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2008 2026
Matteo Pizzolante – make room for the miracle

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Matteo Pizzolante – make room for the miracle

par Matteo Pizzolante

Basé sur la réitération et le développement de combinaisons et d'altérations apparemment simples, make room for the miracle explore des réalités quotidiennes, des techniques traditionnelles et des objets recyclés issus d'actions ordinaires. Poussés au-delà de leur forme, ces éléments rythment une production traversée par un flux esthétique contradictoire et omniprésent, qui refuse toute fixation définitive et reste exposé à des déviations constantes. Des éléments provenant de multiples directions se superposent et s'hybrident. Plutôt qu'une synthèse, les œuvres mettent en scène une tension entre le désir d'habiter plusieurs mondes à la fois et l'impossibilité d'appartenir pleinement à un seul. C'est dans cette friction que l'espace se transforme et se fissure.

Marta Morandini – Sponde

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Marta Morandini – Sponde

par Marta Morandini

Sponde est un film qui s'attarde sur le passage entre la fin de l'enfance et le début de l'adolescence de trois amies au cours d'une journée d'été. Les jeunes filles se séparent de leurs amis et de la plage bondée et entreprennent une marche le long des rives du fleuve. Le paysage s'élargit peu à peu, les voix humaines laissent place aux sons de la nature et des animaux qui habitent le fleuve. Dans ce silence s'ouvre la vision d'une métamorphose des corps et du paysage, dans une symbiose unique. A la tombée du soir, l'une d'elles est saisie d'un mouvement de l'âme inexplicable et rebrousse chemin, sans prévenir ses amies endormies sur les rochers. Les deux autres, à leur réveil, reprennent leur marche en direction de l'eau, devenant de petites figures perdues à l'horizon.

Olive Godlee – Me and Other People's Children

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Olive Godlee – Me and Other People's Children

par Olive Godlee

Me and Other People's Children est un triptyque, réalisé par transfert de graphite sur toile brute. Les images sources sont des photographies prises par l'artiste, avec les enfants dont iel s'occupe et les représentant. En bas à droite apparaît une bulle de message texte, envoyée par l'artiste/nounou à la mère des enfants. Cette œuvre s'inscrit dans la continuité d'un corpus de travaux qui explore la relation triangulaire entre nounou, mère et enfant.

Gaia Del Santo – nothing happens in the absence of repetition

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Gaia Del Santo – nothing happens in the absence of repetition

par Gaia Del Santo

nothing happens in the absence of repetition est une série d'œuvres créées à partir de citations tirées de communiqués de presse des expositions vues par l'artiste au cours de sa formation Master. Cette série s'inscrit dans la continuité de recherches sur la façon dont l'impératif du branding au cœur du capitalisme des plateformes tend à uniformiser les modes d'expression personnelle. Ce projet s'intéresse à la manière dont ce phénomène se manifeste dans le champ de l'art, où les liens commerciaux avec cet outil sont dénoncés et niés. La sélection de citations explore une double contrainte : celle, indéniable, de l'originalité du travail de l'artiste, ainsi que de sa nécessité de se situer dans une filiation lisible.

Hugo Baud – ALCOVE

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Hugo Baud – ALCOVE

par Hugo Baud

ALCOVE est une installation située dans le hall de l'ECAL, qui propose une réflexion autour de cet espace d'exposition. Elle est composée de cimaises de l'école mesurant chacune 2,06 m sur 2,80 m. La structure, faisant 6,18 m de long, 4,12 m de large et 2,80 m de haut, forme un rectangle au sol de 25,46 m². Peint à l'extérieur en S 1502-R, couleur officielle des murs du bâtiment de l'école, et à l'intérieur en RAL 9016, définie pour les espaces d'exposition. Le nom ALCOVE reprend celui des canapés emblématiques du hall d'entrée de l'ECAL.

Daniel Walcher – Familiar Structures

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Daniel Walcher – Familiar Structures

par Daniel Walcher

Le cœur de Familiar Structures est une série de quatre peintures à l'huile représentant des réseaux financiers. L'artiste a peint des environnements simulés complets autour des œuvres – murs de galerie, caisses d'expédition. Ces couches imbriquées révèlent une mise en abîme : la peinture physique abrite une représentation simulée de son propre espace. Ce projet anticipe sa propre « vie après la mort » : documentées numériquement, les toiles retournent aux données et aux réseaux algorithmiques dont elles sont issues. Le « miroir numérique », un graphe interactif, permet de retracer les chemins algorithmiques qui ont matérialisé ces structures. Ainsi, Familiar Structures explore les réseaux invisibles que nous héritons, habitons et reproduisons.

