainsi entrer sa perception fragile dans l'espace. Les trois textes, issus de trois époques distinctes et lus par trois voix différentes, tissent des récits de déplacement, de guerre, de désir et de queerness, offrant une vision du monde à voir et à entendre à travers le voile fin de ces fenêtres suisses. Alors que la fragilité de notre perception du monde est constamment remise en question par les histoires que l'on nous raconte, le moment est venu de les écouter.

Olive Godlee – Me and Other People's Children

ARTS VISUELS

Olive Godlee – Me and Other People's Children

par Olive Godlee

Me and Other People's Children est un triptyque, réalisé par transfert de graphite sur toile brute. Les images sources sont des photographies prises par l'artiste, avec les enfants dont iel s'occupe et les représentant. En bas à droite apparaît une bulle de message texte, envoyée par l'artiste/nounou à la mère des enfants. Cette œuvre s'inscrit dans la continuité d'un corpus de travaux qui explore la relation triangulaire entre nounou, mère et enfant.

Taleb Lachheb – FRANCE FIST: EXPORAMA

ARTS VISUELS

Taleb Lachheb – FRANCE FIST: EXPORAMA

par Taleb Lachheb

FRANCE FIST: EXPORAMA est une installation composée de sculptures en carton et d'un texte diffusé par une enceinte. Ce projet traite le langage comme une matière instable, épuisée par la performativité. Les phrases produisent des rapprochements inattendus entre des sujets éloignés comme le corps, la famille, le travail, la sexualité, la société et le futur. Le sens n'est pas démonstratif : il apparaît par collisions successives et décalages. L'ensemble propose une lecture fragmentaire, proche d'une forme de lecture paranoïaque, où les liens entre les éléments restent instables et paradoxaux.

Hugo Baud – ALCOVE

ARTS VISUELS

Hugo Baud – ALCOVE

par Hugo Baud

ALCOVE est une installation située dans le hall de l'ECAL, qui propose une réflexion autour de cet espace d'exposition. Elle est composée de cimaises de l'école mesurant chacune 2,06 m sur 2,80 m. La structure, faisant 6,18 m de long, 4,12 m de large et 2,80 m de haut, forme un rectangle au sol de 25,46 m². Peint à l'extérieur en S 1502-R, couleur officielle des murs du bâtiment de l'école, et à l'intérieur en RAL 9016, définie pour les espaces d'exposition. Le nom ALCOVE reprend celui des canapés emblématiques du hall d'entrée de l'ECAL.

Daniel Walcher – Familiar Structures

ARTS VISUELS

Daniel Walcher – Familiar Structures

par Daniel Walcher

Le cœur de Familiar Structures est une série de quatre peintures à l'huile représentant des réseaux financiers. L'artiste a peint des environnements simulés complets autour des œuvres – murs de galerie, caisses d'expédition. Ces couches imbriquées révèlent une mise en abîme : la peinture physique abrite une représentation simulée de son propre espace. Ce projet anticipe sa propre « vie après la mort » : documentées numériquement, les toiles retournent aux données et aux réseaux algorithmiques dont elles sont issues. Le « miroir numérique », un graphe interactif, permet de retracer les chemins algorithmiques qui ont matérialisé ces structures. Ainsi, Familiar Structures explore les réseaux invisibles que nous héritons, habitons et reproduisons.

Programme

Cette section présente la liste des modules et cours détaillés pour chaque semestres du programme.

Semestre 1 2 3 4

Modules communs ECAL-EDHEA-HEAD
  • POOLCH I (6 ECTS)
  • Séminaire de Master I (3 ECTS)
Module d'approfondissement
  • Pratiques et recherches I
    Préparation à la Master Thesis
    (9 ECTS)
Module d'orientation (CCC-CAE-MAPS-TRANS-WORKMASTER)
  • Projections I
    (12 ECTS)

Modules communs ECAL-EDHEA-HEAD
  • Symposium (6 ECTS)
  • Séminaire de Master II (3 ECTS)
Module d'approfondissement
  • Pratiques et recherches II
    Préparation à la Master Thesis
    (12 ECTS)
Module d'orientation (CCC-CAE-MAPS-TRANS-WORKMASTER)
  • Projections II
    (9 ECTS)

Modules communs ECAL-EDHEA-HEAD
  • POOLCH II (6 ECTS)
  • Séminaire de Master III (3 ECTS)
Module d'approfondissement
  • Master Thesis I
    (15 ECTS)
Module d'orientation (CCC-CAE-MAPS-TRANS-WORKMASTER)
  • Collectif I
    (6 ECTS)

Module d'approfondissement
  • Master Thesis II
    Mémoire (9 ECTS)
  • Master Thesis II
    Projet artistique (15 ECTS)
Module d'orientation (CCC-CAE-MAPS-TRANS-WORKMASTER)
  • Collectif II
    (6 ECTS)

Retrouvez tous les documents du programme ci-dessous

Alumni

Tina Braegger
Stefania Carlotti
Giulio Scalisi
Matthias Sohr
PERSPECTIVES PROFESSIONNELLES

Artiste plasticien·ne, Critique d’art, Curateur·rice, Directeur·rice artistique , Enseignant·e, Médiateur·rice culturel·le, Performeur·se, Régisseur·se , Scénographe, Vidéaste…

AUTRES ALUMNI

(BA and MA Arts visuels) Alfredo Aceto, Valentin Carron, Claudia Comte, Sylvain Croci-Torti, Stéphane Dafflon, Philippe Decrauzat, Natacha Donzé, Cyprien Gaillard, Frédéric Gabioud, David Hominal, Gilles Furtwängler, Mélodie Mousset, Simon Paccaud, Gina Proenza, Jeanne-Salomé Rochat, Denis Savary, Baker Wardlaw, Shirin Yousefi...

Équipe

Responsable

Stéphanie Moisdon

Coordination

Ajointe Artistique 
Shirin Yousefi

Assistante académique
Felice Berny-Tarente

Chargé·e·s de cours

Philippe Azoury

Federico Campagna

Valentin Carron

Gabriele Garavaglia

Claire FitzGerald 

Ingrid Luquet-Gad 

Federico Nicolao

Vincent Normand 

Bea Schlingelhoff 

Mona Varichon

Shirin Yousefi
 

Intervenant·e·s

Sofia Al Maria

Mohammed Almusibli

Mathis Altmann

Philippe Azoury

Paolo Baggi

Roxanne Bovet

Vittorio Brodmann

Dimitri de Preux

David Douard

Gilles Furtwängler

Tristan Garcia 

Noémi Michel

Vincent Normand 

Marta Kirszenbaum 

Fabian Marti 

Mélanie Matranga  

Emanuel Rossetti

Shahryar Nashat

Sara Sadik

Bea Schlingelhoff