Taleb Lachheb – FRANCE FIST: EXPORAMA

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Taleb Lachheb – FRANCE FIST: EXPORAMA

par Taleb Lachheb

FRANCE FIST: EXPORAMA est une installation composée de sculptures en carton et d'un texte diffusé par une enceinte. Ce projet traite le langage comme une matière instable, épuisée par la performativité. Les phrases produisent des rapprochements inattendus entre des sujets éloignés comme le corps, la famille, le travail, la sexualité, la société et le futur. Le sens n'est pas démonstratif : il apparaît par collisions successives et décalages. L'ensemble propose une lecture fragmentaire, proche d'une forme de lecture paranoïaque, où les liens entre les éléments restent instables et paradoxaux.

Charly Mirambeau – There Is No Memorial

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Charly Mirambeau – There Is No Memorial

par Charly Mirambeau

Sièges du cinéma érotique Le Moderne, cimaise, trou de 5,6 mm, photographie aimantée sur plaque d'acier avec cadre en chêne. There is no memorial for the person killed or for the two people injured in the far-right homophobic terrorist attack that took place on February 19, 2002, at the erotic cinema Le Moderne, located on Avenue William-Fraisse 2 in Lausanne, Switzerland.

Matthias Reclus – Z to A & A to Z

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Matthias Reclus – Z to A & A to Z

par Matthias Reclus

"they send you home with a bag full of yarn it's good therapy they say make something out of it months later when the ice breaks up in the bay and you reopen the sun porch it turns out to be a soft woollen purple and black thing a thing to wrap around you when you're cold when you're trying to warm up to the fact that this has got to stop the crocheting the crochety behavior hooking unravelling" "Vanity Shades", Mary Howes, 1990

Asia Lapai – ICI UNE PLANTE A ÉTÉ VOLÉE PAR UNE PERSONNE SANS SCRUPULE ET SANS RESPECT POUR NOTRE COLLECTION

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Asia Lapai – ICI UNE PLANTE A ÉTÉ VOLÉE PAR UNE PERSONNE SANS SCRUPULE ET SANS RESPECT POUR NOTRE COLLECTION

par Asia Lapai

« ICI UNE PLANTE A ÉTÉ VOLÉE PAR UNE PERSONNE SANS SCRUPULE ET SANS RESPECT POUR NOTRE COLLECTION » est une phrase issue des panneaux de la serre du Jardin botanique de Genève, ajoutée lors de la disparition d'une plante. Elle ouvre une réflexion sur l'exotisme comme production de récits et de rapports de pouvoir, fondés sur l'opposition entre « ici » et « ailleurs ». Little Chewy est une rencontre avec un travailleur des docks de Liverpool, ancien port majeur du commerce triangulaire. Ces fragments font émerger des narrations contradictoires ou révisées, maintenues dans l'opacité. Ce projet interroge désir, pouvoir et représentation, ainsi que le façonnement colonial des espaces et ses effets sur le vivant, dans l'hypothèse d'un régime nécroesthétique.

Hugo Cuenot – A strip of fruitful land of our own (Tereska Torres / Karim Kattan / Hugo Cuenot)

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Hugo Cuenot – A strip of fruitful land of our own (Tereska Torres / Karim Kattan / Hugo Cuenot)

par Hugo Cuenot

Alliant son et sculpture, A strip of fruitful land of our own est une installation composée de trois fenêtres en papier accompagnées de textes dédiés que l'on peut entendre à leurs côtés. Réalisées dans un délicat papier Xuan, ces fenêtres frêles sont une reproduction des fenêtres de la maison de l'artiste, faisant ainsi entrer sa perception fragile dans l'espace. Les trois textes, issus de trois époques distinctes et lus par trois voix différentes, tissent des récits de déplacement, de guerre, de désir et de queerness, offrant une vision du monde à voir et à entendre à travers le voile fin de ces fenêtres suisses. Alors que la fragilité de notre perception du monde est constamment remise en question par les histoires que l'on nous raconte, le moment est venu de les écouter.

Iulia Bucuresteanu – Somewhere in Draculaland

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Iulia Bucuresteanu – Somewhere in Draculaland

par Iulia Bucuresteanu

Somewhere in Draculaland analyse comment la figure de Dracula a façonné la vision occidentale de l'Europe de l'Est à travers des cadres impérialistes et néo-gothiques. Elle montre que ces récits persistent aujourd'hui via des images pseudo-folkloriques diffusées par Hollywood, qui renforcent des hiérarchies culturelles. En mobilisant la figure du vampire, liée à la contagion, à l'altérité et à l'invasion, ce projet retrace leur origine dans les angoisses de la fin du XIXe siècle et leur circulation actuelle. Somewhere in Draculaland met en lumière leur détachement des sources littéraires et leur transformation en « vérités » folklorisées, créant une boucle où l'identité se réduit à la reconnaissabilité, au profit de l'autorité culturelle occidentale.

L’Assemblée des écritures

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MA CI

L’Assemblée des écritures

avec Federico Nicolao

Une exploration collective des nouvelles synergies entre l’écriture contemporaine et la pratique artistique.

Mélody Lu – Merci d'avoir participé

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Mélody Lu – Merci d'avoir participé

par Mélody Lu

Une sculpture-installation où l’on est invité à s’asseoir à côté de ce personnage étrange : un chien grand et mou, on dirait qu’il porte un pyjama. Il attend on ne sait quoi, son regard est fixe. Si l’on s’approche, on peut entendre, par incidence, à travers ses écouteurs, les histoires qui lui sont racontées — des histoires de deuil, mais aussi d’amour et de joie. Des histoires de personnes qui reprennent la parole. Une parole qu’on ne leur a jamais donnée, par ailleurs. Pedro dit que tant qu’on se souvient de toi, tu continues d’exister. Même une personne, ça suffit. Dire les noms, il faut dire les noms — surtout ceux qu’on a voulu rayer de la liste des existences valables.

Maia Gavina – Space for Everything: On Love

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Maia Gavina – Space for Everything: On Love

par Maia Gavina

Pour une démocratisation totale de l’audiovisuel, il faut penser le commissariat de l’espace sacré de la salle de cinéma sans considérer l’intentionnalité des films potentiels projetés pour habiter cet espace. Cette volonté ou intuition ne leur donne pas intrinsèquement le droit à une telle reconnaissance. Des matériaux d’origines très variées (réels, films familiaux, TV, vidéos YouTube, etc.) sont également capables de détenir les qualités éclairantes d’un projet pensé cinématographiquement dès son origine. Ce projet curatorial, réfléchi autour du thème de l’amour, cherche à appliquer cette approche intersectionnelle, remettant en question les limites du cinéma comme medium marchand.

Giorgio Cassano – ZONA DI SACRIFICIO

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Giorgio Cassano – ZONA DI SACRIFICIO

par Giorgio Cassano

ZONA DI SACRIFICIO est une étude filmique qui mêle documentaire, ethnographie et montage poétique autour du Fiume Tara — la vénérable « rivière des miracles » de Tarente. À travers une tapisserie de souvenirs, de récits, de visions et de témoignages personnels, le film explore comment cette source sacrée a nourri l’identité et la résilience locales, même si l’implantation de l’usine sidérurgique ILVA a transformé le paysage environnant en une véritable « zone de sacrifice ». Il se présente à la fois comme une élégie visuelle d’un cours d’eau jadis pur et comme une réflexion poignante sur la violence environnementale, retraçant la coexistence difficile entre révérence spirituelle et dévastation industrielle dans une communauté en quête de reconquête de sa voix.

Rafael Cunha Da Silva – L'Ultrapu

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Rafael Cunha Da Silva – L'Ultrapu

par Rafael Cunha Da Silva

L’Ultrapu est une sculpture-installation issue de ma thèse de Master de l'artiste, Les Amalgamés, un bestiaire fictif de créatures inventées, inspirées de diverses représentations du monstrueux. Des figures médiévales décrites par Ambroise Paré aux réflexions post-humanistes de Donna Haraway ou Paul B. Preciado, l’Ultrapu incarne un ouvrier post-humain, modifié pour supporter des tâches extrêmes, puis détruit par elles. Trapue, recouverte de laine, dotée d’un visage humain, la créature fait face à un écran où apparaît une grenouille immobile. Tandis que sa voix raconte son histoire, on observe un corps figé, hybride, usé. L’installation interroge les effets du travail, de l’optimisation et du contrôle sur les corps.

Ludovico Orombelli – Sinopia

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Ludovico Orombelli – Sinopia

par Ludovico Orombelli

Sinopia est l’aboutissement d’une recherche menée à l’ECAL sur les techniques et les images qui ont façonné l’imaginaire occidental. Une scène tirée des "Histoires de la Vraie Croix", datant du XVe siècle, a été reproduite avec les mêmes matériaux que son auteur, Piero della Francesca, avait utilisés pour esquisser le dessin préparatoire sur le mur avant de le peindre. L’image réapparaît ainsi dans sa phase de conception, comme une présence fantomatique qui nous invite à nous interroger sur la présence et le rôle du passé dans notre temps présent.

Lylou Müller – The end has no shape

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Lylou Müller – The end has no shape

par Lylou Müller

The end has no shape est une installation mêlant lumière, son et sculpture. Un phare tourne inlassablement sur lui-même, éclairant les vestiges d’un monde disparu. Au travers d’un monologue diffusé dans l’espace, il raconte la disparition progressive de son environnement. Par le biais de cette fiction, l'artiste explore le deuil écologique, les souvenirs d’un monde effacé, et l’angoisse liée à la perte de repères et d’espaces-refuges.

Paul Fritz – I Begged to Be Adored

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Paul Fritz – I Begged to Be Adored

par Paul Fritz

"𝘏𝘦𝘢𝘳𝘵 𝘢𝘯𝘥 𝘴𝘰𝘶𝘭, 𝘐 𝘧𝘦𝘭𝘭 𝘪𝘯 𝘭𝘰𝘷𝘦 𝘸𝘪𝘵𝘩 𝘺𝘰𝘶 𝘏𝘦𝘢𝘳𝘵 𝘢𝘯𝘥 𝘴𝘰𝘶𝘭, 𝘵𝘩𝘦 𝘸𝘢𝘺 𝘢 𝘧𝘰𝘰𝘭 𝘸𝘰𝘶𝘭𝘥 𝘥𝘰, 𝘮𝘢𝘥𝘭𝘺 𝘉𝘦𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦 𝘺𝘰𝘶 𝘩𝘦𝘭𝘥 𝘮𝘦 𝘵𝘪𝘨𝘩𝘵 𝘈𝘯𝘥 𝘴𝘵𝘰𝘭𝘦 𝘢 𝘬𝘪𝘴𝘴 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘯𝘪𝘨𝘩𝘵"

Alessandra Ghiazza – Paysages absents - Absent landscapes

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Alessandra Ghiazza – Paysages absents - Absent landscapes

par Alessandra Ghiazza

Dans les espaces vides je trouve des fragments de rêves de champs et d'eau, vert oubliée. Une stratification de souvenirs qui révèle des expériences dans des paysages naturels, réels mais aussi des lieux suspendus entre mémoire et onirisme, créant à travers des formes géométriques et répétitives un espace de contemplation des lieux, pour les retrouver; des cartes postales d'un paysage fragile et en constante évolution.

Camila Polania – Instructions of Rematriation

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Camila Polania – Instructions of Rematriation

par Camila Polania

Certain·e·s disent que le corps arrive en premier et que l’âme met plus de temps. Cette installation commence dans ce délai, dans la tension entre présence et absence. Instructions of Rematriation est une installation vidéo projetée sur un tissu en mouvement avec le vent, une surface qui ne se stabilise jamais tout à fait. Devant, des chaises blanches Rimax évoquent des espaces d’attente quotidiens en Amérique latine: porches, patios, trottoirs. L’œuvre suit le fil d’une seule journée, retraçant le lent retour au corps après le déplacement. Par la vidéo, l’écriture, le textile et le son, l’installation propose une forme de retour, non géopolitique, mais personnel et ancestral: une reconnexion politique et spirituelle avec ce qui a été laissé derrière.

Axel Mattart – Was it the dream of a poppy ?

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Axel Mattart – Was it the dream of a poppy ?

par Axel Mattart

Fatigué·e de lutter contre votre cerveau ?

Deemed Visionless – 2025

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Deemed Visionless – 2025

Deamed Visionless est un projet conçu par des étudiant·e·s du Master Arts Visuels de l’ECAL/Ecole cantonale d’art de Lausanne.

Workshop Cécilia Bengolea & Trajal Harrell

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Workshop Cécilia Bengolea & Trajal Harrell

avec Stéphanie Moisdon, Shirin Yousefi

En pratique, Trajal Harrell initiera les participant.es aux catégories du runway et aux techniques de danse, les guidant à travers des exercices d’échauffement et des playlists musicales soigneusement sélectionnées qui façonnent son approche artistique. Parallèlement, Cecilia Bengolea explorera les notions d’auto-représentation et de performativité, invitant les participants à une réflexion dynamique sur l’identité, qu’elle soit réelle ou construite. À travers le mouvement et l’expression, elle cherche à interroger la fluidité de l’identité et les manières dont elle peut être façonnée ou réinventée dans un contexte performatif.

Symposium - Worldbuilding in an era of extreme fragmentation

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Symposium - Worldbuilding in an era of extreme fragmentation

avec Ingrid Luquet-Gad, Stéphanie Moisdon, Shirin Yousefi

Readings with Gilles Furtwängler

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Readings with Gilles Furtwängler

avec Gilles Furtwangler

Performances et lectures de textes organisées par Gilles Furtwängler avec les étudiant·e·s. Elles présentent le fruit d’un semestre de travail collaboratif autour de l’écriture et de la performance.

Workshop Vittorio Brodmann & Mathis Altmann

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Workshop Vittorio Brodmann & Mathis Altmann

avec Stéphanie Moisdon, Shirin Yousefi

Le workshop POOL se concentre sur les pratiques interdisciplinaires et implique une grande variété de supports. Son cœur est ancré dans les idées de sculpture et de peinture, comme en témoignent les œuvres de Mathis Altmann et Vittorio Brodmann. Les deux artistes explorent des techniques permettant d'intégrer des structures narratives, mettant en évidence des éléments figuratifs tout en étudiant comment l'abstraction peut conduire à la distorsion, au grotesque et au fantastique.

Flavio Visalli – Whirlpool

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Flavio Visalli – Whirlpool

par Flavio Visalli

Please me, make me happy Breather, sleeper Make me happy Misty, crystal Blister, eternal Soft and liquid in the light Secret otherworldly sight Passing time in black and white If only I could dream tonight On my own Teenage lessons set me right Taught me how to dream tonight Love me warm in cold daylight Soft as skin and safe inside Smother silky sin so fine Make believe that you are mine On my own Tears and sorrow set me right Taught me how to dream tonight

Léonard Vazquez Vila – Whispering remains

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Léonard Vazquez Vila – Whispering remains

par Léonard Vazquez Vila

Possibility, potential, virtuality: sequencing, veering, rupture; linearity, hiatus of intensity, impassive interval; the predictable, unpredictability, the senseless; the only thought, the thinkable, the unthinkable; the already felt, the felt, the insensate; the possible, the possibilizable, the impossibly real; the possible, the "practically impossible," the impossible in principle; the instrumental, the operative, and the contingent; same, change, chance.

Max Klunge – Sounds like..

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Max Klunge – Sounds like..

par Max Klunge

Mon projet consiste à créer un petit événement au sein de l'ECAL. Autour d'un sound system, le but est de proposer aux étudiante·x·s et à toute personne, faisant partie ou non de l'ECAL, se trouvant à l'école, de passer un moment agréable, de découvrir de la musique, de manger, de boire, de faire vivre ce lieu en incitant se rencontrant et apprécier le moment. La démarche est basée sur plusieurs points, l'aspect politique et militant de la musique et dans ce contexte avec un sound system, l'aspect du homemade et de la pratique collective, promouvoir une consommation inclusive et éthique par de la nourriture vegan. Musicalement, c'est une proposition qui est le fruit d'expérimentations de compositions, sélections et productions de musique et de diffusion de celle-ci.

Angèle Challier Fontaine – My eyes ache to clos

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Angèle Challier Fontaine – My eyes ache to clos

par Angèle Challier Fontaine

My eyes ache to close est une installation qui interroge la dynamique entre l'espace public et les traditions invisibles de la sphère privée. La notion de "care" (soin) est symbolisée par le temps et l'attention investis dans l'enroulement méticuleux du fil autour de chaque structure. L'œuvre se compose de six objets extraits de l'environnement urbain, chacun de ces éléments, typiquement rencontrés dans la rue, est réimaginé par des gestes répétitifs. L'abstraction d'usage des six objets sélectionnés révèle leur aspect esthétique et leurs similitudes intrinsèques. Dépouillés de leur fonction originale, ils deviennent des sculptures énigmatiques, suspendues entre leur passé utilitaire et leur nouvelle identité.

Felice Berny-Tarente – I CRAVE

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Felice Berny-Tarente – I CRAVE

par Felice Berny-Tarente

Cette installation combine vidéo performance, un poème, un son en collaboration avec Max Klunge et des images générées par l’intelligence artificielle. La vidéo tourne en boucle, elle est tout aussi tragique que comique, et c'est à cette tension intérieure que ma pièce se consacre. Le mantra I CRAVE structure le texte dans des passages de désir profond et de prostration craintive. Bien qu'il ne semble pas se passer grand-chose, les courants sous-jacents sont empreints d'une profonde émotion. Ou plutôt, ils capturent une incapacité de faire face ou à sortir des boucles mentales, comme dans cet acte vacant de courir et de subir cette performance. Il est difficile de comprendre exactement quel est le but de ce voyage temporels sauf peut être une brèves histoires de solitude et d’endurance.

Eva Ayache-Vanderhorst – Il y a un ciel dès lors qu’il y a une terre ou se repose les corps lourds.

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Eva Ayache-Vanderhorst – Il y a un ciel dès lors qu’il y a une terre ou se repose les corps lourds.

par Eva Ayache-Vanderhorst

Cette installation, est constituée de peintures oniriques sur des châssis métalliques, suspendues dans l'espace comme autant de fenêtres sur des mondes intérieurs.Ces peintures, réalisées sur des draps de lin d'occasion, évoquent des paysages évanescents, des figures floues, des scènes fragmentées, semblant flotter dans une dimension entre rêve et réalité, comme les souvenirs flottent dans notre esprit.Cet espace incarne la barrière intangible entre le passé et le présent, entre ce dont nous nous souvenons et ce que nous oublions, soulignant la nature éphémère et parfois trompeuse de nos souvenirs et de leur fragmentation subjective. Le pendule, outil divinatoire, asséré tel une dague, suspendu au-dessus de ce plafond, renvoie à la tension qui émane d’une telle subjectivité.

Oriane Emery – Every stain carries a memory

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Oriane Emery – Every stain carries a memory

par Oriane Emery

Mon projet Every stain carries a memory représente une buanderie dans laquelle figure une photo de passeport de mon père biologique (avec qui je n’ai pas grandi) et un tissu brodé de points d’oeillet, aussi connu sous le nom d’Algerian Eye. Cette installation représente mon métissage avec la culture algérienne à laquelle je n’ai pas été invitée. Je la sublime par le biais du rêve, du souvenir, de l’héritage spirituel et de la buanderie comme lieu populaire de transformation, purification et socialement perçu comme féminin. Saisir un temps suspendu, le tissu baigne éternellement dans une eau qui retiendra sa mémoire, à l’inverse de la laver. Le format passeport pour une photographie symbolise notamment l’identité. Elle est ici figée, il s’agit de l’unique lien que je partage avec lui.

Lucas Aulagnier – Creer Algo

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Lucas Aulagnier – Creer Algo

par Lucas Aulagnier

Il y a autour de la Méditerranée des niches dans les façades des bâtiments qui renferment des statuettes votives, témoignages du passé religieux dans l’espace public. Elles sont fermées par des vitres du même format qui délimitent l’espace sacré de la niche et l’espace séculier de la rue. L’idée que quelque chose des statuettes d’un côté, et des passants de l’autre a été fixé par le verre, d’une manière quasi-photographique, me fascine. C’est la somme des regards échangés qui aura été prélevée : les regards de celles et ceux qui levèrent les yeux vers le saint ou la sainte dans l’espoir qu’iels leur rendent ce regard. Les vitres, marquées par d’infimes traces de peinture et de temps, sont des images in-signifiantes, qui ne produisent aucun signe, muettes et porteuses d’incertitude.

Sherif Sherif – Lines to See and Not to Cross

ARTS VISUELS

Sherif Sherif – Lines to See and Not to Cross

par Sherif Sherif

Mon projet de diplôme est une installation composée de deux sculptures et d'une vidéo qui explore les limites physiques, psychologiques et sociétales à travers des récits imaginatifs. Lines to See and Not to Cross est une sculpture avec trois flèches connectées à une sphère, projetant des lignes laser qui créent des limites illusoires mais franchissables, abordant les limites psychologiques et les structures de pouvoir. "Hand Games" est une vidéo de 3 minutes en boucle projetée sur un écran en plexiglas, avec un filtre de lumière rouge et du papier calque. La vidéo explore les limites physiques à travers les jeux d'enfants. "Forbidden Fruit" est une sculpture imprimée en 3D de deux prises électriques verrouillées avec des cadenas, empêchant l'accès à la source d'alimentation.

Ana Francesca Bălan – Studiu de mansardă (Attic study)

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Ana Francesca Bălan – Studiu de mansardă (Attic study)

par Ana Francesca Bălan

Studiu de mansardă (Étude du grenier) est une collection d'objets familiaux réassemblés dans des cadres posant des questions sur la valeur, le patrimoine, la hantise et l'archive en tant qu'outil spéculatif.

Lorenzo De Bellis – I furnished the den and it seems to have turned out well

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Lorenzo De Bellis – I furnished the den and it seems to have turned out well

par Lorenzo De Bellis

Le renard joue un double rôle: un filou et un symbole d’orientation et de protection. Initialement présenté dans un documentaire que S. regarde à la télévision, le renard est présenté dans un documentaire sur la chasse au renard où il est chassé et finalement tué. Les images de ce documentaire sont prises et projetées sur des panneaux, formant une sorte de scénographie théâtrale. Le royaume est celui de l'horreur. Le tryptique est composé de trois images représentant la scène de chasse et développées sur des panneaux de bois à l'aide d'une émulsion photosensible. La mise à mort du renard représente le prélude qui est en même temps une préfiguration. Le point de départ du projet est un script, qui est ensuite utilisé comme partition pour composer et créer l'œuvre.

Gabriele Ferrarini – Measures

ARTS VISUELS

Gabriele Ferrarini – Measures

par Gabriele Ferrarini

L'œuvre exposée met en scène une tentative d'habiter un espace psychologique caractérisé par de nouvelles intentions et des idées antagonistes. Un rêve lucide dans lequel les outils de mesure de l'architecture réapparaissent comme des ombres clouées, des silhouettes noires. Des altérations physiques et atmosphériques accompagnent une mauvaise utilisation des objets mentionnés, les rendant apparemment méconnaissables. L'union de chaque élément articule une métaphore improbable qui, dans une clé poétique et ironique, cherche à souligner les doutes qui nous poussent à observer la réalité et la criticité des mesures qui la contrôlent.

L’archive comme acte créatif : le cinéma absolu de Gregory J. Markopoulos et l’utopie du Temenos

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CINEMA

ARTS VISUELS

CINEMA

L’archive comme acte créatif : le cinéma absolu de Gregory J. Markopoulos et l’utopie du Temenos

avec François Bovier

Les artistes qui produisent des archives à partir de leur propre œuvre appréhendent l’activité archivistique comme un geste créatif : ici, l’archive devient littéralement une œuvre. Parallèlement à la « pulsions d’archives » qui traverse l’art contemporain depuis les années 1960, ce projet de recherche interroge l’« agentivité performative » des archives lorsqu’elles se constituent à partir d’« actes d’image ». Le corpus sélectionné repose sur un cas extrêmement singulier, le travail cinématographique de Gregory J. Markopoulos (1928-1992) et les archives du Temenos.

The Raving Age. Histoires et figures de la jeunesse

UNITE DE THEORIE

ARTS VISUELS

The Raving Age. Histoires et figures de la jeunesse

avec Vincent Normand, Stéphanie Moisdon

Ce projet de recherche interroge ce qui, dans les arts visuels, la culture populaire et les sciences humaines, advient aujourd’hui d’une figure conceptuelle, esthétique et politique née avec la modernité : la jeunesse. Réciproquement, ce projet propose d’explorer ce que la catégorie problématique de « jeunesse » fait survenir dans les arts et la pensée contemporains.

Tara Ulmann – Thank You for Everything (I Feel Better Now)

ARTS VISUELS

Tara Ulmann – Thank You for Everything (I Feel Better Now)

par Tara Ulmann

« Thank You for Everything (I Feel Better Now) » est une retranscription sincère et décousue d’un recueil de textes poético-théoriques queer qui retrace, à la façon d’un journal de bord, les états d’âmes traversés dans les failles d’une rupture. Adieu l’image. Ici, il n’y aura que les maux qui feront foi. S’il y a eu de l’amour, c’est qu’il y a eu de la haine et vice versa. Si je peux définir la rupture, c’est que je suis en mesure de réparer. La performance pour enfin parler, mais surtout dire. Parler plus fort et penser plus loin que la photographie.

Claudia Mangone – Diagrams

ARTS VISUELS

Claudia Mangone – Diagrams

par Claudia Mangone

Cette série de dessins est le résultat d’un processus dans lequel la quantité d’informations est continuellement dosée. La communication est partiellement réduite au silence ; la structure des formes est floue et perdue, comme un esprit embrumé ou un secret caché. Respirations dans une pièce ou manifestation de pensées, elles ne représentent rien de plus que ce qui vient à l’œil ; l’œuvre devient ainsi malléable sous le regard du spectateur ou de la spectatrice, donnant de la valeur aux non-dits. Réalisées sur papier, découpées, réassemblées, puis voilées par la surface laiteuse du plexiglas, leur manifestation est insaisissable. Les couleurs sont calibrées en fonction de la capacité de la surface à les accueillir ou à les mettre en valeur. Les pivots, au nombre de trois, se déplacent pour trouver des points de stabilité.

Luana Cardinaux – Bedrooms (series)

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Luana Cardinaux – Bedrooms (series)

par Luana Cardinaux

« Bedrooms » est une série de chambres imprimées en 3D sous forme d’espace compact. Ce travail inspiré du jouet offre à travers son matériau monochrome, une surface permettant aux spectateur·ice·s de projeter leurs expériences et leurs réflexions. Chacune des chambres scellées dans ces écrins de plastique représente un fragment narratif. À travers ces espaces intimes, les spectateur·ice·s sont invité·e·s à une introspection évoquant un sentiment de nostalgie et explorant les thématiques de l’enfance, de l’identité et de la sphère privée.

Simon Pellegrini – The Time of a Song

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Simon Pellegrini – The Time of a Song

par Simon Pellegrini

« The Time of a Song » est une confession muette entre un enfant et un homme de neige fondant, une rêverie mélancolique. Une vision dans un lieu intérieur de mémoire construite, entre rêves fiévreux et flashbacks. On ne peut nier une volonté, ou une prédisposition, à investir des énergies, quelles qu’elles soient, en vertu de résultats incertains. Comprimer les pensées comme de la neige pour donner une forme et des poids différents à quelque chose de flou, jouer avec un public silencieux, partager intimité avec un objet inanimé, créer avec une absence.

Yoonjae Lee – Umwelten: Four Humans

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Yoonjae Lee – Umwelten: Four Humans

par Yoonjae Lee

L’Umwelt fait référence au monde tel qu’il est perçu par un organisme particulier. Cette pièce traite de l’exposition des différences subtiles dans l’Umwelt de quatre êtres humains. Quatre appareils de diffusion en direct font face à une LED à travers des filtres de caméra sur mesure qui sont façonnés d’après les cornées de ces quatre individus. Plus précisément, les quatre personnes présentes sont l’artiste Yoonjae Lee et les personnes qui lui sont chères. Elle essaie de comprendre les différences fondamentales entre ses proches et elle-même en découvrant les différences morphologiques de chaque vision. À travers ce travail, elle accepte les différences de ses proches telles qu’elles sont et révèle son désir d’être acceptée de la même manière par eux.

Sofia Fresey Angelopoulou – Juggler

ARTS VISUELS

Sofia Fresey Angelopoulou – Juggler

par Sofia Fresey Angelopoulou

« Juggler » est une installation composée de quatre grandes impressions sur des bâches micro-perforées, suspendues au plafond, autour desquelles les spectateur·rice·s sont invité·e·s à marcher. Dans de nombreux cas, le jongleur partage son identité avec le magicien, le bouffon et le fou. C’est une dualité, une folie et une non-folie, un ordre et un désordre, une plaisanterie et un avertissement. C’est une entité qui crée de l’amusement à l’aide d’outils et, dans certains cas, d’un corps déformé. Des combinaisons d’incompatible, de fantastique et de réel, de caricature et de plausible, d’alogique et d’hyperbolique. Une grande partie de ce projet est constituée d’images générées par une IA. Cette dernière est entraînée avec des images des « freaks » qui se produisaient dans les foires.

Simon Colliard – Celle-ci je voulais la chanter au bord du gouffre

ARTS VISUELS

Simon Colliard – Celle-ci je voulais la chanter au bord du gouffre

par Simon Colliard

« Celle-ci je voulais la chanter au bord du gouffre », ça parle d’avoir des rêves et de se perdre en chemin. « Celle-ci je voulais la chanter au bord du gouffre », c’est ce qui reste quand on s’est tourné trop longtemps vers l’intérieur. « Celle-ci je voulais la chanter au bord du gouffre » est une performance musicale de 17 minutes qui raconte un bout d’histoire.

Juri Bizzotto – Shy Opener, Transfarmer Miniconcert

ARTS VISUELS

Juri Bizzotto – Shy Opener, Transfarmer Miniconcert

par Juri Bizzotto

« Shy Opener, Transfarmer Miniconcert » consiste en un set live et une présentation du premier single + clip vidéo « Shy Opener », réalisé pour le projet « Transfarmer Series ». La scène du concert se transforme en une fenêtre sur le monde de « Transfarmer », où le son, la performance et les éléments scéniques recréent l’écosystème bucolique d’une périphérie redécouverte. Il s’agit d’un projet de recherche à long terme, engagé dans la création d’une pensée critique intersectionnelle concernant la condition des subjectivités queer et trans* dans le contexte rural, en imaginant des métamorphoses d’elles et de leur paysage. Le projet pratique comprend : dessin, écriture, composition sonore, vidéo et costumes, visant à produire un EP qui racontera la cosmovision du personnage de « Transfarmer ».

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